Japon : Mitsubishi avoue avoir manipulé les tests d’émission

Après avoir annoncé son divorce avec le continent européen, Mitsubishi pourrait finalement revenir sur sa décision.

À l’occasion d’une présentation de sa feuille de route pour les années à venir, Mitsubishi a annoncé son retrait progressif de l’Europe. Une nouvelle étonnante à l’heure où le Mitsubishi Eclipse Cross s’annonce avec une nouvelle motorisation hybride rechargeable et où le célèbre Outlander fait peau neuve.

Mais alors que la gamme du constructeur japonais de ce côté du globe s’amincit pour préparer le départ, le Financial Times apporte de nouveaux éléments : d’après le journal économique, visiblement renseigné par des sources internes, Mitsubishi pourrait rester en Europe.



Une mise à disposition des outils de production Renault

D’après le quotidien économique, l’Alliance Renault-Nissan (qui détient Mitsubishi) aurait fait pression et trouvé un accord avec le constructeur aux Trois Diamants afin de le retenir en Europe. Un accord aurait ainsi été signé entre les constructeurs, dans l’attente d’une validation imminente par le conseil d’administration du groupe cette semaine.

Les termes de l’accord n’ont pas été divulgués. En revanche, Renault aurait déjà fait un pas en avant en proposant à Mitsubishi de partager des plateformes et ses outils de productions en France. Ainsi, si Mitsubishi reste présent sur le continent, ses voitures destinées au marché local seraient produites dans l’Hexagone. Ce qui n’enlève rien aux inquiétudes du constructeur concernant la participation de l’État français à hauteur de 15 % dans le capital de Renault.