Le nouveau volant Yoke interroge les autorités. Sauf aux Pays-Bas, où il a reçu son approbation officielle.

En dévoilant les versions restylées des Model S et Model X, Tesla a notamment créé le débat avec l’apparition du nouveau volant Yoke. Avec une forme qui appartient au monde de la science-fiction, ce volant a même interrogé les autorités chargées de l’homologation. Sauf aux Pays-Bas, où il est déjà autorisé.

D’après une déclaration dans le journal RTL Nieuws de la Rijksdienst voor het Wegverkeer (RDW), en charge de l’homologation et de l’immatriculation des véhicules, la forme du volant Tesla est conforme à la législation des Pays-Bas, mais aussi de l’Union européenne : « La forme du volant n’est prescrite nulle part dans la législation de l’UE ou de la CEE-ONU ».



L’évolution logique du volant ?

La RDW indique que les volants rectangulaires (comprenez « à méplat ») ont déjà fait leur apparition. Ils facilitent l’accès à bord de la voiture et ont même l’avantage d’indiquer rapidement dans quel sens sont braquées les roues. Toujours d’après l’autorité néerlandaise, il n’existe aucune règlementation au sujet du bord supérieur du volant.

Enfin, il est à noter que la réglementation européenne indique que chaque véhicule doit être doté d’une commande de direction. Et non pas d’un volant qui, par définition, doit être plus ou moins circulaire. Le volant Yoke est donc théoriquement bel et bien autorisé en Europe. Sur ses terres natales en revanche, rien n’est joué.