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La marque aux anneaux serait en train de préparer la mise en production d’un nouveau SUV électrique dérivé du Q5. Baptisé Audi Q5 e-tron, il pourrait être assemblé au Mexique et reprendre une partie de la technologie du futur Audi Q6 e-tron.
Alors que le groupe Volkswagen annonçait il y a peu un nouveau plan stratégique avec pour ambition de lancer la commercialisation de pas moins de 30 nouveaux modèles 100 % électriques, Audi, sa marque premium, s’apprêterait à lancer une version électrique du Q5, son SUV de milieu de gamme.
Située à San Jose Chiapa, au centre de Mexico, l’usine commencera par produire les versions thermiques du Q5 avant de débuter la fabrication de sa version électrique dans la foulée. Pour Audi, cette future usine mexicaine représente un investissement de 1.3 milliards de dollars. Elle sera opérationnelle dès le 30 septembre et devrait produire jusqu’à 150.000 véhicules chaque année. Pour l’heure, on ne sait pas quelle part de cette production sera dédiée à la version 100 % électrique.
Ce futur Q5 électrique, qui pourrait prendre la dénomination d’Audi Q5 e-tron, viendrait s’ajouter au futur Audi Q6 e-tron, un SUV 100 % électrique situé entre le Q5 et le Q7 annonçant 500 kilomètres d’autonomie et dont la commercialisation interviendra dans le courant de l’année 2018. Sa production aura lieu dans l’usine de Forest, en Belgique.
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je suppose que Ripollet songeait au fait qu'un châssis de thermique n'est pas conçu pour avoir un emplacement sous le plancher pour mettre les batteries (du coup elles vont se retrouver maladroitement positionnées dans le coffre ou dans un tunnel central)
et que le compartiment moteur à l'avant est inutile pour une électrique (cf le coffre avant des Tesla)
Non pourquoi …
Les versions VE sont encore plus lourdes avec la batterie, même si le moteur est plus léger ! On peut très bien électrifier un véhicule actuel. Le seul gros problème sera l’intégration de la grosse batterie, mais une modification châssis spécifique ne se voient pas forcement sur l’aspect extérieur de l’engin.
§
Pcq en l'état actuel de la fiscalité environnementale, du niveau de formation des vendeurs automobiles et de la demande (culturellement figée autour de l'idée d'un truc capable de faire 1000 km d'une traite après 1 arrêt de 5' à la pompe à fossile), pouvoir comparer un VE et un VT reste un TB exercice de style pour arriver à la conclusion que le VT reste moins cher à l'achat tout en offrant significativement + d'autonomie, notamment en usage autoroutier.
Sur tout le reste (efficacité énergétique en usage urbain, émission à l'échappement, origine de l'énergie, bilan CO2), tant que les consommateurs les considéreront comme des critères tout à fait secondaires au moment de l'achat et que le législateur ne durcira pas le ton face à l'auto à pétrole qui pollue partout ou elle circule, inutile d'espérer mieux que 5% de pdm dans les 5 ans à venir.
Sauf à arrêter de produire des trucs qui n'ont plus leur place auj. : les citadines à pétrole.