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Confirmant un plan d’investissement de 10 milliards d’euros dans la voiture électrique, Daimler annonce plus de 10 nouveaux véhicules au sein de sa gamme d’ici 2022.
Cap sur l’électrique ! Profitant de l’assemblée générale annuelle de ses actionnaires, Daimler a précisé ses ambitions dans le domaine de la voiture électrique par la voix de son Président, Dieter Zetsche, et annonce le lancement de dix nouveaux véhicules électriques au sein de sa gamme d’ici à 2022. Des modèles, dont on ignore encore les détails et les caractéristiques, qui devraient être regroupés au sein de la nouvelle EQ inaugurée par le concept éponyme présenté lors de la dernière édition du Mondial de l’Automobile de Paris (voir notre article).
En termes d’investissements, le constructeur prévoit de débloquer 10 milliards d’euros pour le développement de cette nouvelle gamme dont un milliard dédié à la production de batteries et à sa filiale dédiée, Accumotive.
Pour Daimler, il n’y a pas lieu d’opposer thermique et électrique qui feront partie d’un ensemble doté de multiples facettes. « Sur le chemin de la conduite zéro-émissions, touts les moyens seront utilisés pour réduire les émissions de CO2. Pour cette raison, l’efficience des moteurs thermiques sera un élément significatif durant cette période transitoire » note le communiqué du constructeur qui cite également la technologie « plug in hybrid » comme une étape indispensable.
Proposant déjà 8 modèles de ce type sur le marché, Daimler passera à l’étape suivante dans le courant de l’année avec le lancement d’une nouvelle Classe S dotée d’une nouvelle technologie batterie qui autorisera jusqu’à 50 kilomètres d’autonomie en tout électrique compte 30 à 35 kilomètres pour la génération actuelle.
A l’horizon 2025, le groupe allemand estime que l’électrique pourrait représenter 15 à 25 % de ses ventes.
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Je suis à peu près d'accord avec votre point de vue, à quelques nuances près :
1) si on met des robots, ce n'est pas pour économiser de la main d'oeuvre, mais pour faire plus de profits. Il se trouve qu'actuellement c'est la main d'oeuvre, en raison du poids des charges sociales, qui coûte chère. Le jour où la main d'oeuvre sera moins chère que les robots, on l'utilisera plus abondament, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui ( et demain non plus je le crains!)
2)Repenser l'organisation de la société et le rapport de l'homme au travail? Je pense plutôt que l'adaptation se fait toute seule, pas besoin d'imposer des dogmes ou des directives trop contraignantes. Ce qui ne marche pas disparaît tout seul. Un petit coup de pouce peut inciter à aller dans une direction, genre prime pour les VE ou taxation plus ou moins importante du gas oil, mais tout vouloir imposer ou diriger n'est pas la solution.
3) Calculer les cotisations sur le CA et non sur la masse salariale, oui, on commence à en parler, mais il y des freins politiques ou syndicaux. Pas sur les bénéfices non plus, c'est trop facile d'éviter d'en faire...
Si la fabrication des robots et tous ce qui s'en suit, crée autant de temps de travail et donc d'emplois que ce que fait économiser leur utilisation, je ne vois pas quel est leur intérêt? Si on met des robots, et des machines c'est bien pour au bout du compte économiser de la main d'oeuvre sur l'ensemble du processus.
Ce qui ne veut pas dire que ce soit globalement un mal, et que l'on préfère le robot à l’homme, la machine à l’humain, comme dit Olivier. Bien au contraire les machines servent le plus souvent à remplacer l'humains pour les taches justement les plus inhumaines, travail répétitif, travail de force, travail pénible.
Par contre il est indispensable de repenser l'organisation de la société et le rapport de l'homme au travail. Il est aussi indispensable de repenser le financement de la protection sociale, aujourd’hui basé sur la masse salariale.
Je ne dis pas qu'il faut taxer les robots et les machines, mais calculer les cotisations en fonction du CA et non plus de la masse salariale, ca s'appelle la TVA sociale qui à l'avantage de ne plus pénaliser l'emploi.
Les robots, il faut les concevoir, les fabriquer, les vendre, les entretenir, les recycler en fin de vie...Ce sont des emplois aussi.
Et quand je vois mon jardin bien tondu par mon robot, je ne regrette pas les heures passées à tondre assis sur mon tracteur...
Il ne faut pas, comme certains syndicats, se lamenter sur les conditions difficiles de travail ( usines, caisses des grandes surfaces) et se plaindre de l'arrivée de certains robots qui facilitent la vie ou le travail.