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C’est un énorme coup dur pour la politique environnementale des États-Unis, et peut-être même pour le monde entier. Sous l’égide de l’administration Trump, l’Agence dédiée à la protection de l’environnement (EPA) vient d’annoncer la suppression de toutes les normes en vigueur qui avaient pour objectif de limiter les émissions de CO2 dans le secteur automobile.
Donald Trump continue sa croisade contre les véhicules électriques. Comme si la suppression du bonus de 7 500 dollars ne suffisait pas, le président américain s’en prend carrément au cadre réglementaire. Avec l’appui de son « ami », comme il le dit lui-même, Lee Zeldin, à la tête de l’EPA, Trump vient d’amorcer « la plus grande mesure de déréglementation de l’histoire des États-Unis », selon l’Agence de protection pour l’environnement (EPA). Concrètement, les États-Unis viennent de supprimer toutes les normes dont l’objectif était de limiter les émissions de CO2.
Dans sa déclaration, l’EPA affirme que les anciennes règles avaient contribué à renchérir le prix des voitures, en particulier sous les présidences de Barack Obama et de Joe Biden, en favorisant l’électrification. Selon l’administration Trump, le recul devrait représenter pour les clients une économie totale de 1 300 milliards de dollars, soit environ 2 400 dollars par véhicule.
Au cœur de cette décision figure l’abandon d’un texte fondateur adopté en 2009 dans le pays de l’oncle Sam. Cette loi reconnaissait les différents gaz à effet de serre (GES) comme une menace pour la santé publique. Les constructeurs automobiles étaient ainsi encouragés à développer des motorisations plus sobres, voire alternatives. Mais l’agence fédérale considère que cette base juridique n’était pas valable et que la loi sur la qualité de l’air ne lui donnait pas explicitement le pouvoir de réguler les émissions de CO2 dans une optique de lutte contre le changement climatique.
L’EPA va également supprimer plusieurs mécanismes associés, dont les crédits d’émissions et certaines technologies d’économie de carburant, comme le système du « Start and stop », un mécanisme déjà critiqué par Trump au printemps. Lors de sa déclaration, Lee Zeldin, a dénoncé « des années de restrictions et de coûts cachés » pour les consommateurs américains. Il estime que cette nouvelle orientation va « contribuer à réduire le poids de la réglementation fédérale sur l’industrie automobile ».
Mais cette décision suscite toutefois de vives critiques chez de nombreux experts et défenseurs de l’environnement. Ils y voient évidemment un recul majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique. En supprimant les règles qui encadraient les émissions de gaz à effet de serre des véhicules, les États-Unis pourraient ralentir leur transition énergétique et compliquer les efforts internationaux de réduction du CO2.
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Opposé à l’électrique, Donald Trump veut relancer la voiture thermique aux États-UnisTout n’est pas perdu… le Congrès des États-Unis, les États fédérés ou les tribunaux peuvent tenter de contester ou d’encadrer cette transformation de la politique environnementale américaine.
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J'espère qu'un jour il soit condamné pour crime contre l'humanité. En plus des casseroles qu'il traîne.
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Le bougre a bientôt 80 ans, qu'est-ce qu'il en a à faire de l'écologie ? Après lui le déluge !
Désespérant.
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Trump est cohérent avec lui même puisqu’il considère que le changement climatique est une arnaque.
Après il y a la responsabilité individuelle, les Américains ont le président qu’ils on choisi, pour autant rien ne les empêchent individuellement de rouler en électrique.
Reste à Musk de saisir la balle au bond et de se remettre la tête à l’endroit, mais ce n’est pas gagné…car ses intérêts côté Space X sont étroitement liés à Trump…et sa conscience environnementale est probablement moins importante pour lui que de rester l’homme plus riche du monde et de faire de l’ingérence politique pour favoriser l’élection de l’extrême droite en France et en Europe.
Pourtant la plus grave des insécurité est climatique, mais c’est plus compliqué à expliquer qu’une politique qui s’appuie sur le bouc émissaire.
C’est le principe de la peur de l’autre, diviser les peuples pour mieux les manipuler.
Mais au bout du compte il n’y a qu’un seul objectif, prendre le pouvoir et tout faire pour ne pas le rendre.
C’est ce que fait Trump en s’en prenant à tous ses adversaires dont il dit, je le cite : je les détestent.
Gare à nous de ne pas laisser le pouvoir chez nous à ces personnes d’extrême droite ou à des personnes qui cherchent à les imiter.
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