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Afin d’accélérer le rythme à la Gigafactory de Berlin, Elon Musk a lui-même recruté certains employés, dont ceux de la mystérieuse équipe 25Guns.
Dans son plan de développement mondial, Tesla a fait le choix de Berlin pour implanter un nouvel outil de production, une Gigafactory flambant neuve. Même si elle est ralentie par les aspects administratifs, l’usine de Tesla sortirait de terre avec de l’avance sur son planning. En revanche, le recrutement des plus de 10 000 salariés n’est pas des plus aisés.
Pour épauler les équipes de recrutement dans leur mission, Elon Musk en personne a fait le déplacement pour éplucher les CV et convoquer les candidats intéressés. Mais il s’est notamment concentré sur une poignée de profils bien spécifiques, invités à postuler via l’adresse mail [email protected].

Devant les interrogations des observateurs, Muthu S, le responsable des infrastructures pour l’ingénierie, l’approvisionnement et la construction de la Gigafactory, a révélé sur LinkedIn que 25Guns serait le nom d’un groupe de travail de 25 ingénieurs pour résoudre les différents problèmes qui pourront être rencontrés à la Gigafactory de Berlin.
Pour faire partie de cette super-équipe, Muthus S indique qu’il fallait répondre aux trois critères de recrutement : faire preuve d’un talent exceptionnel et démontré en ingénierie, avoir une approche non conventionnelle dans la résolution des problèmes et être dynamique pour faire des choses incroyables.
Cette équipe devra étudier les différentes problématiques au cours de la construction et du lancement de la Gigafactory allemande et rendre ses observations et solutions à Elon Musk, mais aussi au Mister Gigafactory, le chef de projet. Pour remplacer Evan Horetsky à ce poste, Elon Musk a engagé René Reif, ancien responsable de l’usine Mercedes près de Berlin. Une nouvelle recrue qui ne plaît pas du tout au syndicat de l’industrie allemand IG Metall, inquiet pour l’avenir des marques allemandes.
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Je pense qu'il fait allusion à la phrase "Une nouvelle recrue qui ne plaît pas du tout au syndicat de l’industrie allemand IG Metall"
Quand au fait que les constructeurs traditionnels n'auraient aucun problème à faire de bons VE, c'est tout l'inverse:
- problèmes d'approvisionnement en batteries (pas des moindres: Audi, Mercedes)
- problèmes logiciels (on a beaucoup parlé de VW, mais dans une moindre mesure il y en a qui pataugent aussi, comme Renault avec son appli MyRenault)
- plateforme non dédiée avec ses différentes contraintes: Renault pas de refroidissement liquide des batteries 8 ans après (et charge qui culmine à moins de 50 kWh), PSA taille unique de batterie, les coréennes bien qu'efficaces: taille du coffre pas en rapport avec le gabarit des engins, etc, etc...
Qui parle de mettre des bâtons dans les roues de Tesla ? Il faut arrêter de vivre dans la parano. Les constructeurs "généralistes" y vont tranquillement, au v.e Ils écoulent déjà plusieurs millions de v.t. par an, alors produire des v.e, plus simple, ne devrait pas trop leur poser de problème
Après les 7 mercenaires, les 12 salopards, voici les 25 porte-flingue!