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La start-up suédoise Volta Trucks passe une étape importante. Son camion électrique Vota Zero vient de recevoir les certifications et autorisations nécessaires à sa production et sa commercialisation en Europe.
Présenté à l’automne 2020, le Volta Zero est un camion de la catégorie 16 tonnes, que la start-up positionne principalement sur le marché de la livraison urbaine. Pour cet usage, il dispose d’une cabine abaissée facilitant l’accès, de multiples caméras périphériques et un conducteur positionné au centre. Ses batteries de 150 à 225 kWh sont fournies par le groupe américain Proterra. Elles permettent au Zero de revendiquer une autonome de 150 à 200 km. La propulsion est assurée par un ensemble moteur / transmission entièrement intégré au pont arrière. Il provient également des États-Unis, ici de chez Meritor (14xe ePowertrain).
Ce Volta Zero vient donc de décrocher l’homologation européenne par type. Ce qui lui ouvre en grand la porte de la production et de la diffusion en grands volumes. Dans les semaines à venir, la start-up suédoise va diffuser sa dernière génération de prototypes auprès de clients sélectionnés qui pourront les intégrer à leur flotte.
Quant à la production proprement dite, elle doit démarrer au second trimestre de l’année. Elle se fera en Autriche, chez Steyr Automotive à Steyr. Issue du rachat de l’entité MAN-Steyr, cette société assure de la production sous contrat dans le domaine des utilitaires, camions et bus, à l’image de Magna Steyr à Graz (les deux entités étant issues de la même entreprise, Steyr-Daimler-Puch).
Les premiers exemplaires de série seront sans doute livrés aux clients après l’été, soit 3 ans après la présentation du véhicule.
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Entièrement d'accord avec toi, ce changement de paradigme comme les précédents est difficile, celui ci sur le plan financier justement pour les infrastructures de recharge.
Par contre il y a un vrai gain de frais d'entretien par kilomètre vu le prix sur les motorisations thermique.
A l'avenir, le prix des batteries stationnaire continuera de baisser et il sera plus simple de les mettre en œuvre, le prix global d'entretien baissera aussi au fur et a mesure de la mutation facilitant l'accélération de cette dernière.
il ne fait pas oublier non plus la possibilité de rétrofit des bus "thermique" en électrique pour limiter les investissements, les recharges sans fil aux arrêts de bus "long" ou caténaire/pantographe sur certaines portions et autres idées innovantes pour améliorer le quotidien du service.
il y a encore de la place sur les toits pour mettre des panneaux... mais avec stockage statique pour lisser la conso sur les centrales nucléaire.
L’un des freins de l’électrification des flottes reste l’alimentation électrique car il n’y a pas toujours assez de puissance pour des parcs importants Ve véhicules.
A Paris, certains dépôts ont du passer au gaz car il n’y avait pas suffisamment de courant.
Autant sur Paris, les bus parcourent peu de kilomètres quotidiens et l’autonomie n’a pas besoin d’être très élevée, autant en province avec des parcours plus longs, on arrive à la limite des capacités de l’électrique et d’autre motorisations seront plus adaptées.
La recharge rapide d’opportunité en station pose toujours le problème d’alimentation électrique et de coût des installations dépassant largement le millions d’euro par point de recharge.
Avec le passage à l’électrique, les dépenses ont explosé, les collectivités doivent ralentir les renouvellements de véhicules et extensions de service faute de budget suffisant. Au final cela nuit au développement de l’offre transport, ce qui est contreproductif d’un point de vue environnemental et social.
Ou sont les bornes de recharges ?
Si on considère que la flotte rentre tous les soirs au dépôt, es ce que l'entreprise fourni les infrastructures de recharge avec ses camions ?
Sinon, l'idée est bonne mais la mise en application au quotidien s'annonce compliqué.
Voisin d'une ville où des bus électrique circulent, le système de recharge d'un mégawatt ne suffit pas à faire rouler ses bus une journée entière...
Batterie trop petite ou consommation excessive, le compte n'y est pas.
La mobilité électrique doit être pensée dans son ensemble et si on veux "lisser" les consommations de recharges, une idée serait d'adjoindre un stockage stationnaire pour limiter le pic de consommation la nuit.