La suite de votre contenu après cette annonce

La province d’Alberta, à l’ouest du Canada, va imposer une taxe annuelle de 200 dollars aux propriétaires de voitures électriques. C’est une question d’équité selon les autorités locales. L’impôt doit permettre de collecter des fonds pour « réparer les routes ».
Pour compenser les pertes financières liées aux carburants, plusieurs États américains ont décidé de taxer les propriétaires de véhicules électriques. C’est le cas au Texas ou en Floride par exemple. Ce modèle d’imposition a éveillé la curiosité d’une province canadienne. L’Alberta, une région située à l’ouest du pays, va également taxer à hauteur de 200 dollars par an les propriétaires de véhicules électriques.
Le gouvernement de l’Alberta précise que cette taxe annuelle a été décidée dans le but de collecter des fonds pour l’amélioration des routes. Pour « compenser l’usure des routes provinciales causée par les voitures électriques et leur poids supplémentaire ». Selon les autorités locales, cette taxe de 200 dollars équivaut à peu près à ce que le propriétaire d’un véhicule à moteur à combustion interne paye en achetant du carburant.
Dans la province du Canada, cette taxe doit rapporter environ 1 million de dollars au cours de l’exercice 2024-2025. Ce montant devrait atteindre 5 millions de dollars en 2025-2026 et 8 millions de dollars en 2026-2027. Des chiffres ridicules par rapport au 1,4 milliard de dollars qui sera collecté en 2024-2025 grâce aux taxes sur les carburants. Mais c’est une question d’équité selon le gouvernement de Danielle Smith.
Un porte-parole précise que « même si les recettes de la taxe sur les carburants ne sont pas dédiées au financement de la construction et de l’entretien des routes provinciales, il existe des préoccupations en matière d’équité avec les conducteurs d’autres véhicules et des défis à plus long terme associés à la baisse des recettes de la taxe sur les carburants ». Le gouvernement se donne le droit d’ajuster la taxe dans le temps.
À lire aussi
La Suisse prend une décision radicale et les voitures électriques vont en faire les fraisNate Horner, ministre des Finances, dit vouloir « réparer les routes ». Et pour cela, la province canadienne veut mettre tous les habitants à contribution. La taxe sera déployée le 1er janvier 2025. Mais elle n’est pas vue d’un très bon œil par Brian Kingston, directeur de la Canadian Vehicle Manufacturers Association. Selon lui, cela va rendre les objectifs ambitieux du Canada en matière d’électrification encore plus difficiles à atteindre.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Heu….on a pas lu le meme article alors. C’est marqué clairement que les fonds sont destinés à réparer les routes des degats causés par le poids des VE. Apres pour les taxes carburant qui manquent ok ça se conçoit.
En revanche pour le reste je suis pas trop d’accord avec vous. Pourquoi je compare une 208 à un gros suv thermique ? C’est volontaire en fait. C’est pour montrer qu’un VE n’est pas FORCEMENT plus lourd qu’une thermique. Et que donc raisonner uniquement en terme de VE ou pas VE n’a pas de sens. Car en faisant ça vous mettez dans le meme sac un VE citadin et un VE SUV en les rendant tous les 2 responsables de la meme chose. Au final la 208 electrique sera incriminée d’abimer les routes meme si elle est moins lourde qu’un SUV thermique par exemple. C’est un raisonnement ridicule de mettre tout dans un meme sac à partir d’une seule caracteristique. VE = lourd et Thermique = plus leger. Cette equation n’a pas de sens car ca depend bcp des vehicules. On penalise donc dans le lot des VE qui sont plus legers que des thermiques. Sans compter le nombre de VE qui circulent sur la route comparé au nombre de thermiques….c’est pas les VE avec leur petit nombre qui vont defoncer à eux seuls les routes. Si vous voyez une route abimée au canada y’a 20 fois plus de chance que ce soit le froid ou un certain nombre de voitures thermiques qui sont responsables qu’une voiture electrique.
Je trouve que ça manque d’equilibre et que ca incrime injustement les VE qui peuvent pas etre tenus responsables du mauvais etat d’une route. C’est une excuse pour cacher un autre but. Comme vous l’avez dit surement trouver un autre moyen de taxer les VE qui peuvent pas etre taxés via l’impot sur le carburant fossile. Quoi qu’il doit deja exister des taxes sur l’electricité aussi j’imagine comme chez nous donc pas si sur que les VE echappent aux taxes et a l’imposition de base au Canada.
Je ne comprends pas le sens de votre intervention décalée ici ltc18. Je pensais que la discussion était close. Provocation ?
Pour les lecteurs qui n'auraient pas lu l'article ciblé, il s'agit du témoignage de Lucas en Dacia Spring.
Pour son alternance, Lucas parcourt de septembre à mars, une semaine sur deux, et 5 jours ces semaines-là, 300 km avec sa Dacia Spring. Et ce, pour rejoindre son école depuis le lieu où il habite et où se trouve l'entreprise dans laquelle il travaille le reste du temps.
Du fait de cette régularité, le titre de l'article est : "Témoignage – Lucas fait 300 km par jour avec sa Dacia Spring sans recharge rapide !"
Pour ltc18, ce titre est trompeur, estimant que Lucas ne ferait ce trajet que "parfois", selon ses propres termes. Il propose à la place comme titre : "cet étudiant fait 100km par jour en spring".
J'ai répondu en expliquant en quoi le titre de départ est justifié. ltc18 a alors convenu : "après j’ai peut être lu un peu trop vite celui ci et loupé le une semaine sur 2". Sympa, de mon point de vue. Point final, et discussion normalement close.
Petite embrouille entre ltc18 et un autre lecteur, toujours au sujet du titre. Un peu curieusement formulée, la réponse de ltc18 semble quand même aller aussi dans l'idée que la discussion est close.
Ce rebond ici montre a priori le contraire. D'où mon incompréhension.
Malgré tout, il y a du positif dans cette situation qui fait un peu de publicité au témoignage de Lucas. C'est plutôt bien finalement.
Bon dimanche à tous.
Euh pour l’instant, vu les importations de VE, je pense que cela est encore déficitaire. Sur le carburant, comme nous raffinons une bonne part sur le territoire, il n’y a que l’achat du pétrole brut qui part effectivement vers l’OPEP, soit 0.475€/L de brut (à 83$ le baril ce jour). Donc pour une conso moyenne de 720L d’essence par an, cela ne fait que 462€/an et sur 10 ans 4620€ de déficit, comparés par exemple, aux 18300€ payés à la Chine et son bateau pour une MG4 de base. On peut refaire ce genre de calcul pour d’autres provenances.