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Déjà 3000 réservations pour cette voiture volante promise pour 2026

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Vous non plus, vous ne croyez plus aux taxis volants ? Cette start-up californienne veut nous faire changer d’avis. ALEF Aeronautics assure être sur le point de commercialiser la première « vraie voiture volante ». Son modèle A a déjà reçu 3 000 réservations.

Enfin une « vraie » voiture volante ?

Il y a quelques années, de nombreuses entreprises promettaient des taxis volants à horizon 2025. D’autres espéraient même que les athlètes des Jeux Olympiques de 2024 à Paris puissent se déplacer dans les airs, à bord d’un « eVTOL » (electric vertical take-off and landing). La plupart des firmes qui ont tenté de déployer un tel véhicule se sont cassées les dents. Mais l’une d’entre elles compte toujours commercialiser son modèle.

Il s’agit d’ALEF Aeronautics, une start-up dont le siège se trouve en plein cœur de la Silicon Valley. Sur la photo à la une de cet article, vous pouvez apercevoir un prototype du modèle A de l’entreprise, en taille réelle, garé dans une rue en Californie. Il y a quelques jours, ce concept présenté comme la première « vraie voiture volante », était visible sur le Mobile World Congress, à Barcelone.

Un concept capable de voler et de rouler

Ce véhicule promet de se déplacer dans les airs avec une autonomie pouvant aller jusqu’à 200 km. Et 300 km sur la route. Nos confrères de franceinfo ont discuté avec Jim Dukhovny, le fondateur de l’entreprise. L’homme présente le concept : « imaginez une voiture standard. Retirez le moteur et le coffre. Vous voilà avec de la place. Dans cet espace vide, mettez des rotors électriques, huit hélices : quatre à l’avant, quatre à l’arrière ».

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Ce projet se différencie des autres prototypes de taxis volants dévoilés jusqu’à présent. Le modèle A d’ALEF Aeronautics est capable de voler et de rouler. Et c’est une différence majeure. C’est aussi pour cette raison que l’entreprise parle d’une « voiture volante » et non d’un « taxi volant » ou eVTOL. Il se trouve que le concept séduit : 3 000 personnes ont déjà versé un acompte de 150 dollars pour réserver leur exemplaire.

Au total, le modèle A leur coûtera tout de même 300 000 dollars lorsqu’il verra le jour en 2026. Mais ALEF Aeronautics travaille déjà sur un autre concept, le modèle Z. Celui-ci ne sera pas commercialisé avant 2035, mais son prix sera a priori bien plus intéressant. L’entreprise californienne promet un tarif aux alentours des 35 000 dollars. Soit presque dix fois moins cher. Affaire à suivre !

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StepB13il y a 2 ans

300km sur route et 200km dans les airs ? Je suis dubitatif. Vue l'énergie nécessaire pour voler, je doute qu'elle ne perde que 33% d'autonomie en vol, je partirais plutôt (certes au pif) sur 90% de perte, 300km sur route, 30km dans les airs

Nikojorjil y a 2 ans

Rajoute à ça la consommation d'énergie (compter un ordre de grandeur de plus que sur la route pour des VTOL) et le bruit, à défaut de l'odeur du JetA1 ou de la 100LL.

Didier_il y a 2 ans

Je ne parle pas de faisabilité technique, mais d'emploi.
Est-ce qu'on imagine sérieusement que l'on va laisser un quidam moyen (même à forts revenus...) s'envoler d'une route (aux milieu des autres voitures), s'insérer comme il veut et sans formation particulière dans la circulation aérienne, survoler tout le territoire à sa guise et atterrir là où il le veut ?
Si ce concept se "démocratisait", comme certains "constructeurs" le promettent depuis tant d'année, comment gèrera-t-on les risque de collision entre les voitures volantes elles-même et entre les aéronefs et ces voitures volantes ?
Parce que là, on ne parle plus de priorité à droite en 2D, mais bien du respect des règles de l'air en 3D.
Comment s'assurera-t-on que ces "conducteurs pilotes" ne vont pas se faire surprendre par la météo et se retrouver en couche ?
Comment gèrera-t-on les inévitables crashes sur des zones habitées ou sur des axes fréquentés?
Entre autres "petits" soucis.

Bref, je reste toujours surpris que ce serpent de mer de la voiture volante ressurgisse de temps à autres alors que le concept même me semble mort-né.
Je parle bien du concept de la voiture volante dont il est question dans l'article, pas du principe du "taxi volant", avec ou sans pilote, cantonnés à des axes précis et obligatoires (itinéraires et hauteurs imposés), le tout piloté où commandé par des gens formés.

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