La Rimac C_Two approche de sa sortie et subit ses dernières étapes de développement. Les plus douloureuses, puisque la supercar électrique passe aux crash-tests.

Élitiste par sa fiche technique et son prix stratosphérique, la Rimac C_TWo ne peut s’affranchir des habituelles phases de développement et d’homologation. Pour atteindre ses ambitions mondiales, la supercar électrique passe donc par la case crash-test.

Une douloureuse étape pourtant nécessaire pour permettre à la Rimac C_Two de recevoir les homologations lui permettant d’entamer sa carrière commerciale. Pour ces premières phases, deux exemplaires ont été lancés contre le mur à des vitesses de 40 et 56 km/h. Si la différence de vitesse est peu élevée, la quantité d’énergie cinétique est doublée, causant des dommages autrement plus considérables dans le second cas.



Le crash-test à 4,4 millions d’euros

La firme croate a indiqué que la voiture et sa monocoque en carbone ont parfaitement répondu aux critères des ingénieurs, avec un risque de blessure pour les passagers particulièrement faible et une monocoque en fibre de carbone intacte. Deux exemplaires fidèles aux modèles de production ont été détruits, au prix unitaire de 2,2 millions d’euros. Deux modèles d’une flotte de onze supercars qui seront détruites pour recevoir les homologations nécessaires.

Rappelons que la Rimac C_Two embarquera quatre moteurs électriques pour une puissance totale de 1 914 ch et 2 300 Nm de couple. Le 0-100 km/h est annoncé en 1,85 seconde alors que la vitesse de pointe touchera les 412 km/h.