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Bienvenue dans ce nouvel épisode d’Électrochoc, le podcast d’Automobile Propre où nous discutons joyeusement de l’actualité de l’automobile électrifiée ! Aujourd’hui, nous retrouvons enfin, après deux petites semaines d’interruption, notre équipe d’intervenants habituels avec Jean-Christophe Gigniac, Florent Ferrière et Andy David pendant que Victor Diakov prend des vacances plus ou moins méritées et que Nicolas Laperruque se débat avec des désagréments techniques de dernière minute.
Ce premier débat est né d’un excellent article d’Andy, où il s’interroge sur le comportement des conducteurs de voitures électriques, qui ont donc pris l’habitude de ce type de motorisation, face aux conducteurs qui roulent encore au thermique. Il s’est donc posé cette question : le mépris nuit-il gravement à la voiture électrique ?
Nous avons eu envie dans un second temps d’élargir la discussion en nous basant sur un autre billet d’humeur, celui-ci de la plume acérée du Jamais Content, où il est question de se mettre à la place de ceux qui ne veulent pas encore d’une voiture électrique parce qu’elle génère trop de contraintes en matière de prix, d’autonomie, de recharge. Est-ce normal d’avoir encore ces contraintes en 2026 ?
Dans quelques semaines, DS va lever le voile sur le remplaçant du DS 7, qui deviendra DS Numéro 7. Un renouvellement très important. On peut le dire, la marque joue gros avec ce modèle, car ses ventes sont mauvaises. En 2025, DS a livré moins de 30 000 voitures en Europe, un score en baisse de 22 %. Pendant ce temps, Lexus en a livré 75 000 et Porsche plus de 90 000.
On se demande donc quel est le problème avec cette marque haut de gamme française et on ose se poser cette question : est-ce que DS a un intérêt et un avenir au sein de Stellantis, un groupe en grande difficulté qui pourrait bien finir par faire le tri dans ses trop nombreuses marques ?
Le système de bonus-malus a été lancé en 2008. Depuis, le bonus a disparu, remplacé en 2025 par une prime CEE qui est payée par les fournisseurs d’énergie. Évidemment, le malus existe toujours et a été quasiment chaque année rendu plus sévère. Résultat, en 2026, la taxe commence à 113 g/km de CO₂. Ainsi, même une Dacia Sandero est taxée ! Et, comme si cela ne suffisait pas, il y a un deuxième malus, sur le poids des véhicules, à partir de 1500 kg. Même s’il y a un abattement, celui-ci commence à faire des dégâts sur les modèles hybrides rechargeables.
On se demande s’il n’y a pas eu un dérapage incontrôlé de ces taxes, qui touchent désormais des modèles électrifiés, ou si c’est une taxe justifiée pour pousser les automobilistes dans une direction, celle de la voiture électrique.
Si cet épisode d’Électrochoc vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner et à nous mettre 5 étoiles, ça fait toujours plaisir !
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