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La tempête que traverse la start-up française de l’hydrogène, Hopium, a connu un nouveau chapitre. Le président a quitté son poste six mois après son arrivée, et un nouveau le remplace.
Moins de deux mois après son placement en redressement judiciaire, la start-up Hopium accumule les galères. Cette fois, c’est un changement au sein de son organigramme que subit le spécialiste de l’hydrogène.
Initialement, c’était l’ex-ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, qui en était le président. En mars, Alain Guillou l’avait remplacé après moins d’un an à la tête de l’entreprise. Mais le mandat de président de Guillou a été encore plus court.
C’est désormais Sylvain Laurent que Hopium a nommé président. Alain Guillou était censé tenir ce mandat jusqu’à l’assemblée générale du 31 décembre 2024. Aussi, Sylvain Laurent tiendra le rôle pour cette durée, si l’entreprise parvient à se sortir de l’ornière.
En effet, les difficultés de Hopium avaient condamné presque définitivement la Machina, sa voiture à hydrogène. La firme se concentre depuis sur le développement de sa pile à combustible, que Sylvain Laurent a encore louée.
« Les spécificités de la pile à combustible d’Hopium suscitent un réel intérêt de la part des acteurs de la mobilité« , a-t-il déclaré. « Elle fait partie de ces technologies capables de démocratiser l’accessibilité aux moyens de transport électriques à hydrogène. »
« C’est pourquoi nos équipes demeurent entièrement mobilisées pour finaliser son développement jusqu’au niveau de prototype TRL 6 qui permettra, avant sa commercialisation, de démontrer toute sa maturité technologique. »
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L'électrolyse de l'eau à haute température (HTE) pourrait devenir , à terme , un sous-produit assez inattendu de la (re)nucléarisation d' ENEDIS (bien moins d'électricité nécessaire à 800C qu'à l'ambiante). Idéalement, la production d' H2 devenant un co-produit (quasi gratuit en PRU car de la chaleur on en a trop dans un cycle PWR et logé in situ) des centrales de 3ème génération type EPR (ou de 4ème génération type ASTRID). Il est là l'enjeu industriel pour le pays, car sinon la production d 'H2 (comme à l'école avec électrodes au Pt) resterait une chimère (ou une pompe à fric). Sinon, désolé pour HOPIUM, mais le modèle industriel TESLA n'a aucune chance de se reproduire en France (technostructure envahissante et retour sur investissement toujours trop long). De rappeler que dans les années 80 la France sortait un site PWR par an...
Il ne faut pas regarder du côté des véhicules pour comprendre que l'hydrogène n'ira pas loin pour la mobilité personnelle.
Il faut regarder du côté de la disponibilité du H2, de son éventuel transport, ou de la capacité à le produire sur le lieu de la consommation (en mode vert évidemment).
Cette molécule a la désagréable habitude de passer à travers à peu près n'importe quoi, et doit être associée à d'autres molécules pour son transport, ou bien être liquéfié (-250°).
Sous forme gazeuse, il faut le stocker en forme compressée pour avoir un volume énergétique correct.
Bref, une belle m....
Pas un gouffre. Une pompe...