La suite de votre contenu après cette annonce

L’avion électrique E-fan a effectué le vendredi 25 avril son premier vol à l’aéroport de Mérignac, en présence d’Arnaud Montebourg.
Développé notamment par Airbus, l’E-fan est un biplace équipé de batteries au lithium-ion-polymère d’une longueur de 6,7 mètres pour une envergure de 9,5 mètres. Entièrement électrique, il fait, selon les termes du ministre, « le bruit d’un sèche-cheveux domestique ».
Il peut atteindre une vitesse maximum de 220 km/h, avec une autonomie d’environ 1 heure. Ses performances et sa sécurité sont équivalentes à celles d’un avion classique. Il servira ainsi principalement d’avion-pilote. Les modèles commercialisés auront une autonomie trois fois plus grande.
La production de l’avion, en modèle biplace (E-fan 2) et quatre places (E-fan 4), sera réalisée à Mérignac et devrait entraîner la création de 350 emplois. Mais surtout, il préfigure ce que sera la future aviation dans les vingt prochaines années. Seront par la suite développés des modèles plus importants, entièrement électriques. Il s’inscrit ainsi dans la recherche d’alternatives aux énergies fossiles.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Bravo l'e-fan, j'en suis fan! Bonne remarque à propos des "nuisances" des petits aérodromes. L'école de pilotage électrique c'est urgent. Idem d'ailleurs pour les autoécoles VE...
Pour la régé en descente, c'est parfaitement faisable, pas sûr que ce soit mis en oeuvre pour l'instant sur ce proto car non prioritaire (d'après un ingé qui travaille sur le projet). Inutile toutefois d'attendre un gain important d'énergie en récup, sauf pour un usage particulier où l'avion ne fait que le yoyo, à savoir le remorquage de planeurs!
Enfin, notre glorieux ministre a saisi tout l'intérêt de ce projet à savoir la possibilité de camoufler les avions en sèche-cheveux volants. Affligeant comme toujours.
Une question qui n'est pas abordée ici :
Est-ce que les hélices sont capables d'entraîner les moteurs électriques afin de servir de génératrice lors de la descente de l'avion?
Si on arrive à mettre ça en place, en combinant avec des panneaux photo-voltaïques pour les phases en palier, qui consomment peu de carburant afin d'assurer au moins une partie de la propulsion ce serait très intéressant.
Et si à la descente on sait récupérer, aller disons 50% de l'énergie potentielle dans les batteries, ça sera ça de moins à recharger une fois à l'aéroport...
En plus on pourrait de fait ralentir l'avion lors de la descente grâce à la traînée engendrée par le récupération, permettant aux ailes de conserver une finesse appréciable, et de ne pas être obligé de sortir les spoilers afin de "casser la vitesse".
GéGé
chaque bahut de 18 tonnes ou moins (y'a pas de 40 tonnes) devrait rouler avec une PAC H2 ; nous verrons ce que cela donne en Allemagne à partir de 2020 / 2023 . Ce sera le 1er pays à mettre cela en place.
comme tous les autres secteurs, l'aérien doit diminuer son empreinte. les avions écoles EV sont une 1er pas positif. J'ai vu aussi qu'on songeait à faire rouler en électrique les avions au sol plutôt que d'utiliser leurs réacteurs. Ce serait un autre pas positif. Mais il en faut plus, bien plus.
GéGé: je suis un écolo pessimiste : pour éviter des catastrophes humanitaire / écologique majeure, faut ralentir sur les fossiles et sur tous leurs émetteurs. Chemin qui n'est pas pris actuellement. Le tourisme lointain genre des touristes en France contre des tonnes de CO2, çà enrichit le pays mais je ne suis pas sur des dégâts à venir avec le cumul de ces émissions de CO2 pour le confort immédiat des acteurs du tourisme. Ceux ci sont peut être (pardon sont surement) en train de scier la branche sur laquelle il sont assis.
c'est comme la surpêche. On fait plein de fric tout de suite et puis quand y'a plus de poisson, on pleure et on crève.
Annonce partenaire
Annonce partenaire