AccueilBrèvesCette Nissan Leaf fatiguée devient une hybride avec un moteur de moto

Cette Nissan Leaf fatiguée devient une hybride avec un moteur de moto

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Nissan Leaf

La Nissan Leaf est l’une des plus sages voitures électriques. Mais elle peut devenir délirante en adoptant un moteur de moto électrifié !

Si le rétrofit intéresse du monde, l’opération inverse est le terrain de chasse gardée de quelques sorciers aux penchants douteux. Derek Young est de ceux-là. Mais il a poussé la transformation encore plus loin, en intégrant un moteur de moto dans la chaîne de traction électrique d’une vieille Nissan Leaf.

Et plus précisément dans un exemplaire de 2013 de la compacte électrique, qui dispose d’une batterie fortement dégradée : celle-ci ne laisserait entrevoir plus que 40 km d’autonomie. Suffisant pour Derek Young qui, plutôt que de se lancer dans un juteux remplacement, a imaginé un autre projet : faire de cette Nissan Leaf une voiture hybride.

La Nissan Leaf e-Power qui n’a jamais existé

C’est plus précisément un bloc de Kawasaki Ninja ZX-10R capable de grimper à 13 000 tr/min qui a été installé à l’arrière. La Nissan Leaf a pour cela reçu un châssis de Lexus IS350 à l’arrière, et les places arrière ont bien évidement été supprimées. Tous les détails techniques n’ont pas été précisés, mais l’ingénieur a vraiment tout imaginé : au mode Performance qui utilise toute la puissance thermique, le moteur peut aussi fonctionner de concert avec la machine électrique d’origine, faisant de cette Leaf un véhicule hybride-série rechargeable ! De quoi faire rougir le système e-Power de Nissan.

La transformation s’accompagne aussi d’une nécessaire préparation du châssis, avec notamment la présence d’un système de freinage avec des disques de Ford Mustang et des étriers de Nissan 350Z.

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Cleancaril y a 3 ans

J'utilise un VT de 30 ans pour lequel il n'y pas eu à changer une seule des pièces que vous évoquez. Il est léger, consomme peu d'essence et, surtout, je m'en sers peu. Car objectivement, réduire le nombre de km en voiture c'est le premier objectif si on veut réduire les émissions CO2 et tout de suite. Votre pseudo est d'ailleurs un encouragement à utiliser d'autres moyens de transport 😉. Les véhicules électriques à batterie ont bien des qualités et progressent, ok. Mais en lisant les forums on trouve aussi bien des propriétaires assez déçus de la fiabilité. Le bilan objectif se fera lentement, après de nombreux retours d'expériences. Comme pour tous les sujets en matière d'environnement. Rien à voir avec les "craintes" de chacun...

Sleepbikeril y a 3 ans

L’objectivité, c’est de constater que ce n’est pas pire de faire une révision d’une batterie sur un VE de 10 ans que de changer un turbo, un embrayage, une vanne EGR, une courroie de distribution ou un catalyseur sur un VT de 5-6 ans. Encore faut-il que le constructeur se donne les moyens de faire une révision à tarif raisonnable.
Ça ne justifie pas la panne et il y certainement moyen de faire mieux, mais vu l’entretien régulier demandé par les VT et les pannes chères répertoriées avant 150’000 km, les VE sont déjà au niveau et j’espère bien qu’ils vont faire augmenter la longévité des voitures régulièrement au delà des 500’000 km. Les Tesla montrent déjà le chemin : 1000 charges avec 500 km d’autonomie, ça fait 500’000 km.
Après, chacun gère ses craintes comme il veut.

Cleancaril y a 3 ans

Ce retour d'expérience de 10 ans sur un VE est très instructif : devoir changer l'élément principal du véhicule, même en partie, au bout de seulement 10 ans, c'est un échec écologique et économique.
Y adjoindre un moteur thermique, c'est un aveu d'échec et une pollution supplémentaire.
L'objectivité c'est primordial en matière d'environnement!

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