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La baisse de l’engouement pour le diesel en faveur de l’électrique perturbe la routine du groupe Daimler. Le géant allemand de l’automobile a publié un rapport dans lequel il met en garde des conséquences de cette transition sur ses fournisseurs.
Quand un tournant technologique majeur s’opère au cours de l’histoire, certains industriels s’adaptent en y voyant de nouvelles opportunités et d’autres s’y conforment péniblement en grinçant des dents. Dans un rapport publié en début de semaine, Daimler qui possède notamment Mercedes-Benz, semble s’alarmer des conséquences d’une diminution des ventes de diesel sur ses relations avec ses fournisseurs.
Le constructeur affirme notamment « [qu’]en raison de l’électrification prévue de nouvelles séries de modèles et d’un changement de la demande des clients du diesel vers les moteurs à essence, le segment Mercedes-Benz est en particulier confronté au risque que Daimler exige des fournisseurs des volumes modifiés », assurant que « cela pourrait entraîner une sur ou sous-utilisation des capacités de production de certains fournisseurs. »
Daimler craint que ses fournisseurs exigent des paiements compensatoires dans le cas ou ces derniers ne parviennent pas à couvrir leurs coûts fixes. « L’expansion nécessaire de la capacité des usines des fournisseurs pourrait également nécessiter une participation sur l’investissement » explique le groupe allemand.
La firme de Stuttgart s’inquiète aussi des « crises politiques » et « incertitudes » qui pourraient conduire à un étranglement de l’offre sur des matières premières « spécifiques » et faire fluctuer leurs prix. « En général, la capacité à répercuter les coûts plus élevés des matières premières et d’autres matériaux sous la forme de prix plus élevés pour les véhicules fabriqués est limitée en raison de la forte pression concurrentielle sur les marchés automobiles internationaux » indique la marque dans son rapport.
Forcé de respecter des normes antipollution de plus en plus sévères, Daimler comme tous les constructeurs automobiles, doit progressivement bousculer ses habitudes de production. Le groupe a déclaré début février que la croissance de ses bénéfices serait réduite cette année en raison des dépenses engagées dans les nouvelles technologies telles que les véhicules électriques et autonomes. Daimler devra t-il rogner sur le salaire de son PDG Dieter Zetsche, qui est passé de 7,61 à 8,61 millions d’euros entre 2016 et 2017 ?
Source : Reuters
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Il serait bon également de stopper le tabac , l'abus d'alcool , les drogues , les nuits à faire la fête , déjà on aura fait un pas en avant , ceci n'est qu'un comportement individuel facile à réaliser
https://fr.wikipedia.org/wiki/MF_67
"Les MF 67 ont été produits entre 1967 et 1977"
Retiré à partir de 2008
"Freinage : frein rhéostatique + frein électrique à récupération JHR sur les séries E et F"
"MF 67 E" "Cette série de 56 rames et deux motrices de réserve (M.10413 et M.10414) est livrée de 1975 à 1976"
"Une conversion coûteuse"
"Grâce aux progrès dans les performances techniques, on pouvait comparer le matériel à roues en fer au matériel pneumatique, à condition qu'il y ait une adhérence totale avec les rails et l'utilisation de freins rhéostatiques."
Donc à priori freinage rhéostatique sur toutes les rames et freinage à récupération à partir des séries E et F.
Donc freinage électrique depuis au moins 1967.
Le métro a au moins le mérite de démonter que même un véhicule électrique peut émettre des particules (pneus, freinage, usure roulement) et même avec un freinage électrique.
@rickobotics
Je retrouve bien du freinage électrique dès 1997 sur le MF01 dont la chaîne de traction équipe le MP05 (à partir de 2011).
Il ne faut pas confondre frein électropneumatique (commande électrique du freinage pneumatique (sur les engins lourds car sécurité positive)) et freinage électrique et pneumatique (dans les faits électropneumatique).
Avec ta Fluence, tu dessers des gares espacés d'au plus 800 m chargée à donf ?
Non donc tu ne peux pas comparer l'usure des freins de ta Fluence avec celle d'un métro.
Pour éviter la dispersion des particules produites par le freinage mécanique indispensable à l'arrêt complet, il suffit de positionner le système dans des bains d'huile (façon engins de chantier), mais cela nécessite de revoir totalement l'architecture des trains roulants