Cette estimation est au cœur d’une courte interview accordée par Luc Chatel au quotidien Ouest-France et publiée ce vendredi 21 juin 2019.

Le dirigeant de la Plateforme automobile française (PFA), qui regroupe 4.000 entreprises de la filière, a précisément indiqué : « Il faut 5 milliards de dollars pour créer un nouveau moteur thermique, mais quelques dizaines de milliers d’euros pour un moteur électrique ».

L’ancien ministre et secrétaire d’Etat souhaitait ainsi souligner l’urgence qui pèse sur les industriels concernés pour effectuer un virage vers la mobilité électrique et le numérique. « S’adapter pour éviter la casse », a-t-il prévenu.

Cette mutation est rendue nécessaire en raison de la menace qui pèse à courte échéance sur 15.000 emplois du fait du recul des véhicules diesel en France.



Confiant, Luc Chatel laisse à réfléchir avec cette autre comparaison : « Il y a davantage de technologie, plus de millions de lignes de code dans une DS7 que dans un Airbus A320 ».