Le texte sur la légalisation de la conversion en électriques des véhicules thermiques est parti à Bruxelles pour présentation aux autres pays membres de l’Union européenne. Il inclut quelques nouveautés très intéressantes.

« Depuis plus de 3 ans, les échanges avec le ministère de l’Ecologie ont abouti à sérier les étapes de la conversion vers des motorisations électriques à batterie ou à pile à combustible », révèle dans un communiqué la Fédération nationale de l’artisanat automobile. Le texte évolutif qui devrait revenir validé en février 2020 s’est donc étendu aux véhicules électriques alimentés en énergie via une pile à combustible hydrogène.

Si l’on avait pris l’habitude de penser le rétrofit électrique comme une opération concernant uniquement ou plus particulièrement les voitures particulières, la modification de la législation devrait également prévoir cette conversion pour les utilitaires et les poids lourds (camions, bus et cars). Privilégiés dans une première phase, ils offriraient ensuite aux automobilistes particuliers une branche artisanale plus installée avec des tarifs bénéficiant d’une économie d’échelle.

Enfin, le nouveau groupe motopropulseur issu de la conversion pourrait être monté sur un autre véhicule, en fin de vie de celui qui l’aura reçu au départ. Une solution qui permettrait, par exemple, de migrer progressivement les flottes avec une enveloppe financière plus légère.

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Toujours dans l’idée d’assainir le parc français roulant, le rétrofit électrique à batterie ou pile H2 ne pourra être réalisé que par un professionnel agréé et habilité à le faire. La filière artisanale qui est en train de se constituer sous l’impulsion également de de l’AIRe (Acteurs de l’industrie du rétrofit électrique) et de ses membres fondateurs (Brouzils Auto/e-Néo, Ian Motion, Carwatt, et Retrofuture Electric Vehicles), multiplie les démonstrateurs roulants.

Plus que quelques mois d’attente…

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