Les forces de l’ordre à travers l’Europe se convertissent à la mobilité électrique, et c’est le Hyundai Kona Electric qui rencontre le plus de succès dans ce domaine.

Grosse, puissante et bruyante, l’image de la voiture de police a la peau dure. Pourtant, cette réputation pourrait évoluer et prendre la trajectoire de la transition énergétique. Attachées à l’exemplarité, de nombreuses forces de l’ordre adoptent des modèles électriques.

En Europe, c’est la déclinaison éponyme du Hyundai Kona qui rencontre le plus de succès, que ce soit pour les polices nationales, mais aussi municipales : alors que les villes cherchent à réduire la pollution atmosphérique, la technologie électrique est alors un choix tout naturel pour les polices locales.

Le prix et l’autonomie font la force du Kona électrique

Sur le Vieux Continent, le SUV électrique coréen est le plus populaire pour recevoir une rampe de gyrophares sur son toit.  Le Hyundai Kona électrique équipe ainsi certaines polices espagnoles, suisses ou anglaises. Les forces de l’ordre municipales de Valence en Espagne, du nord du Pays de Galles, d’Amsterdam au Pays-Bas ou de Bolzano en Italie, ont également fait le choix du Kona.

Avec ses spécificités, notamment en matière de puissance électronique, de coût et d’autonomie, le Hyundai Kona électrique a su répondre aux exigences des différentes polices européennes. Aussi, comme l’indique la police des Pays-Bas, le silence de fonctionnement serait un excellent camouflage, puisque les suspects n’entendraient pas la voiture arriver. Un constat sans doute un peu optimiste et paradoxale pour une voiture de police, dont la livrée de carrosserie doit assurer un maximum de visibilité.