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Nio pourrait séduire d’autres fabricants avec ses Power Swap Station

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Nio

Ayant désormais posé ses valises en Europe avec ses stations de batteries interchangeables, Nio veut attirer d’autres constructeurs.

À l’aube de son arrivée en Europe, Nio a déjà fait part de ses ambitions en ce qui concerne l’ouverture de ses stations d’échange de batteries à d’autres constructeurs. Alors que les premières stations commencent à pousser en Norvège, la marque chinoise souhaite déjà transformer l’essai.

Réussissant là où Tesla a abandonné le projet, Nio partage le principe d’échange de batteries avec Gogoro. Et comme ce dernier – qui a toutefois pu convaincre quelques fabricants de deux-roues d’adopter ce système –, Nio mène une campagne de séduction auprès d’autres constructeurs automobiles.

Power Swap Station 2.0 Nio
Power Swap Station 2.0 Nio

Un développement rapide du réseau Nio comme promesse

Une opération qui porterait ses fruits comme le précise Hui Zhang, le président européen de la marque, au micro du Financial Times : « Nio est en pourparlers avec plusieurs autres constructeurs automobiles au sujet de la licence de la technologie d’échange de batteries qui est au cœur de la stratégie du groupe ».

Dans ses plaquettes de présentation, la marque met en avant son objectif de 1 000 stations ouvertes en dehors de la Chine d’ici 2025. D’ici la fin de l’année, elle envisage d’en installer 20 en Norvège. Mais pour en profiter, les constructeurs devraient faire appel à des bases techniques Nio pour leurs futures voitures.

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Stands-upil y a 4 ans

Merci de ce calcul valable, une base pour un couloir de service pour un parc de batteries en bon
état. Ce qui vous fait postuler un stock représentant 0.6 % du nombre de véhicules en service.

C'est très peu, il faut maintenant scénariser tout ce qui pourrait aller mal, depuis les défauts de fixation à la panne des chargeurs. Au moment de Better Place, nos calculs (investisseurs potentiels) indiquaient un besoin de l'ordre de 30 % de packs batteries (elles étaient lentes, lourdes et moches) ce qui nous avait fait prédire l'échec (plus d'autres raisons dont l'avènement des charges rapides)

Je pense que si l'on reste dans une zone entre 5 et 10 % de packs, le projet reprend de l'intérêt, reste à voir pour quels genre de services (des bus ?)
Je suis d'accord pour limiter la capacité d'un pack dès lors que le swap est rapide, ce qui serait un argument de plus.

CyBeil y a 4 ans

Bonjour,

Moi, il y a un truc qui me fait un peu peur, c'est la connectique. Autant sur un téléphone portable, on s'en fout que les contacts entre la batterie et le téléphone s'oxydent un peu, autant quand il faut faire passer 300 ampères, la moindre baisse de qualité des contacts peut conduire à la catastrophe (car alors il y a échauffement et incendie).
Vous allez me dire : et sur les bornes, c'est le même problème. En fait non, car la voiture est arrêtée, donc pas de vibration qui peuvent faire bouger les contacts...

e-Lionelil y a 4 ans

1. facile : si on compte une durée totale de 10 minutes pour un échange de batterie, la station doit fournir 6 batteries chargées par heure (en régime max).
Si on suppose que, en même temps, les batteries rendues vides pouvent être rechargées en une heure sur place (*), au bout d'une heure la station est capable de restituer la batterie chargée à un autre VE.
Donc voilà : la station a besoin de 6 batteries "en stock".
Cette station peut être utilisée par un nombre quelconque de VE, par exemple, si chaque VE recharge une fois par semaine sur cette station, la station pourrait avoir 6*24*7=1008 VE clientes, en monopolisant 1014 batteries...
(* à noter, avec un échange qui dure 10 minutes, et un maillage assez dense de stations, on pourrait se limiter à des batteries de 50 kWh pour tous les usages !)

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