Mercedes CLA (2025) : première rencontre avec l’anti Tesla Model 3 !

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Quelques impressions et infos glanées lors de notre première rencontre avec la berline allemande, au cœur des neiges autrichiennes.

Quoi de plus vu et revu qu’une berline allemande ? Mais ici, il y a clairement du nouveau. La toute prochaine Mercedes CLA, rencontrée pour la première fois à plus de 2 000 mètres d’altitude et -11°C de température, inaugure une plateforme inédite et importantissime pour la marque. Elle entend replacer Mercedes dans le peloton de tête de l’électrique, laissant la priorité à l’efficience.

La future CLA – prévue pour l’an prochain – sera, en effet, le premier modèle dérivé de la toute nouvelle plateforme MMA (Mercedes-Benz Modular Architecture) proposant notamment la tension à 800 volts, une boîte de vitesse à deux-rapports et une machine électrique inédite.

Nous avons eu l’occasion de faire connaissance avec un véhicule de présérie, encore camouflé de rouge, dans les Alpes autrichiennes. À l’arrêt, puis en passager. L’occasion de faire nos premières constatations…

Dimensions et design

Rien d’officiel pour l’instant, mais la longueur de cette CLA voisinera avec les 4,70 m. Elle figurera donc dans des gabarits proches de l’inévitable Tesla Model 3, de la BYD Seal ou de la plus germanique BMW i4.

La plateforme MMA portera également d’autres carrosseries en réutilisant les éléments du CLA. Il devrait d’abord s’agir d’un shooting brake (break de chasse), à l’image de la génération actuelle. Puis de deux versions SUV, amenées à remplacer les GLA/EQA et GLB/EQB à moyen terme.

Selon nos confrères britanniques d’Autocar, la Classe A thermique n’aura pas de descendance immédiate sur cette structure primaire MMA, pensée pour l’électrique, mais aussi différents niveaux d’hybridations.

Bien qu’un peu « haute sur pattes », la silhouette apparaît très fluide. Le Cx sera sans doute moins brillant que sur l’exceptionnelle EQS et son 0,20 – en raison d’une queue plus courte – mais peu d’éléments devraient la freiner en matière de mécaniques des fluides en dehors des rétroviseurs. Les roues 18 pouces plutôt que 19 ou 20 confirment un souci réel de l’efficience.

On devine déjà à travers le camouflage la calandre aveugle portant tout de même la caméra vouée aux ADAS ou les feux portant des signatures lumineuses en étoile (cela a été confirmé dans une récente vidéo présentée par le boss, Ola Källenius).

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Moteur(s) et batterie

La future Mercedes sera proposée en propulsion ou en quatre roues motrices. La toute nouvelle machine synchrone à aimants permanents arrière, 100 % faite maison et inaugurée par cette CLA, peut proposer jusqu’à 200 kW (272 ch). Soit presque la même puissance que l’APP550 du groupe Volkswagen.

Mais à l’inverse de la concurrence, le casing intègre une boîte de vitesses à deux rapports. Dans l’univers électrique, c’est rare : la Porsche Taycan ou les premières Formule E figurent parmi les exceptions.

Rassurez-vous, si vous êtes allergique aux leviers, l’opération s’effectue sans vous. Le but est ici d’améliorer l’efficience autoroutière en changeant automatiquement de rapport autour de 100 km/h.

Mercedes CLA

Cette « surmultipliée » permet de maintenir la machine à une vitesse de rotation raisonnable, plus près de sa zone d’efficience maximale. Nous avons hâte de voir notre collègue Soufyane nous donner une consommation moyenne à 130 km/h… Sachez que dans cette catégorie, on tourne alors le plus souvent autour de 23 kWh/100 km sur son autoroute témoin.

Les versions quatre roues motrices seront équipées d’un moteur additionnel à l’avant de 80 kW (109 ch). Celui-ci peut se découpler grâce à un système d’embrayage, limitant les frottements lorsqu’il est inactif.

Si nous nous intéressons évidemment à la version 100 % électrique, la CLA sera aussi proposée en thermique à hybridation légère. La gamme s’appuiera sur des 4-cylindres en ligne assistés par un système électrique 48 volts.

Batteries, recharge, autonomie

Cela nous a été confirmé officiellement par Oliver Zolke, le monsieur R&D de la plateforme MMA. L’étoile proposera sur le CLA deux capacités de batteries s’appuyant sur des usages (et des prix) distincts.

  • « Petite » batterie : lithium-fer-phosphate (LFP), 58 kWh
  • « Grosse » batterie : nickel-manganèse-cobalt (NMC), 85 kWh

Avec les maxi accumulateurs, Mercedes annonce des autonomies allant jusqu’à 750 km et des consommations minimales autour de 12 kWh/100 km. La démarche vouée à l’efficience n’est pas sans rappeler celle initiée par la Hyundai Ioniq 6.

La tension à 800 volts permettra d’atteindre une puissance de recharge en crête de 320 kW sur une borne compatible. Le 10 à 80 % sera effectué en 22 minutes selon Mercedes. Il est également question d’un gain de 300 km d’autonomie en 10 minutes.

À l’intérieur

Jusqu’ici, la CLA n’était pas une championne de l’habitabilité. Sur cette nouvelle génération, l’espace intérieur semble en progrès. Aux places avant, on s’assoit plutôt bas et dans une position jambes tendues assez relaxante.

Nous ne pouvons en revanche pas écrire à propos de la planche de bord, dissimulée sous des bâches lors de notre petite virée alpine. On aperçoit tout de même un grand écran central dans les interstices : l’effet devrait être proche du spectaculaire ensemble MBUX courant sur l’ensemble de la planche de bord.

La console centrale est surbaissée.  L’ergonomie reprend les standards récents de Mercedes. Le véhicule se démarre via un bouton au bout du commodo de sélection du rapport, situé derrière le volant, à droite.

Dégagée pour les besoins de notre virée, l’instrumentation numérique reprend les compteurs ronds et la teinte bleu violacé en vigueur sur les modèles pensés au Wurtemberg. Le petit volant à trois branches est habillé d’une surface à fins trous façon balle de golf.

Conformément aux tendances actuelles, les sièges ont été amincis pour dégager de l’espace en extra aux passagers arrière. La place laissée à leurs genoux est correcte, mais semble inférieure à celle accordée par une Tesla Model 3.

La verrière – qui démarre en arrière, au niveau de la tête des passagers antérieurs – favorisera la garde au toit. Malgré le pavillon fuyant, les gaillards et gaillardes ne devraient pas avoir à plier le cou.

Le coffre s’ouvre toujours par le biais d’une malle, dans le plus pur esprit allemand. Positionner un mécanisme de hayon aurait sans doute réclamé des sacrifices aux crânes des passagers arrière.

La soute est large et profonde. Nous estimons la capacité à 450 à 500 litres, malgré un plancher plutôt haut. Il faut quand même laisser un peu de place à la machine et à sa boîte de vitesses.

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En roulant

C’est Oliver Zolke (il parlera dans notre analyse technique du CLA), chargé de la recherche et du développement sur la plateforme MMA qui nous emmène à bord du CLA le long des lacets enneigés du Timmelsjoch, au sud-ouest de l’Autriche. Ce passage alpin situé à 2 474 m est nommé col du Rombo sur son versant italien.

La voiture s’éboue en silence. Bien que la neige absorbe le son, l’insonorisation se montre de qualité et les bruits de roulement semblent maîtrisés.

Sur le blanc manteau, la voiture semble à l’aise : l’électronique, les pneus neige et les deux moteurs travaillent de concert pour éviter les glissades, y compris lorsque notre chauffeur dépasse les 90 km/h.

La régénération intelligente est au menu, avec également la possibilité de conduire avec une seule pédale, permettant d’aller chercher les derniers dixièmes de pourcent dans le cycle WLTP. C’est d’ailleurs en « one pedal » que conduit Oliver sur cette route enneigée.

L’amortissement nous semble du côté ferme de la force sans franchir le cap du déplaisant dans les ornières creusées par les multiples passages dans la neige. Pas mal pour une voiture dont le poids devrait se rapprocher des deux tonnes, dotée d’un amortissement classique à ressorts métalliques.

Prix et date de sortie

Mercedes refuse de le confirmer officiellement, mais la voiture devrait être assemblée à Rastatt, en Allemagne, à un peu plus de 50 km de Strasbourg. La révélation aura lieu au printemps pour une commercialisation l’été prochain.

La question finale, c’est celle du virement bancaire. On peut imaginer que l’entrée de gamme de la CLA avec les « petites » batteries LFP soit placée autour de 50 000 euros.

Pour la grande autonomie ou les versions bi-moteurs, on devrait approcher, voire doubler les 60 000 euros en fonction, évidemment, des options. Rien d’officiel pour l’instant, prenez nos estimations avec prudence.

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Ducatevoil y a un an

Mercedes est sur la bonne voie. Et ça fait plaisir de voir qu'un constructeur européen bosse intelligemment sur autre chose que de la boîte à chaussure de suv ... pour justement proposer la meilleure efficience possible.
Et il faut avouer qu'elle a de la gueule cette Mercedes...
Bon après, ça s'arrête là !!! Ben oui ... Parce que malheureusement, Mercedes va retomber dans ses travers historiques, à savoir, proposer en entrée de gamme une voiture que personne ne voudra car sans aucun équipements dignes de ce nom !!! Résultat, il va falloir piocher dans la liste des options longue comme le bras et le prix va s'envoler....
C'est lassant, agaçant cette politique du pigeon idiot....
En pour en rajouter une couche, gageons qu'il va falloir suivre l'entretien tous les ans pour ne rien faire mais qui vous coûtera tout de même un bras à chaque passage....
Non merci.... Y'en à marre de se faire plumer, juste pour avoir un blason au bout du capot....
Je pense que les gens en revienne et sont de moins en moins naïfs.
Quand vous voyez tesla qui propose des voitures équivalentes moins chères, mieux abouties et avec quasiment aucunes options car tout est de série, faut arrêter de prendre les clients pour des pigeons....
Tant que ces constructeurs n'auront pas compris que l'ère bénie de l'enfumage est révolu, ils continueront leur lente chute....
Les Chinois et tesla ont bien compris qu'il fallait proposer des voitures avec tous les équipements que le client attend....
Et après, ces marques premiums viennent chouiner parce qu'elles ne vendent pas assez.... Tu m'étonnes.... Les pigeons commencent à se faire rare. Ils commencent à comprendre !!!On verra si les constructeurs européens ont compris la leçon et surtout s'ils savent se remettre en question.... C'est pas gagné....

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Ducatevoil y a un an

Que ça, c'est à dire ??
Dites moi donc, à part une voiture qui est devenue très confortable, très bien insonorisée, très bien équipée d'origine, avec un des plus grands coffres de 600 dm3 pour une berline de cette taille avec un frunk à l'avant, une sono top, des perfs de dingue, un prix bien mieux placé que n'importe quelle concurrente, un entretien mini de chez mini sans avoir à passer pour rien chaque année chez un concessionnaire escroc, dites moi donc ce qu'on pourrait bien espérer de plus, à part des détails ???
Et dites moi donc ce qu'on de mieux les autres !!!

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rv45bil y a un an

Quoiqu’il en soit la voiture la plus vendu en 2023 au monde c’était la model Y et pas une Mercedes. En 2024 on verra. Donc oui voir beaucoup de Tesla noire où blanche ce n’est pas surprenant!

Si Mercedes où BMW veulent dans le future vendre de nouveau beaucoup de voitures elles devront vraiment être de très bonnes voitures électriques ce qui n’étaient plus vraiment le cas ses dernières années. On demande rien d’autre, le prix chacun fera son choix les constructeurs comme les clients. Mais une chose est certaine plus rien mais absolument plus rien n’est comme avant!

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