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Conséquence des confinements opérés autour de la planète, les ventes de voitures électriques baisseront en 2020, mais deviendront supérieures à celles des véhicules thermiques en 2040 prédit un nouveau rapport de BloombergNEF.
Donnant sa vision du marché automobile de manière régulière, BloombergNEF a réajusté ses chiffres. Cette année, les voitures électriques devraient chuter de 18% à 1,7 million d’unités dans le monde. Toutefois, les voitures essence et diesel plieront davantage, à -23%. Au premier trimestre européen, nous avions noté que l’électrique continuait son ascension (+58%), alors que le marché automobile dans sa globalité chutait de 26%. Ainsi, la part mondiale de l’électrique devrait ainsi tutoyer les 3% en 2020.
Malgré ce creux quasi assuré pour 2020, les ventes repartiront à la hausse dès l’année suivante, alors que le marché global mettra 5 ans à revenir « à la normale ». Selon les projections à plus long terme, la part d’électrique augmentera rapidement. Elle sera de 8% en 2025, de près de 20% en 2030 et de 50% en 2040. A cet horizon, l’électrique deviendra la norme mondiale avec plus de 45 millions d’unités vendues contre 35 pour l’essence et diesel combinés. Sur la route, cette motorisation équipera un véhicule sur 3, avec 31% du volume.

Point intéressant : la motorisation hybride rechargeable sera très minoritaire. Sa part atteindra à peine 10% en 2040. L’hydrogène, qui sera réservé aux plus gros véhicules, sera visible seulement après 2035, à 4% de parts de marché.
BNEF appuie aussi que l’infrastructure devra suivre, avec « environ 290 million de bornes en 2040, dont 12 millions publiques ». 500 milliards de dollars (450 millions d’euros) seraient nécessaires pour la développer, dont 22% de fonds publics. Exemple récent, l’Angleterre va pousser son réseau ces prochaines années.
Dernier point : 1 million de barils de pétrole sont déjà économisés chaque jour grâce au développement du véhicule électrique. Ils seront 17,6 en 2040. Ce sera moins de CO2 dégagé dans l’atmosphère, dont la concentration a atteint un nouveau record à 416 ppm en avril 2020, favorisant le réchauffement climatique.
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Ou tout simplement parce que la voiture electrique de par ses contraintes n'intéresse personne. Et ce au point qu il faille les sponsorisécau plus haut point pour en fourguer quelques unes. Alors que les gens préfèrent des VT sans contraintes et ce malgré le racket taxatoire qui les frappe.
@jocitaro : çà c'est du raisonnement Rino, Pijo etc. Chez Tesla une architecture de voiture est là pour durer. BBQ jeudi de l'ascension : projet des organisateurs : remplacer la Yaris HSD par un VE : après étude :
- Zoé : hors de question - Rino pas confiance, refroidissement batterie à air forcé => pas confiance
- e-208 : trop de bogues dans les autres Pijo pour avoir confiance dans la e-208 - PSA a trop fabriqué de poubelles neuves (je cite sic)
- j'ai suggéré Kona : à l'étude
- Tesla : trop cher mais cela aurait été le choix , le bon
Sur les VE, le moteur ne causera pas de problèmes, par contre, batteries, boîtiers électronique, connexions, capteurs oui.
Ça coûte un bras à réparer lorsqu’on sait diagnostiquer la panne et si par chance il reste encore des pièces détachées.
Et dans 40 ans qui aura encore une valise permettant de diagnostiquer une Zoé ? Qui fabriquera des boîtiers électroniques de Zoé ?
Les fluence Ze, les Mia et bus PVi sont déjà tous irréparables et ils n’ont pas 20 ans.
Un VT d’aujourd’hui souffrira autant que le Ve et sera tout aussi inutilisable dans 40 ans.
Les voitures modernes ont un cycle de vie bien plus court à peine plus long que les ordinateurs ou smartphones.