Nouvelle filiale du constructeur, Elexent a pour mission d’accompagner les flottes dans la mise en place des infrastructures de charge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Pour les flottes, l’intégration des véhicules électriques reste un sujet assez complexe. En dehors des problématiques de coût et d’autonomie, c’est aussi l’infrastructure de recharge qui peut poser problème. C’est en partant de ce constat et en tirant partie de différents projets liés à l’écosystème que Renault a décidé de lancer Elexent, une nouvelle filiale dédiée à l’électrification des flottes.

Des solutions clés en main et multi-marques

« Les flottes ont besoin d’un véritable accompagnement dans cet écosystème qui est assez complexe. Quand on est en entreprise, la bête wallbox ne correspond pas au besoin. La mission d’Elexent va bien au-delà de la simple installation. Nous accompagnons le client et l’aidons à trouver la solution, à la mettre en place et à l’opérer, le tout avec une conception la plus optimisée possible pour réduire l’investissement » nous résume Nicolas Schottey, Président d’Elexent Holding. Une solution packagée sous formes de différentes briques pouvant être mises à disposition en fonction des besoins des clients. « Nous souhaitons couvrir la chaîne de valeur complète.

Point intéressant : Elexent se s’enferme pas sur la seule offre de Renault mais indique pouvoir proposer des solutions pour tous types de marques et d’engins, du deux-roues jusqu’au poids-lourds. Une approche qui lui permet de pouvoir offrir une solution globale pour l’intégralité de la flotte de ses clients.

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Une ambition européenne à très court terme

Si elle se concentrera d’abord sur la France, la jeune filiale de Renault compte s’étendre avant la fin de l’année à d’autres pays majeurs en Europe. Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie et Espagne .

Souhaitant travailler dans une logique de partenariat, notamment sur le volet étude et optimisation, Elexent s’est associé à Solstyce, une société de conseil spécialisée dans les solutions énergétiques, pour porter son offre dans l’Hexagone. « D’autres partenariats seront annoncés d’ici la fin de l’année » nous promet Elexent, les photos présentées laissant présager la nomination de Schneider comme partenaire technique.

En matière d’organisation, chaque pays aura droit à sa propre division. « Car il y a très peu de choses que l’on peut transversaliser, on tient à avoir des structures locales avec une connaissance précise du marché national » justifie Nicolas Schottey. Aujourd’hui constituée de quelques dizaines d’employés, Elexent devrait compter une centaine de personnes d’ici la fin de l’année.

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