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Constructeur originaire de Taïwan créé en 2011, Gogoro a conçu le scooter du même nom. En Europe, où il est déjà présent en libre-service à Berlin, il devrait débuter cette année un déploiement à plus grande échelle.
Animé par un moteur électrique de 6.4 kW de puissance et de 25 Nm de couple il peut rouler jusqu’à 95 km/h avec un 0 à 50 km/h abattu en 4.2 secondes. L’autonomie est donnée pour 100 kilomètres (à 40 km/h), ses batteries se retirant et s’échangeant en un tour de main.
Le Gogoro dispose d’une connectique très élaborée qui permet à son utilisateur, via un smartphone, de connaître à distance l’état de ses batteries, de modifier l’apparence du tableau de bord digital ou le bruit du scooter, de consulter ses statistiques de conduite, de mettre à jour le firmware, de démarrer le scooter et de géolocaliser les bornes de recharge. Ces bornes, les «go stations », sont en libre-service à Taipei et permettent de procéder à un échange de batteries en seulement quelques secondes. On en compte une presque tous les kilomètres, plus de 4000 scooters y étant en circulation. Le prix est de l’ordre de 2700 € à l’achat + 9 € d’abonnement par mois pour accéder au réseau.

A Berlin 200 scooters électriques Gogoro sont proposés à la location par Bosch sous la marque « Coup ». Les utilisateurs peuvent localiser et réserver à tout moment le scooter le plus proche, après s’être enregistré via une application, disponible pour le moment uniquement sur iPhone. Arrivés à destination, ils le déposent à n’importe quel endroit dans un périmètre défini du centre-ville.
Le client n’a pas à se préoccuper de recharger la batterie, Coup s’en occupe à sa place. La grille tarifaire se compose d’un forfait de 3 euros la demi-heure ou 20 euros la journée. Le paiement s’effectue via l’application, l’ouverture du compartiment contenant le casque et le démarrage s’effectuent également via le smartphone, relié au scooter par Bluetooth.
Après cette période de test, le déploiement doit démarrer à plus grande échelle en 2017 au rythme d’une nouvelle ville par mois, et Paris pourrait figurer sur la liste… Alors quel modèle économique pour la France? A suivre…
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Je vois pas bien le rapport à mon commentaire, je faisais juste savoir qu'un deux roue est une alternative à la VT, je n'ai jamais dis qu'elle m'a remplacerais au sein d'un foyer.
non VAL pas si faux que cela. Nombre de personnes achètent un scooter plutôt que d'utiliser leur voiture et d'ailleurs cela leur permet de ne pas en acheter une 2ème) et ils ne le trafiquent pas, ce ne sont pas des gamins en mal de frime. Les trajets travail peuvent peser bien plus que 20% pour nombre de banlieusards franciliens. Pour qu'un scoot électrique s'impose, il va falloir des plus indéniables : prix, droit de circuler, places de parking avec recharge lente, réseau de recharge dense. Hidalgo ne s'occupe même pas de gérer correctement les VE à Paris, vous ne croyez quand même pas qu'elle va s'occuper des scoot électriques non ?
Faux car un scooter remplace un vélo pour un jeune, pas une voiture en général. Un adulte qui prend un scooter thermique, ce n'est pas forcément une voiture qui disparait du paysage, ce serait trop beau. Il peut y avoir pas mal de raisons pratiques : distance et surtout durée plus faible pour aller au travail, mais la voiture est là pour tout le reste. Si je prends mon exemple, même si j'arrêtais la voiture pour aller bosser (Vélo, deux roues électrique...), cela ne représente que 20 % de mes trajets, hors vacances. le plus gros ce sont les courses, les enfants à l'école, les activités diverses et les petites sorties de week-end (moins de 100 km AR) dont beaucoup s'envisagent plus difficilement avec un deux roues.