Avec 106 milliards de dollars (95,5 milliards d’euros) de capitalisation boursière, le constructeur américain de véhicules électriques dépasse pour la première fois Volkswagen (environ 100 milliards de dollars, ou 90 milliards d’euros). Et ce, en produisant 20 fois moins d’unités (500.000 contre 10 millions en moyenne à l’année).

Tesla fait mieux, aussi, que Ford et General Motors réunis qui n’atteignent pas ensemble les 90 milliards d’euros en bourse. En constructeur automobile, aujourd’hui, il n’y a que Toyota devant (228 milliards de dollars, ou 206 milliards d’euros).

Au plus haut, ces dernières heures, le cours de l’action TSLA a flirté avec les 600 dollars (541 euros), alors que le titre émergeait à peine du seuil des 200 dollars (180 euros) fin août dernier.

Un très bon quatrième trimestre 2019, le succès commercial de la Model 3, la présentation du Cybertruck, d’excellentes perspectives d’avenir avec la récente ouverture d’une usine en Chine et un programme de production en avance sur les feuilles de route initiales expliquent pour beaucoup le phénomène.



Si cette situation devait se prolonger pour Tesla, Elon Musk bénéficierait d’une plus-value de 350 millions d’euros (315 millions d’euros), selon les calculs du Wall Street Journal