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Ce week-end, la saison 2022 du WRX a débuté à Hell, en Norvège. Et avec elle, la nouvelle ère du rallycross électrique.
Le sport automobile suit en toute logique la trajectoire de l’industrie, et donc l’adoption massive de l’électrique. Il y a huit ans, la première monoplace électrique de course faisait son apparition avec la Formule E.
Plus récemment, les mêmes promoteurs ont lancé l’Extreme E, un championnat de SUV électriques off road. Et après l’ETCR, un championnat de tourisme à voitures électriques ayant fait ses débuts l’an dernier, c’est le rallycross qui franchit ce cap.
Le WRX, le Championnat du monde de rallycross, a en effet vu ses premières voitures « zéro émission » s’engager. L’électrification se fait en revanche de manière progressive, et les voitures électriques se mesurent aux modèles thermiques. Ce mélange de technologies durera « au moins une saison », selon les organisateurs.
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Sébastien Loeb s’engage dans le championnat électrique Extreme ELe moteur électrique des voitures de WRX est standard et provient de Kreisel Electric. Il produit 500 kW de puissance, soit 680 chevaux, et les voitures accélèrent en moins de 2 secondes de 0 à 100 km/h.
Les voitures arborent des carrosseries aux formes de Volkswagen Polo ou de Peugeot 208, ainsi que des carrosseries sans marque. Mais les constructeurs ne sont là que pour le marketing, et il ne s’agit que de sponsors. C’est Johan Kristoffersson, déjà champion d’Extreme E, qui a remporté cette première course au volant d’une voiture électrique.
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Avec ce qu'il se passe dans la zone du Sahara traditionnellement traversée par le Paris Dakar, on ne risque pas de revoir un Paris Dakar avant de nombreuses années.
Que les véhicules soient thermiques ou électriques ne change rien à une problématique politique.