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S’il n’arrivera pas sur le marché avant fin 2019, le Tesla Semi continue d’enchaîner les commandes. Après Budweiser, c’est au tour de la célèbre marque de Cola PepsiCo d’annoncer l’acquisition du poids-lourd électrique de la marque californienne.
Au total, 100 Tesla Semi ont été commandés par le groupe américain qui compte avant tout expérimenter la solution avant de passer à un déploiement à plus grande échelle. A l’échelle mondiale, PepsiCo dispose d’une flotte de près de 10.000 camions et compte réduire d’au moins 20 % l’impact carbone de sa chaîne logistique d’ici à 2030.
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Lorsque je parle de bio GNV je parle de gaz d’origine renouvelable à 100% donc provenant de déchets agricoles, graisses industrielles, boues de stations d’epuration. Pour celui d’origine agricole on tient compte du cycle du CO2 (absorbé par l’an plante durant sa croissance) ce qui explique le bilan carbone très réduit. Cela n’en depend donc pas de son utilisation mais de son origine ;)
Mais je retiens ton explication intéressant. Pour autant, entre brûler d’un diesel dans un moteur thermique ou du gaz naturel’ d’origine verte que vaut-il mieux ?
d'accord sur tout sauf l'essentiel: "lorsqu’on utilise du bio GNV on réduit l’impact carbone de 80 %", car là tout dépend de son utilisation. En chaudière gaz, tu profiteras de 95% de son énergie de combustion contre moins de 25% ds un camion, donc pour retirer le plus de fossile, tu auras intérêt à bruler directement ds des chaudières. L'utiliser ds un camion conduira donc à brûler 3x plus de fossile, tant que 100% du gaz n'est pas bio.
Tout d’abord je suis toujours très méfiant lorsque je lis des’ propos employant un mot’ comme hérésie : je n’en peux m’empêcher de penser aux heures sombres du moyen âge où le clergé apostasiait à‘ tour de bras’ et en profitait pour étouffer’ ceux qu’il etaient « déviants « de la pensée unique.
Ensuite n’en pas s’occuper’ du rendement ne signifie pas ne pas être sensible par rapport à l’impact environnemental : lorsqu’on utilise du bio GNV on réduit l’impact carbone de 80 % et surtout les particules fines de plus de 90 %
Enfin, les déchets peuvent être très divers : par exemple, les boues de station d’épuration sont utilisés de plus en plus. On teste également l’injection d’hydrogène dans le réseau produit à partir des éoliennes au moment où l’électricité n’est pas utilisable, donc de l’énergie fatale. La pyrogazeification fait aussi partie du mix énergétique. On voit bien que lorsqu’on parle de gaz vert on ne s’arrête pas donc à la méthanisation.
Envisager le pire c’est bien cela permet d’ameliorer la sécurité des process, mais cela ne doit’ pas être un frein au développement. Et malheureusement aujourd’hui beaucoup ont tendance à abandonner devant l’ampleur des oppositions basées sur le risque zéro.