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Leasing de véhicules électriques en 2026 : pourquoi les entreprises changent tout (et pourquoi vous devriez y penser)

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Guide leasing pro
Guide leasing pro

En février 2026, les véhicules électriques représentent 25,5 % des immatriculations en location longue durée, contre 17,5 % un an plus tôt. Cela ressemble de plus en plus à un mouvement de fond dans lequel les entreprises revoient leur arbitrage sur leurs investissements. Et dans ce nouvel équilibre, le leasing s’impose comme la formule qui coche le plus de cases.

Acheter ou louer ? La question revient dans presque toutes les discussions sur l’électrification des flottes. Mais à mesure que les contraintes réglementaires se renforcent et que la technologie évolue vite, l’achat comptant perd du terrain. Le leasing, lui, s’adapte mieux au tempo de 2026. Dans son Guide 2026 du leasing de véhicules électriques pour les pros, la startup française Beev, qui accompagne déjà des groupes comme Danone, Veolia, Carrefour ou Accor, décrypte les raisons de cette bascule.

Comment fonctionne le leasing professionnel et pourquoi il séduit autant

Avec le leasing, l’entreprise utilise un véhicule électrique neuf sans en devenir propriétaire. En échange, elle verse un loyer mensuel sur une durée définie à l’avance. Un organisme financier achète le véhicule et le met à disposition. Au moment de la signature, tout est cadré : durée du contrat, kilométrage annuel, services inclus comme l’entretien, l’assistance ou parfois l’assurance. Cette visibilité plaît aux directions financières. Pas de mauvaise surprise, pas de décaissement massif au départ.

En France, deux formules dominent. La Location Longue Durée, ou LLD, correspond à une utilisation pure. À la fin du contrat, le véhicule est restitué. C’est la solution privilégiée pour les entreprises qui renouvellent régulièrement leur parc. La Location avec Option d’Achat, ou LOA, permet quant à elle de racheter le véhicule en fin de contrat en payant une valeur résiduelle fixée dès le départ. Cela peut rassurer celles qui veulent tester l’électrique avant de s’engager sur le long terme.

La souscription est rapide. Il faut fournir un extrait Kbis de moins de trois mois, les deux derniers bilans comptables certifiés et une pièce d’identité du dirigeant signataire. L’étude du dossier prend en général moins de 72 heures. Si le financement est validé, l’entreprise reçoit une offre détaillée avec le montant du loyer, la durée, le kilométrage et les services associés.

Un fonctionnement qui séduit car il simplifie la gestion. Le véhicule n’apparaît pas à l’actif du bilan. Les loyers sont enregistrés en charges d’exploitation. Pour beaucoup de PME, cela allège la structure financière et libère de la capacité d’investissement ailleurs.

Avantages financiers, fiscaux et stratégiques : le leasing coche les cases en 2026

La première force du leasing, c’est la maîtrise de la trésorerie. Acheter un véhicule électrique neuf à 45 000 € immobilise immédiatement du capital. Le louer permet d’étaler la dépense dans le temps. Dans un contexte où les entreprises doivent financer leur croissance, leurs recrutements ou leur transformation numérique, ce choix fait sens.

D’autre part, les mensualités sont fixes. De fait, quand l’entretien et l’assistance sont inclus, les coûts deviennent prévisibles. Le TCO, c’est-à-dire le coût total de détention, est généralement plus favorable à l’électrique qu’au thermique. Un moteur électrique comporte moins de pièces d’usure. Les passages en atelier sont plus espacés. Et côté énergie, l’écart reste significatif. Pour 100 kilomètres, une voiture électrique consomme en moyenne 15 à 20 kWh. En heures creuses, cela représente environ 2,50 € à 4 € de recharge. À comparer avec 9 € à 11 € de gazole pour une distance équivalente.

Sur le plan fiscal, les arguments plaident également en faveur du leasing. Le plafond d’amortissement des véhicules électriques atteint 30 000 €, contre 18 300 € pour un modèle thermique. Sur un véhicule à 45 000 €, la différence est loin d’être anodine. La TVA sur les loyers est récupérable pour les véhicules de société et utilitaires. De plus, depuis 2023, les modèles 100 % électriques sont exonérés de la Taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme, l’ex-TVS. Pour certaines flottes, cela représente plusieurs milliers d’euros économisés chaque année.

Mais en 2026, la décision ne se résume pas à un calcul financier. Les Zones à Faibles Émissions se multiplient. Les quotas de véhicules propres imposés par la Loi d’Orientation des Mobilités poussent les entreprises à accélérer. Le leasing facilite cette adaptation. À la fin du contrat, le véhicule est restitué sans gestion de revente ni incertitude sur la valeur résiduelle. L’entreprise peut alors basculer vers une nouvelle génération de modèles, plus efficients ou mieux adaptés à ses usages.

Il y a aussi l’enjeu d’image. Électrifier une flotte envoie un signal clair aux clients, aux partenaires et aux collaborateurs. La politique RSE n’est plus un simple argument marketing. Elle pèse dans les appels d’offres et dans l’attractivité employeur. Une flotte électrique, visible au quotidien, matérialise cet engagement.

Le marché évolue vite. La part des électriques en LLD progresse année après année. Les infrastructures de recharge se densifient. Les modèles gagnent en autonomie et en polyvalence. Dans ce contexte, le leasing apparaît comme un outil agile pour piloter sa transition sans immobiliser ses ressources.

Source : Guide 2026 du leasing de véhicules électriques pour les pros – Beev

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