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Comme pour tous ses compatriotes, BMW dépend fortement du marché chinois. Il est à son tour contraint d’y baisser ses prix pour maintenir son activité. Et les modèles électriques ne sont pas épargnés, loin de là.
Face à la montée des constructeurs chinois sur leur marché national, BMW s’en sort un peu mieux que Volkswagen ou Porsche. Ses ventes n’ont chuté « que » de 25 % entre 2021 et 2025… En comparaison, Porsche a vu ses livraisons s’effondrer de près de 50 % sur la même période. Pour maintenir ses volumes, le constructeur bavarois sa lance à son tour dans la valse des étiquettes. Jusqu’à – 24% !
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Une révolution, ces nouveaux intérieurs de BMW électriques ? Voilà ce qu’on en penseMais à Munich, on se refuse à employer le terme de « guerre des prix ». On préfère ainsi parler « d’amélioration systématique de la valeur »… Derrière les mots se cache un réalignement de la grille tarifaire. Cela confirme que le principe qui voulait qu’une voiture non chinoise soit systématiquement plus chère qu’un modèle de marque chinoise est révolu.
Tout le haut de la gamme BMW voit ses tarifs dégringoler, et les modèles électriques baissent plus que les autres. Une i7 voit ainsi son tarif fondre de 15 %, voire 16 % pour la plus chère i7 M70L, quand une Série 7 thermique se contente de 11 à 12 % de baisse. Le record de baisse revient à un autre modèle électrique : -24 % pour un iX1 eDrive25L. Son prix tombe de 299 900 RMB (36 750 €) à seulement 228 000 RMB (27 950€). Soit une valeur proche de celle de rivales chinoises comme les Aito M5 ou Xpeng G6…
Dans les mois à venir, BMW compte beaucoup sur le lancement du iX3 puis de la i3, tous deux proposés en Chine dans une version exclusive à empattement allongé. L’objectif étant de maintenir les volumes à environ 600 000 unités annuelles.
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