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Alors que Bruxelles travaille selon toute vraisemblance à l’ouverture d’une nouvelle catégorie de petites voitures électriques sobres et accessibles, Fiat se prépare. La firme italienne cherche à anticiper les futures évolutions réglementaires pour ne pas passer à côté d’un segment qu’elle maîtrise particulièrement bien.
L’arrivée possible d’une nouvelle catégorie de petites voitures électriques en Europe pourrait redistribuer des cartes. La catégorie L7e, qui intègre aujourd’hui des quadricylces lourds comme la Microlino, pourrait être amenée à évoluer afin d’accueillir des modèles légèrement plus lourds et plus puissants. Fiat, qui connaît bien le sujet des petites voitures, voit dans cette évolution réglementaire une belle opportunité.
Il semblerait que la firme italienne suive ces discussions de près. Le constructeur aurait déjà engagé des réflexions autour d’un modèle situé entre la Topolino et la 500. Un engin qui aurait toute sa place sur le marché européen.
L’idée serait de proposer une voiture plus polyvalente qu’un quadricycle, mais moins coûteuse qu’une citadine traditionnelle. Un peu comme la Fiat Ecobasic de 1999, mais en mode électrique. Un positionnement intermédiaire qui pourrait devenir stratégique si Bruxelles confirme l’ouverture de cette nouvelle catégorie.
Un modèle qui rappelle forcément celui des kei-cars japonaises et qui va dans la même direction que le Dacia Hipster, un concept qui se positionne entre l’Ami et la Spring. On peut donc s’attendre à une proposition similaire chez Fiat.
Selon Auto Express, Gaetano Thorel, directeur de Fiat et Abarth en Europe, a déclaré que « ce serait un choix évident ». Il rappelle qu’aujourd’hui, un tiers du marché automobile japonais est constitué de kei-cars. « Il serait facile de s’en inspirer », a-t-il ajouté.
Guillaume Clerc, directeur produit pour la marque italienne, estime que le développement d’une petite voiture électrique comme celle-ci nécessiterait un développement assez important, mais que ses équipes pouvaient y parvenir « en deux ou trois ans ».
L’objectif serait de devancer la concurrence chinoise sur ce potentiel futur marché. Bref, Fiat semble prêt à tout pour conserver son statut de « maître des voitures urbaines en Europe », comme le rappelle Gaetano Thorel. Avec un autre atout : la possibilité d’associer Citroën au projet.
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Voiture électrique29 novembre 2025
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