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Selon la marque coréenne, près de la moitié des commandes reçues en France pour son SUV électrique sont faites par des professionnels.
Si l’on pourrait croire le Hyundai Kona électrique plutôt réservé à une clientèle grand public, les pros sont également nombreux à craquer pour le premier SUV électrique de la marque coréenne. Sur les 1.000 commandes enregistrées dans l’hexagone en quatre mois, la moitié a été réalisée par des professionnels explique la marque.
Il faut dire que le SUV électrique de Hyundai a de quoi séduire les entreprises. Outre les nouveaux usages offerts par la batterie 64 kWh, le Kona électrique bénéficie d’une exonération totale de TVS. Un avantage financier non négligeable pour les pros. Selon Hyundai, plus de 7 entreprises sur 10 songent à élargir leurs flottes de véhicules propres.
Parmi la clientèle pro du constructeur figure des groupes tels que Engie, Orange, Coca-Cola ou SAP Labs. Installée au sein de la technopole Sophia-Antipolis, SAP affiche une politique particulièrement volontariste en faveur du véhicule électrique. Depuis le 1er janvier 2019, elle ne propose plus aucun véhicule thermique à ses collaborateurs.
Visant un objectif de 6500 ventes BtoB pour 2019, Hyundai espère vendre 25 % de motorisations « électrifiées ». Une dénomination qui regroupe à la fois les modèles électriques et ceux équipés d’un système « full » ou « mild » hybride.
Pour relever le défi, Hyundai compte renforcer la formation de ses centres en lançant des sessions dédiées à ses modèles hybrides électriques. Offres LLD à destination des pros, positionnement marchés publics, nouveaux outils digitaux… plus que de technique, c’est de stratégie commerciale dont il sera question.
De façon plus globale et en intégrant les ventes réalisées aux particuliers, Hyundai vise un objectif de 38.000 immatriculations en France en 2019, dont 20 % de motorisations électrifiées.
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le mec a constaté le remplacement de la totalité de l'industrie du thermique par l'électrique dans presque tous les domaines, ça s'est inséré jusque dans le matériel de travail, bricolage, tout.
le dernier segment qui résiste est la mobilité non asservie au réseau électrique, donc le routier, pour une seule raison : l'autonomie, et encore assez mal : l'hybride n'est après tout qu'une forme rampante d'électrification.
L'électrification du routier est inéluctable, elle n'est dépendante qu'une d'une autonomie à cout accessible, et c'est probablement une des choses les plus facile à prévoir sans le moindre risque de se gourrer, on voit mal un film d'anticipation ou de science fiction dont le héros démarrerait un diesel pour aller sauver le monde.
Vérité, c'est LE visionnaire de ce board.
S'il ne change pas de psuedo dans le temps, ce sera assez marrant d'échanger à ce sujet dans les 4/5 ans, un peu comme avec les Brexiters
Sinon Vérité, tes mg/km, ça donne quoi dans un bouchon à l'arrêt quand toutes les thermiques tournent, et surtout par basse température ou grosse chaleur.
Je précise que dans ce cas, clim ou chauffage, même les stop & start redémarrent
@Pedro
Cela a déjà été dit et démontré à de multiples reprises.
De par son surpoids le VE émet plus de particules d'abrasion de la route et du revêtement.
La valeur de 1 à 2 mg/km a été confirmée par l'AEE pour la combustion.
Donc hors freinage ton VE va émettre plus de particules d'abrasion que le VT au moins 300 kg plus léger.
Pour le freinage cela dépend bien des conditions de circulation, sachant que pour retenir (ralentir et arrêter) le véhicule il faut un frottement pneus / chaussée, frottement qui dépend bien de la masse en mouvement (en l'absence de ce frottement tu ne retiens pas le véhicule - verglas par exemple). Intensité du frottement qui conditionne les émissions de particules. Donc même si tu n'as pas de particules de freins, il n'empêche qu'à la décélération tu vas bien avoir plus de particules de pneus et de revêtement. Idem à l'accélération.
Donc non la quasi inutilisation des freins ne compense pas les émissions complémentaires liées au surpoids.