Si la démarche entamée par les 2 grands de l’automobile, et confirmée des 2 côtés, se concrétisait, elle ferait de la nouvelle entité le 4e groupe mondial, derrière Volkswagen, l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, et Toyota.

Le nouveau géant serait alors composé des 5 marques de PSA – Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall -, et des 7 de FCA (Fiat Chrysler Automobiles) : Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Maserati, Chrysler, Dodge et Jeep.

Fin mai dernier, le groupe italo-américain avait tenté une union avec Renault, mais le Losange, bousculé dans ses relations avec Nissan depuis l’affaire Ghosn, avait fini par laisser passer l’offre.

Ce mariage avec Renault pouvait se traduire par une volonté de FCA d’accéder rapidement à des modèles moins émissifs, et plus particulièrement électriques grâce à la gamme Z.E., afin de se conformer aux contraintes européennes.



Le repli vers PSA paraît plus osé dans la mesure où le groupe français commence à peine à proposer des voitures particulières électriques séduisantes avec les Peugeot e-208 et Opel Corsa-e. Il s’alourdirait d’un retard accumulé par FCA qui demanderait aux 2 partenaires de faire oublier les vieux discours et de mettre plein gaz sur une mobilité durable conforme aux attentes de l’Europe.