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D’après une étude réalisée par Harris Interactive en partenariat avec le magazine Auto Moto, la voiture électrique intéresse près d’un français sur deux. Seules conditions, et pas des moindres : qu’elle dispose d’un prix et de performances proches d’un véhicule conventionnel.
Alors que le diesel plafonne à 41 %, la voiture électrique représente désormais 48 % des intentions d’achat des français selon une étude publiée par Harris Interactive en partenariat avec Auto-Moto. Un résultat plutôt surprenant lorsque l’on sait que la voiture électrique représente aujourd’hui environ 1 % des ventes de véhicules neufs en France. Encore une fois, il y a donc une grosse différence entre l’intention l’exprimée et l’action réalisée lorsqu’il s’agit de concrétiser son acte sur un bon de commande. Pour expliquer cet écart, il faut sans doute aller jeter un œil sur le facteur prix qui demeure le premier critère pour 58 % des sondés lors de l’achat d’une nouvelle voiture.

Si l’étude Harris révèle que 7 sondés sur 10 sont prêts à dépenser pour une voiture écologique, le niveau d’exigences reste élevé avec des performances souhaitées assez proches des véhicules thermiques actuels.
Selon les résultats du sondage, la voiture électrique « idéale » devrait coûter 14.000 €, proposer près de 600 kilomètres d’autonomie et pouvoir se recharger intégralement en moins de trois heures. En langage technique, on parle donc d’une voiture électrique dotée de 60 à 70 kWh de batteries associée à un système de charge d’au moins 22 kW. Avec une telle configuration, le modèle le plus proche serait la Tesla Model S, vendue aujourd’hui plus de 100.000 euros. Hyundai Kona électrique, Volkswagen ID, Tesla Model 3… si d’autres modèles devraient prochainement afficher ce niveau de performances, difficile d’imaginer un prix de vente réduit à 14.000 €… du moins dans l’immédiat…
Alors qu’une avalanche de modèles est attendue en concessions à compter de 2020-2021, la voiture électrique risque de rater sa cible si le grand public n’est pas suffisamment informé. Selon l’étude Harris, 41 % des sondés ne sont pas capables de citer spontanément un modèle ou une marque de voiture électrique tandis que seulement 19 % ont eu l’occasion d’en tester une, que ce soit en tant que conducteur ou comme passager.

Pour beaucoup, la voiture électrique reste donc une technologie mal définie. Une méconnaissance qui pourrait en partie expliquer pourquoi 72 % des sondés seraient prêts à s’orienter vers de l’hybride, une technologie moins éloignée des véhicules conventionnels.
Explications de la technologie, essais, autonomie et besoins réels… D’un point de vue pédagogique, la tâche reste immense et doit être commencée dès maintenant sous peine de voir les français rejeter une technologie pourtant adaptée à la plupart des usages.
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Certains veulent avoir le beurre et l'argent du beurre mais savent-ils qu'une voiture thermique coûte plus à l'usage qu'une électrique Pour ma part je dépense une dizaine d'euros en électricité et grâce notamment aux bornes de recharge gratuites et pour les entretiens c'est une moyenne de 40 euros sans oublier qu'une électrique dure plus longtemps qu'une thermique Le problème est que la population ignore ce que je viens d'écrire et enfin rouler électrique demande une modification de mobilité
C'est bien le budget de l'État qui paye et va payer le coût des externalités de la voiture.
Alors il vaut peut-être mieux payer le train que d'augmenter la dette déjà considérable.
Les 22 h étaient l'heure limite d'arrivée.
Je suis parti à 13h45 et arrivé à 21h00.
Au retour, je suis parti à 17h00 et arrivé à minuit.
Dans les 2 cas j'ai fait le trajet d'une traite.
Pour la Tesla, c'est à ce jour la seule voiture qui me conviendrait. Mais j'ai d'autres priorités que de mettre 50 000 € minimum dans un tas de tôles.