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Volvo ne cédera pas aux sirènes de Tesla. Si la marque suédoise s’intéresse évidemment au sujet des technologies de conduite autonome, elle estime qu’il est nécessaire d’attendre qu’elles soient « sûres à 100 % » avant de les déployer.
Depuis plusieurs mois, et en majeure partie sous l’impulsion de Tesla, les voitures autonomes connaissent un nouvel élan. Si certaines marques prennent carrément le contre-pied des véhicules sans pédales ni volant en se moquant d’eux, d’autres remettent en question la viabilité de ces technologies et de leur utilisation potentielle dans le monde réel. C’est le cas du constructeur suédois Volvo.
Interrogée par Auto Express, Claudia Zarra, responsable de la sécurité chez Volvo, a dénoncé les risques que peuvent représenter les voitures autonomes. Selon elle, « la sécurité des véhicules sans conducteur dépend des conditions. Nous avons besoin d’un environnement parfait pour qu’ils répondent à nos normes ». Elle fait ici référence au marquage au sol, à la signalisation et à l’état général des routes.
Avant d’ajouter que « la voiture autonome de Volvo n’arrivera pas tant que nous ne saurons pas qu’elle est sûre à 100 % ». La société avait pourtant dévoilé un concept de voiture autonome en 2018 : la 360c. À l’époque, Volvo tenait le même discours que Tesla en affirmant que le rôle de ce véhicule était de rivaliser avec les transports publics. Mais la marque n’a jamais promis de version de série.
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Testeur de véhicules autonomes chez Tesla : le métier le plus stressant (et dangereux) au monde ?L’idée était plutôt de développer des technologies en lien avec la conduite autonome afin qu’elles intègrent les nouvelles voitures de la marque. Aujourd’hui, nous y sommes : l’EX90 promet d’offrir un niveau 3 grâce à un capteur LiDAR installé sur le toit. Volvo ne ferme donc pas la porte aux technologies de type FSD, mais le Suédois préfère jouer la carte de la sécurité en y allant pas à pas.
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Tant qu'une IA ne sera pas capable d'aller d'un point A à un point B avec des éléments qu'elle ne maitrisent plus (plus de trait sur la route, travaux ayant fait disparaitre la moitié des indications, un policier qui demande à la voiture d’empreinter une autre route, etc ...) la conduite autonome bloquera à un plafond de verre...
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Volvo a raison , on peut s’interroger de l’intérêt de la conduite autonome pour l’immense majorité des conducteurs du quotidien qui effectue un court trajet en a/r .
Ajoutons à cela que 80% de la population française vit en dans les grosses agglomérations, où le véhicule automobile est de plus en plus repoussé en dehors des limites de la ville au profit des TC / mobilités douces et ne sort des parking des résidences qu’occasionnellement.
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« Un Homme prudent en vaut deux ». Volvo
est sûrement plus soucieux de ses clients, ne voulant pas risquer des morts avec
une technologie qui n’apporte pas grand-chose à ceux qui savent conduire. Le
risque technologique est trop élevé pour mettre cela en circulation sur des millions
de voitures. Le seul intérêt serait à basse vitesse à faire le saut de puce dans
les bouchons, mais là pas besoin d’IA, juste des capteurs environnementaux
suffisent.
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