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Multipliant les succès, la filiale de la Deutsche Post vient d’inaugurer un second site de production. De quoi accélérer sa conquête du marché européen.
Certains constructeurs doivent se mordre les doigts… lancé à l’initiative de la Deutsche Post en raison du manque d’offre sur le segment des utilitaires électriques, StreetScooter poursuit son développement et vient d’annoncer l’ouverture d’un second site de production.
Installée à Düren, cette usine s’étend sur 78.000 m² et viendra compléter celle de Aachen pour doubler les capacités de production du constructeur et parvenir à produire 20.000 véhicules par an.
Employant quelque 250 salariés, le site de Düren servira à la fois à répondre à la demande de la Deutsche Post, qui possède déjà 6.000 exemplaires du StreetScooter au sein de sa flotte, mais aussi à étendre la commercialisation du modèle sur de nouveaux marchés. A l’international, le petit utilitaire allemand a notamment séduit les laitiers anglais qui ont passé commande de 200 exemplaires pour assurer leurs livraisons.
Disponible en deux configurations batteries, 20 ou 40 kWh, le StreetScooter se décline en plusieurs variantes et autorise jusqu’à 8 m3 de volume utile dans sa version « Box » dédiée aux livraisons. En France, sa commercialisation pourrait donner un nouveau coup de fouet au marché, aujourd’hui dominé par le Kangoo électrique de Renault.
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Bonjour,
Ce que vous dites est juste à propos de la rentabilité et la prévisibilité qui intéressent les grosses entreprises pour leurs flottes de véhicules. En fait le rapport au véhicule est vidé de son aspect affectif, un entrepreneur ne va pas se dire "Oui mais si je veux traverser la France pendant le week-end, l'électrique c'est nul". Il va surtout penser aux immobilisations pour entretien qui seront plus rares et au prix du km qui va chuter. Et une grosse boîte peut effectivement plus facilement investir si la rentabilité à moyen terme est là.
Ce rapport très affectif au véhicule est une barrière énorme au développement de l'électrique. Les automobilistes sont attachés à cette image du véhicule qui peut les amener où ils veulent quand ils veulent, ce fantasme de partir sur un coup de tête et faire 500 bornes d'une traite pour aller voir la mer...(c'est humain, on peut les comprendre) même quand on leur oppose des statistiques montrant que les EV peuvent suffire à une majorité des trajets effectués. (Bon pour les 500 bornes jusqu' à la mer, c'est pas encore ça, mais de toute façon il faut s'arrêter toutes les deux heures, hein !)
C'est un marché captif, c'est clair. À moins que la Poste ne reçoive des actions de la société au prorata des achats.
"Raid-No" and "Tweet-guy" pas à faire mieux ? PS-Ah avec le ELV ? Triste France