Automobile Propre - Feed https://www.automobile-propre.com Voiture & écologie, automobile électrique ou hybride, bio-carburants, etc Sat, 26 Sep 2020 15:31:54 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.4.1 Hyundai RM20e : le Veloster adopte une motorisation électrique de 810 ch https://www.automobile-propre.com/breves/hyundai-rm20e-le-veloster-adopte-une-motorisation-electrique-de-810-ch/ Sat, 26 Sep 2020 15:31:54 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98173 ]]> Afin de promouvoir la fibre électrique de sa branche Ford Performance, la marque à l’Ovale Bleu a lancé le Mustang Mach-E 1400 RTR. Une machine surpuissante exclusivement réservée à un usage sur piste. Hyundai suit la même trajectoire, dans des proportions plus mesurées toutefois, avec le RM20e.

A l’instar de la marque américaine, Hyundai envisage de s’incruster dans le segment des sportives électriques en se reposant sur la branche dédiée N. Pour ce premier coup d’essai, la firme de Séoul a décidé de se concentrer sur une base de Hyundai Veloster et de s’inscrire dans la lignée de ses concepts annuels RM. Mais contrairement à ses prédécesseurs, l’étude 2020 adopte la lettre « e » caractéristique.

Une sportive électrique Hyundai développée avec Rimac

Ce Hyundai Veloster embarque un moteur électrique d’une puissance de 810 ch pour 960 Nm de couple. Placé au centre de la voiture, il envoie sa cavalerie aux seules roues arrière. Le 0-100 km/h est communiqué en moins de 3,0 secondes alors que le 0-200 km/h réclame 9,88 secondes. Comme le suggère sa plaque d’immatriculation, le Hyundai RM20e est capable de fouler la route et se limite alors à 250 km/h.

Le calendrier n’a pas été communiqué autour d’une future sportive électrique Hyundai N, mais elle devrait voir le jour avant 2025. Difficile d’anticiper pour l’heure le plumage et le ramage de cette sportive. Toutefois, notons qu’elle sera codéveloppée avec Rimac, partenaire de Hyundai et imminent spécialiste des sportives électriques s’il en est.

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La Tesla Model S s’illustre à Laguna Seca avec un chrono canon https://www.automobile-propre.com/breves/la-tesla-model-s-sillustre-a-laguna-seca-avec-un-chrono-canon/ Sat, 26 Sep 2020 09:14:56 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98166 ]]> Les superlatifs annoncés par la Lucid Air Dream Edition n’auront pas tenu bien longtemps : quelques jours après l’arrivée de la berline électrique de Peter Rawlinson, la Tesla Model S Plaid est apparue pour remettre les pendules à l’heure.

Cette nouvelle version animée par trois moteurs électriques annonce une puissance totale de 1.115 ch et se targue d’abattre le 0-100 km/h en moins de 2,1 secondes et de viser les 320 km/h en vitesse de pointe. De quoi clouer au pilori la Lucid Air qui revendique 2,5 secondes et 270 km/h respectivement.

La Model S Plaid est plus rapide qu’une McLaren P1

Au delà des performances en ligne droite, la Tesla Model S Plaid se montre aussi optimisée pour décrocher des temps canons sur circuit. Preuve en est avec cette nouvelle vidéo présentant un modèle (pas tout à fait de série) parcourir les 3,6 km du tracé de Laguna Seca en Californie.

Malgré son silence de fonctionnement, la Model S Plaid fait grand bruit en passant la ligne d’arrivée en 1’30’’30. Par comparaison, la Lucid Air Dream Edition de 1.080 ch annonce un chrono de 1’41’’67 sur le même tracé et va chercher le temps de 1’33’’00 avec une version Performance encore en cours de développement. La Model S terrasse aussi la McLaren P1, la supercar hybride de Woking, et son chrono de 1’30’’71.

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Tesla Model Y : une fonction Acceleration Boost au prix de 2.000 $ https://www.automobile-propre.com/breves/tesla-model-y-une-fonction-acceleration-boost-au-prix-de-2-000/ Sat, 26 Sep 2020 09:09:50 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98164 ]]> Suffisamment performantes dans leur configuration conventionnelle, les voitures électriques de Tesla peuvent recevoir des mises à jour payant pour augmenter encore un peu leur capacité devant le chronomètre. Déjà connue sur la Tesla Model 3, l’option Acceleration Boost gagne désormais le Model Y.

Comme la berline familiale, le SUV peut donc bénéficier de l’amélioration Acceleration Boost sur les versions Dual Motor. Une fois activé, le dispositif électronique permet de tirer un meilleur parti de la batterie et des moteurs pour faire chuter le 0-100 km/h de 0,5 secondes et rapporter ainsi l’exercice à un temps de 4,6 secondes (0-60 mph en 4,3 s).

Tesla Model Y

400 $ le dixième de seconde

La fonction Acceleration Boost nécessite l’installation de la mise à jour 2020.36 et une rallonge de 2.000 $. Ce qui ne semble pas être des plus abordables au regard du maigre gain en performance sachant que, contrairement à la version Performance, la vitesse maximale reste toujours bridée à 217 km/h.

Comme pour la Tesla Model 3, le dispositif est déjà installé dans les véhicules mais n’est tout simplement pas activé. Ainsi, des entreprises comme Ingenext proposent des kits qui permettent de passer outre le catalogue Tesla à un prix plus abordable. Mais la firme de Palo Alto ne se laisse pas faire en avertissant les conducteurs infidèles.

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Voiture électrique : quels pneus choisir ? https://www.automobile-propre.com/voiture-electrique-quels-pneus-choisir/ Sat, 26 Sep 2020 07:43:26 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?p=95826 ]]>

Faisant le lien entre la voiture et la route, les pneus ont une importance capitale sur les voitures électriques. Nous vous livrons nos conseils pour faire le bon choix.

Pas seulement rond et noir comme aime le rappeler Michelin, un pneu à une importance capitale sur une voiture. Il est gage de sécurité et de confort à bord, mais aussi de performance et d’efficience. S’il est vrai que ces volets ont une importance pour toutes les voitures, et ce quelle que soit leur énergie, ils ont un caractère autrement plus essentiel sur les voitures électriques : avec le couple instantané de leur mécanique et le poids plus important en raison des batteries, elles exercent de fortes contraintes sur les pneumatiques. Aussi, la résistance au roulement de ces derniers à une réelle incidence au chapitre des consommations électriques, toujours importante aux yeux des constructeurs, qui ont fait de l’autonomie leur cheval de bataille, mais aussi aux yeux des conducteurs qui, même convaincus par la mobilité électrique, gardent un œil rivé sur la jauge d’énergie.

Tous ces aspects ont mené à adopter un compromis particulièrement complexe, chaque paramètre entraînant un fâcheux revers de la médaille. Avec moins de résistance au roulement, un pneu favorise les consommations et la longévité de la gomme, mais allonge les distances de freinage et dégrade sa tenue de route. Ils rendent aussi souvent les armes dès l’arrivée du couple, à moins d’augmenter la bande de roulement. Ce qui emmène alors sur des pneus plus large, plus onéreux, plus énergivore et bien moins silencieux.

Pneus spécifiques : efficaces, mais rares et chers

Ainsi, les manufacturiers ont développé une toute nouvelle génération de pneumatiques destinés aux voitures propres. Des pneus idéaux car dotés d’une faible résistance au roulement et du meilleur compris possible entre bruits de roulement, usure dans le temps et consommation d’énergie, qui peut représenter 30 % de la consommation totale. Cependant, l’offre est encore mince et la technologie spécifique s’affiche parfois au prix fort.

Michelin Energy E-V

Proposé avec l’arrivée de la Renault Zoé, le Energy E-V a disparu du catalogue au profit du Michelin Energy Saver moins spécifique. En cause : sa recherche ultime du meilleur compromis dans la balance des performances ne lui permettait pas de briller en matière de tenue de route. Aussi, son prix de vente haut perché et sa tendance à s’user rapidement ne lui ont pas permis de connaître une carrière mirobolante.

Bridgestone Ecopia EP500

Conçu pour la BMW i3, ce pneu est le seul qui peut s’adapter au format exotique des roues de la citadine électrique de Munich. Tout aussi efficace qu’un EcoContact 6 de Continental, il se révèle plus silencieux et a été optimisé pour la mobilité électrique. Mais son exclusivité à un prix : il faudra compter en moyenne une rallonge de 30 € de plus par rapport à son concurrent allemand.

Continental Conti.eContact

Forte d’une large gamme de pneus eco, la firme allemande a développé le Conti.eContact, spécialement étudié pour les voitures électriques. Hormis sa recette propre en matière de gomme, ce pneu adopte des flancs inspirés d’une balle de golf pour améliorer l’aérodynamique et ainsi grappiller encore quelques kilomètres d’autonomie. Disponible initialement avec seulement trois dimensions en 13 et 16 pouces, sa gamme vient de s’étoffer de nouvelles tailles allant jusqu’à 22 pouces.

Pneus « eco » : le meilleur choix pour une électrique

Les fabricants ont lancé de nombreuses références appelées pneus « éco » ou pneus « verts ». Moins ventousé au sol que les pneus été, hiver ou toutes saisons conventionnels, ils se montre plus clément avec les consommations d’énergie. C’est sans doute le choix de la raison pour équiper les voitures électriques : s’ils ne chassent pas vraiment les kWh pour améliorer l’autonomie, la balance de leurs performances leur offre une meilleure homogénéité.

Goodyear EfficientGrip Performance

Malgré son nom évocateur, ce pneu n’est pas né pour enchaîner les tours sur un circuit. Classé B au chapitre des économies de carburant et avec 68 dB, c’est l’un des pneus qui s’adapte le mieux aux voitures électriques, avec des résultats supérieurs aux pneus spécifiques. Notamment au chapitre sonore avec l’une des valeurs les plus basses du marché.

Continental EcoContact6

Avec son composé appelé Green Chili 2.0, l’EcoContact 6 présente une bien meilleure longévité que son prédécesseur et une résistance au roulement inférieur de 15 %. Il décroche aussi les notes maximales en matière d’économie d’énergie et d’adhérence sur sol mouillé.

Michelin EnergySaver+

L’EnergySaver+ est le plus populaire de la catégorie. Venu remplacer l’ancien EnergySaver et se substituant au Energy E-V dans le domaine des électriques, il affiche un niveau sonore de 70dB, soit un niveau similaire aux pneus dédiés. Il se montre aussi bien mieux sécurisant sur sol sec ou mouillé, sans toutefois égaler ses concurrents.

Pneus normaux : une autonomie qui passe souvent au second plan

Après des débuts avec des pneus spécifiques ou des pneus « éco », certains constructeurs ont retenu des pneus tout à fait conventionnels pour leurs électriques. Un choix étonnant à l’heure où l’autonomie a une importance au chapitre commercial. Mais ces gommes permettent de mieux faire face aux mécaniques électriques de plus en plus puissantes et de mettre en lumière les qualités des châssis de mieux en mieux étudiés.

Continental PremiumContact 6

Le produit de la marque allemande est celui qui se démarque le mieux dans ce segment. S’il est le plus bruyant avec 72 dB enregistrés, il est celui qui affiche la meilleure accroche sur sol mouillé, là où les électriques ont tendance à perdre leur moyens face au couple instantané.

Michelin Primacy 4

Toujours populaire, le pneu du fabricant de Clermont-Ferrand se montre bon partout et tutoie son concurrent de chez Continental, quoique à peine moins homogène. Mais sa bande de roulement est plus silencieuse et offre une meilleure longévité.

Goodyear Eagle F1 Asymetric 5

Nouveau sur le marché, le pneu américain s’est récemment fait remarqué lors du comparatif annuel du Touring Club Suisse. En troisième position derrière le PremiumContact 6 et le Pilot Sport 4, il a été le meilleur sur chaussée sèche. Il s’est aussi montré comme l’un des plus silencieux et l’un des plus efficace en matière d’économie d’énergie.

Privilégiez les pneus Premium, mais en adaptant le plumage au ramage

Répartis en trois tiers (Premium, Qualité et Budget), les marques proposent des gammes qui s’adressent à tous les profils d’automobilistes, avec des prix et des performances évoluant très rapidement. Nous avons fait le choix de détailler quelques références Premium qui, certes plus onéreuses, présentent les qualités primordiales pour les voitures électriques en matière d’adhérence et d’économie de carburant.

Bien sûr, le choix devrait être en phase avec le type de véhicule. Il est ainsi inutile de monter des pneus Michelin Pilot Sport 4 sur une citadine, comme nous l’avons remarqué sur la Peugeot e-208 ou la Honda e : particulièrement plaisante au volant, cette gomme n’a aucun intérêt sur des voitures vouées à une évolution en ville. D’autant que ces derniers peuvent faire chuter l’autonomie de l’ordre de 20 % en moyenne. Dans le cas d’une voiture électrique plus puissante, le pneu sportif de Michelin semble plus indiqué toutefois.

Si les conditions météorologiques locales sont favorables, vous pourrez aussi envisager les pneus toutes saisons, relativement homogènes sur l’ensemble de l’année. Bien entendu, il se montreront moins efficaces que des pneus été sur le sol sec, ou que des pneus hiver sur la neige. Mais leur polyvalence a un prix, et ils se montreront souvent plus énergivores et plus bruyants. Hankook est l’un des plus investis dans le segment : la marque coréenne a fait le choix d’un profil toutes saisons pour son pneu AS EV, entièrement dédié aux voitures électriques. Annoncé en 2018 pour une commercialisation en 2019, ce pneu se fait toujours attendre sur le marché. En attendant, son frère Kinergy 4S H750 est l’un de nos choix pour ses performances homogènes sur ces deux derniers critères.

L’étiquetage européen sert de guide, mais il manque parfois de précision

Instauré en novembre 2012 par l’Union Européenne, l’étiquetage des pneus guide les consommateurs pour faire le bon choix. Sujette a controverse en raison de ses trois seuls critères analysés (économie de carburant, adhérence sur sol mouillé et bruit généré), l’étiquette peut se montrer utile, mais ne vous attardez pas sur le critère des économies de carburant :  ce chapitre a une valeur informative pour les véhicules thermiques, où l’économie s’élève à 0,63 l/100 km (ou 6,3 l/1000 km) entre la note A et G. Les écarts sont plus complexes avec les voitures électriques mais on peut s’attendre à un écart maximal théorique de 5,92 kWh/100 km (sur une base de pouvoir calorifique qui veut qu’un litre d’essence équivaut à 9,4 kWh).

A titre d’exemple, le Hyundai Kona Electric était jusqu’alors équipé de pneus Nexen N’Fera SU1 en dimension 215/55 R17 94V. Une monte qui présentait des indices C (économie de carburant), B (adhérence sur sol mouillé) et 71 dB. En adoptant les pneus Michelin Primacy 4 (A, B et 69 dB respectivement) aux mêmes dimensions, le crossover a gagné 35 km d’autonomie (de 449 km à 484 km), soit une réduction des consommations de l’ordre de 1,03 kWh/100 km sur un cycle WLTP.

Gardez la bonne pression pour des performances optimales

Comme pour les véhicules thermiques, il n’existe aucune vérité unique sur le choix des pneumatiques. Seuls l’utilisation de votre voiture, le kilométrage annuel parcouru, le type de routes empruntées et votre budget permettra de faire un choix. Mais la voiture électrique a bien des spécificités qui conditionnent l’achat de gommes. Nous ne conseillons pas l’utilisation de pneus spécifiques, rares et plus onéreux que la moyenne, qui présentera des complications pour le remplacement d’un pneu crevé par exemple.

Enfin, et ce quel que soit le type de pneus, un contrôle assidu de la pression des pneumatique (contrôle à froid) est nécessaire : en raison des différentes contraintes exercées sur la gomme, la pression a une plus grande importance sur une voiture électrique que dans le cas d’une voiture thermique. N’oubliez pas non plus que si votre voiture électrique embarque deux moteurs, il convient de changer les quatre pneus en même temps, comme sur toutes les voitures à transmission intégrale.

Et vous, quels pneus avez-vous choisi pour votre voiture électrique ?

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La France comptera sept nouvelles ZFE avant fin 2020 https://www.automobile-propre.com/breves/la-france-comptera-sept-nouvelles-zfe-avant-fin-2020/ Sat, 26 Sep 2020 07:09:48 +0000 Emmanuel Touzot https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98097 ]]> Après la Ville de Paris et la métropole du Grand Paris, de Lyon et de Grenoble-Alpes, sept nouvelles zones seront définies. Les lieux en question seront la Métropole d’Aix-Marseille-Provence, celle de Nice-Côte d’Azur, de Toulon-Provence-Méditerranée, la Métropole de Toulouse, la Métropole Montpellier-Méditerranée, l’Eurométropole de Strasbourg et la Métropole Rouen-Normandie.

D’autres zones arriveront dans les prochaines années, puisque les villes et agglomérations ne respectant pas les normes de qualité de l’air devront créer  une ZFE dans les deux années suivantes. Ces zones ont remplacé celles à circulation restreintes, et sont intégrées aux plans de protection de l’atmosphère (PPA) proposés par les municipalités. Les normes seront encore durcies dans les prochaines années, et les villes devront agir comme des fleurons nationaux sous peine d’être punies, alors que la France elle-même s’expose à des sanctions de l’Europe si elle ne réduit pas la pollution sur son territoire.

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Essai Kia Xceed et Ceed SW Plugin 2020 : les branchées font la paire https://www.automobile-propre.com/essai-kia-xceed-et-ceed-sw-plugin-2020-les-branchees-font-la-paire/ Fri, 25 Sep 2020 15:26:55 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?p=96634 ]]>

Jusqu’ici réservée au Niro et à l’Optima, la technologie hybride rechargeable débarque désormais sur le crossover Xceed et son cousin break Ceed SW. Que valent-ils sur la route ? Voici notre double essai !

En 2018, Kia prenait la même direction que Hyundai pour son choix de motorisations. Comme pour le Kona et l’Ioniq, le Niro est venu proposer l’hybride, l’hybride rechargeable, puis l’électrique en 2019.

Mais depuis cette année, la règle de 95 gCO2/km est entrée en vigueur, et avec elle une course à l’électrification. Chez le coréen Kia, cela se traduit par l’électrification de la famille Ceed. Si la berline et le break typé sport Proceed ne sont pas inclus, c’est le duo Xceed et Ceed SW qui s’y colle.

Un break classique et un crossover plus typé

Côté style, la règle de la continuité opère. Pas de liseré bleu ni de détails à outrance, la conversion se fait sobre. Hormis la trappe de recharge à l’avant gauche, seule la calandre fermée noir brillant, reprise du Niro, est différente des versions thermiques. Petit détail cependant, le Ceed SW récupère un badge « Eco Plugin » sur le coffre, mais pas le Xceed. Enfin, le break vient s’offrir le pack GT Line de série, plus aérodynamique.

Un intérieur perfectible

L’intérieur ne profite d’aucune mise à jour, il faudra compter sur le restylage de 2021 pour cela. Noire, la planche de bord est classique et commune aux deux véhicules. En matière d’ergonomie, on ne perd pas son temps à chercher ses commandes. Les sièges sont bien enveloppants, peu importe la finition et sont confortable à l‘avant comme l’arrière. On apprécie les rangements assez nombreux et les rembourrages au niveau des coudes.

Si la finition Active se contente de compteurs analogiques (sur notre Ceed SW d’essai), la plus haute Premium passe au tout numérique (sur la Xceed). L’affichage est clair, mais pas personnalisable, hormis un petit menu permettant de passer du kilométrage à la consommation instantanée ou moyenne de carburant.

L’écran central de 10,25 pouces est plus complet. Quelques menus sont utiles pour suivre sa consommation (électrique ou carburant) sur la dernière heure ou la moyenne (carburant) de ses trajets. Petit bémol, si la connexion Bluetooth fonctionne parfaitement, il ne nous a pas été possible d’utiliser Android Auto, faute de connexion possible avec le smartphone.

Niveau habitabilité, l’espace est correct aux coudes ainsi qu’aux genoux à l’arrière. La garde au toit est très large sur le break même pour les grands gabarits. Plus compact, le XCeed est aussi le moins spacieux niveau coffre. Avec un tiers de volume en moins par rapport à l’essence ou au diesel (soit 291 litres), il est digne d’une citadine, tandis que le Ceed SW passe de 625 à 437 litres. On dispose toutefois d’un espace sous plancher pour les câbles. Sans offrir de plancher totalement plat, la banquette est fractionnable en deux parties voire en trois sur niveau Premium.

Intérieur Kia Xceed plugin hybrid

L’intérieur de la Kia Xceed Premium avec les compteurs numériques

Autonomie vérifiée et consommation maitrisée

Contrairement à la grande majorité des hybrides rechargeables, les Ceed SW et Xceed joue la modestie et l’efficience. Ils reprennent la bi-motorisation du Niro. Montée sur le train avant, celle-ci consiste en un 4 cylindres essence 1,6 litre GDI de 105 chevaux couplé à un moteur électrique 60 chevaux. Au total, on profite de 141 chevaux de puissance et de 265 Nm de couple. Sur le papier, cela sonne pas mal, mais le poids dépassant 1.500 kg donne des performances médiocres. Le 0-100 km/h demande 11 secondes. En électrique, le fonctionnement est assez mou et limité à 120 km/h. Lors de notre essai, nous avons à plusieurs reprises déclenché involontairement le moteur thermique en voulant accélérer.

Montée sous le plancher du coffre, la batterie de 8,9 kWh parait petite comparée aux autres modèles du marché qui dépassent désormais facilement les 10 kWh de capacité. Le cycle WLTP clame tout de même entre 42 et 50 km selon la version. Des chiffres qui se vérifient en pratique.

Ecran Intérieur Prise Kia XCeed hybride rechargeable

Sur le Ceed SW, nous avons atteint les 50 km avec une éco-conduite prononcée, et 45 km sur le Xceed Premium (pour 42 annoncés). Dans les deux cas, nos essais se sont déroulés sur des parcours plutôt routiers, avec passages en ville et  une température d’environ 20°C.

Sur un trajet polyvalent où l’on ne cherche pas à rouler systématiquement électrique, la consommation est elle aussi maîtrisée. Nous avons relevé environ 4 l/100 km sur un trajet routier et urbain avec conduite dynamique.

Confort surprenant pour une rechargeable

Outre le fonctionnement, les deux Kia hybrides rechargeables sont très confortables. On a pour habitude de constater une dégradation du confort sur ce type de voiture, à cause du poids supérieur et le faible débattement de suspension. Or, il n’en est rien ici.

Kia Ceed SW hybride rechargeable

La Kia Ceed SW propose du coffre, et deux petits espaces sous plancher

La Ceed SW et la Xceed sont bien suspendues, avec un avantage confort sur le break chaussé sur des jantes de 16 pouces (18 sur le Xceed premium). Le train est incisif malgré l’embonpoint (+230 kg environ), la direction satisfaisante, plus directe avec le mode sport qui amplifie la réponse à l’accélération. C’est justement à ce moment que l’on entend le mieux le 4 cylindres essence, peinant à monter dans les tours mais pas désagréable à l’oreille.

Le prix et rivales des Kia Xceed et Ceed SW

En matière de finitions, le catalogue est presque identique aux thermiques. Au programme : une finition de base Active, une intermédiaire Design (Xceed seulement) et enfin la huppée Premium. Le tout est complété par des variantes Business destinées aux entreprises.

Les deux voitures ont un tarif identique, démarrant à 36.490 €. Il faut y déduire les 2.000 € de bonus gouvernemental, les 2.000 € offerts par Kia en 2020 et l’éventuelle prime à la conversion. Sans elle, l’écart avec l’essence T-GDi 140 ch n’est que de 2.500 €. Un surcoût qui pourra être facilement compensé avec une carte grise gratuite ou réduite et les économies de carburant réalisées (sous peine de recharger régulièrement).

Sur le marché, la Renault Mégane E-Tech plug-in hybrid est la seule compacte généraliste à affronter Kia. Avec son système 160 ch, le modèle de Renault offre des performances et une autonomie comparables. Seule la version break Mégane Estate existe pour le moment avec un tarif d’attaque de 38.500 €.

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Pas de taxe sur le poids des voitures dans le projet de budget 2021 https://www.automobile-propre.com/breves/pas-de-taxe-sur-le-poids-des-voitures-dans-le-projet-de-budget-2021/ Fri, 25 Sep 2020 15:10:28 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98135 ]]> Dans une interview accordée au quotidien Les Echos, le ministre de l’Economie a assuré que la taxation des véhicules en fonction de leur masse n’est pas retenue dans le projet de budget 2021 qui sera présenté lundi prochain, 28 septembre 2020.

« Dans le contexte économique actuel, je ne veux aucune augmentation d’impôt et je veux protéger les emplois industriels, les usines et le pouvoir d’achat des Français », a justifié Bruno Le Maire.

Les partisans de cette mesure y voyaient un moyen de lutter contre la course aux véhicules toujours plus lourds et plus puissants, en particulier les SUV pointés pour ruiner les bénéfices des progrès technologiques sur les émissions des moteurs.

Du côté des détracteurs, la taxation sur le poids était perçue comme injuste, notamment pour les foyers modestes avec plus de 2 enfants. Ils étaient rejoints par les constructeurs sous pression avec le durcissement des contraintes CO2 depuis le début de l’année, la chute de l’activité industrielle pendant le confinement, et la menace de nouvelles restrictions avec le deuxième emballement en France des cas de Covid-19 depuis quelques jours.

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La Citroën Ami remporte l’or au grand prix Stratégie du design 2020 https://www.automobile-propre.com/breves/la-citroen-ami-remporte-lor-au-grand-prix-strategie-du-design-2020/ Fri, 25 Sep 2020 14:04:40 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98104 ]]> Pouvant être transporté dans un utilitaire léger et monté par 2 personnes non expérimentées en 2 heures, le pop-up modulaire d’intérieur sera installé dans des lieux abrités à fort trafic, comme les gares, centres commerciaux, et, surtout, dans les magasins des 2 partenaires Darty et Fnac qui commercialisent l’engin. Le réseau Citroën dispose d’un dispositif spécifique qui adopte la même signalétique.

Le concept se décline enfin en un conteneur itinérant à déposer en extérieur. Pas plus de 15 m2 pour présenter, faire essayer et vendre l’Ami à une clientèle très variée, et en particuliers les jeunes qui n’ont pas forcément l’habitude de fréquenter les concessions.

« Pour l’ensemble de ces formats, le challenge était de retranscrire les caractéristiques principales d’Ami dans le design du dispositif », commente Citroën dans un communiqué émis ce vendredi 25 septembre 2020.

C’est dans la catégorie « Environnement, Signalétique, Muséographie » que la campagne « Ami – 100% ëlectric » a été primée. Elle sera exportée en Belgique, Italie, Espagne, Allemagne et au Portugal.

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Citroën impressionne par sa vivacité à vouloir placer son Ami. C’est une vraie première en France pour un quadricycle électrique.

Le constructeur semble véritablement très inspiré, n’hésitant pas à sortir des sentiers battus pour promouvoir ce véhicule. Et ça marche !

Mettre Darty et la Fnac dans le coup, et, même si ce n’est pas quelque chose de nouveau, la proposer en autopartage : Vraiment génial pour multiplier les occasions de croiser l’Ami qui semble être arrivée au bon moment.

Les jeunes, et pas seulement, sont de plus en plus préparés à accueillir dans les villes un tel véhicule minimaliste au comportement routier cependant très sécurisant pour sa catégorie.

La campagne de communication fait mouche, et les retours des premiers utilisateurs sont souvent enthousiastes, même si le côté cheap de la carrosserie peu décevoir.

En contrepartie, l’Ami est bourrée de systèmes de rangements ingénieux pour toutes les occasions et son architecture « Meccano » aux éléments interchangeables droite/gauche et avant/arrière séduit véritablement.

La marque serait-elle en passe de renouveler le phénomène 2 CV ?

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Pour Volkswagen, Tesla reste une marque de niche https://www.automobile-propre.com/breves/volkswagen-tesla-reste-marque-de-niche/ Fri, 25 Sep 2020 10:45:37 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98087 ]]> En dépit des difficultés à sortir la nouvelle compacte électrique avec toutes ses fonctionnalités, VW s’imagine bien coiffer la couronne de leader de la mobilité électrique. C’est en tout cas ce que laisse entendre Jochen Sengpiehl, responsable du marketing chez Volkswagen, dans une interview accordée au magazine Horizont. Selon lui, Tesla est « une marque de niche, une marque pour millionnaires ».

Herbert Diess n’a jamais caché son admiration pour Tesla qui ne cesse de l’inspirer. Résultat : une feuille de route très chargée pour Volkswagen qui viserait à démocratiser l’électromobilité et semble autoriser le constructeur allemand à vouloir dominer le marché avec ses productions branchées.

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Tesla, une marque de niche pour millionnaire !? Curieuse réduction de la part d’une marque qui ne privilégie pas vraiment les modèles les plus abordables.

Les Volkswagen ID.3 et ID.4 ne se placent pas particulièrement comme des voitures électriques beaucoup plus accessibles qu’une Tesla Model 3, par exemple.

Et puisqu’il serait question, selon le responsable du marketing allemand, de rendre l’électromobilité accessible au plus grand nombre, où sont donc les efforts de Volkswagen pour sortir de façon massive les nouvelles e-Up! et ses déclinaisons chez Skoda et Seat ?  Il y a pourtant bien une véritable demande qui nécessiterait de mettre en priorité le paquet sur ces modèles !

Dans sa communication de base et son accueil dans les concessions, VW ne se présente pas (plus) comme celle qui réunirait le plus large panel d’automobilistes du marché, et notamment ceux pour lesquels l’achat d’une voiture – électrique ou non, neuve ou d’occasion – est un très lourd investissement.

Avant de s’imaginer en leader de la mobilité électrique, il y a pas mal de choses à revoir chez Volkswagen. Déjà de répondre à la demande pour des voitures électriques abordables et convaincantes. Le constructeur a montré qu’il sait faire techniquement. En revanche, sur les plans marketing et commercial…

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Une quatrième usine de production de batteries pour BMW https://www.automobile-propre.com/breves/une-quatrieme-usine-de-production-de-batteries-pour-bmw/ Fri, 25 Sep 2020 10:27:47 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98084 ]]> Les batteries de tous les véhicules électrifiés des marques BMW et Mini sont actuellement assemblées dans les usines du groupe situées à Dingolfing, Spartanburg et Shenyang, respectivement outre-Rhin, aux Etats-Unis et en Chine. Mi- 2021, le site allemand de Leipzig s’ajoutera à cette liste, afin d’accompagner la croissance des ventes en modèles hybrides et 100% électriques. Une enveloppe de 100 millions d’euros sera consacrée à préparer cette unité spécialisée d’une superficie de 10.000 m2.

En Chine, avec le même objectif, la capacité de production des packs a été doublée tout récemment.

L’usine de Leipzig se mobilise pour la mobilité électrique BMW depuis 2013, d’abord avec la citadine i3. En 2022, 150 personnes s’activeront sur place à la production de modules de batteries.

En première étape, ces collaborateurs devront tester les cellules livrées par des fournisseurs auxquels BMW soumet un cahier des charges strict, notamment sur la provenance et les conditions d’extraction des matériaux.

Un processus automatisé assemble ces éléments en modules qui prendront place dans des coffrages en aluminium. La taille et la forme de ces derniers ainsi que le nombre de modules varient en fonction du modèle de véhicule à équiper.

Cette conception flexible et modulaire permet d’adapter rapidement les chaînes d’assemblage à la production de nouveaux packs, avec des coûts très maîtrisés.

Pour rappel, en Europe, et dès l’année prochaine, 1 véhicule sur 4 du groupe BMW devrait être équipé d’une motorisation électrifiée. Puis 1 sur 3 en 2025, et 1 sur 2 en 2030.

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Scooter, voiture, utilitaire : Prime au rétrofit électrique en Ile-de-France https://www.automobile-propre.com/breves/scooter-voiture-utilitaire-prime-au-retrofit-electrique-en-ile-de-france/ Fri, 25 Sep 2020 07:15:07 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98054 ]]> Pour les engins à 4 roues, le montant de la subvention a été fixé à 2.500 euros. Cumulable avec les éventuelles aides accordées par l’Etat, elle s’applique aux voitures et utilitaires, y compris les modèles lourds (camions de transport de marchandises, par exemple) dont le PTAC est supérieur à 3,5 tonnes.

Toujours à la condition de faire effectuer la transformation par une entreprise agréée, les scooters, motos, tricycles et quadricycles motorisés sont aussi concernées par la nouvelle mesure. Pour ces véhicules, la prime versée par la région Ile-de-France s’élève à 500 euros.

Ce programme est réservé aux entreprises dont le siège est établi sur le territoire, comptant au plus 50 salariés, et dont le total du bilan annuel n’excède pas 10 millions d’euros. Les taxis, chauffeurs VTC et transporteurs de marchandises pour compte d’autrui sont inclus.

En règle générale, au sein d’une même société, l’aide régionale peut être délivrée pour 5 véhicules au maximum rétrofités (batterie et/ou pile à combustible hydrogène). Sauf pour les entreprises individuelles (autoentrepreneurs, professions libérales, etc.) où un seul dossier sera accepté. En outre, une personne physique, représentante légale de plusieurs structures, ne peut effectuer les démarches que pour une seule d’entre elles.

La collectivité devrait se prononcer le mois prochain pour une possible extension du dispositif aux particuliers.

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Skoda ENYAQ iV 50 : le SUV électrique à moins de 29.000 euros https://www.automobile-propre.com/breves/skoda-enyaq-iv-50-le-suv-electrique-a-moins-de-29-000-euros/ Thu, 24 Sep 2020 17:07:52 +0000 Michaël Torregrossa https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98062 ]]> Après avoir annoncé les tarifs des variantes 60 et 80, Skoda continue d’ouvrir son catalogue et annonce la commercialisation de la version d’entrée de gamme de son SUV électrique. En propulsion, le Skoda Enyaq iV 50 associe un moteur électrique de 109 kW (150 ch) à une batterie de 55 kWh (51.7 net) autorisant 340 km d’autonomie en cycle WLTP. En 11 kW, le chargeur embarqué est complété par un dispositif de charge Combo en 50 kW pour la charge rapide.

Seulement 3000 € d’écart avec une ZOE

En France, le prix du modèle débute à partir de 35.300 € hors bonus écologique, soit 5.000 € de moins que l’iV 60, proposé à partir de 40.800 €. Une fois le bonus écologique de 7000 € déduit, le prix du Skoda Enyaq iV 50 tombe à 28.300 €. Un tarif extrêmement bien placé. A titre de comparaison, la nouvelle Renault ZOE débute à 25.000 € bonus déduit. Limité à 3.000 €, le surcoût donne accès à un modèle aux dimensions supérieures et aux caractéristiques similaires.

Lancement à l’été 2021

Disponible dès maintenant à la commande, le Skoda Enyaq iV 50 entamera ses livraisons dans l’Hexagone à l’été 2021, soit quelques mois après les versions 60 et 80, attendues au printemps.

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Peugeot 508 PSE : la sportive hybride rechargeable de 360 ch sort les crocs https://www.automobile-propre.com/breves/peugeot-508-pse-la-sportive-hybride-rechargeable-de-360-ch-sort-les-crocs/ Thu, 24 Sep 2020 12:27:48 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=98039 ]]> Le virage énergétique se négocie vigoureusement chez Peugeot : en se reposant sur sa technologie Hybrid4, la firme sochalienne a poussé les potentiomètres un peu plus loin. La technologie hybride rechargeable permet désormais à la Peugeot 508 de revendiquer 360 ch dans sa configuration PSE.

La berline sportive propose aussi un couple de 520 Nm envoyé aux quatre roues grâce à la présence d’un moteur électrique sur le train arrière. Elle promet un 0-100 km/h en 5,2 secondes (on est loin des 4,5 secondes envisagés) pour une vitesse maximale de 250 km/h. Le châssis a également été repensé avec notamment une assiette abaisse de 4 mm, des voies élargies de 24 mm et de 12 mm, des amortisseurs adaptatifs recalibrés et un système de freinage hérité de la 308 GTI. Ces derniers étant plus que nécessaire pour ralentir les plus de 1.900 kg de la berline en ordre de marche !

46 km d’autonomie électrique

La Peugeot 508 PSE n’embarque pas la batterie de 13,2 kWh de la formule Hybrid4 de la marque, mais repose toujours sur l’unité de 11,5 kWh de la Peugeot 508 Hybrid de 225 ch. Elle peut délivrer de l’énergie sur une distance de 46 km en mode tout électrique, et participe à la stabilisation de la consommation moyenne, annoncée à 2,03 l/100 km.

La Peugeot 508 PSE entre dans un micro-segment où se trouve en face la Volvo S60 Polestar Enginered, dont la motorisation hybride rechargeable développe 405 ch. Mais la sportive française ne pourra éviter la comparaison avec d’autres propositions thermiques, Audi S4, BMW M340i xDrive ou Mercedes-AMG C43 4Matic, qui affichent en revanche des consommations nettement plus élevées et une technologie moins actuelle. Le prix de la Sochalienne n’est pas encore connu mais il devrait aisément osciller autour des 65.000 €.

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Voiture électrique : le rétrofit plus écolo que l’achat d’un véhicule neuf https://www.automobile-propre.com/voiture-electrique-retrofit-plus-ecolo-achat-vehicule-neuf/ Thu, 24 Sep 2020 11:18:34 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?p=98025 ]]>

Pionnier de la conversion, Ian Motion a demandé au cabinet de conseil GreenFlex (filiale de Total depuis 2017) d’effectuer une analyse de cycle de vie comparée entre une ancienne Mini thermique convertie à l’électrique et un modèle branché neuf équivalent.

Eléments de comparaison

Concrètement, GreenFlex est parti du scénario de référence « Je mets mon véhicule à la casse et j’en rachète un neuf et électrique » pour le comparer avec « Je fais électrifier mon véhicule par la solution Ian Motion ».

Ont d’emblée été prises en compte les émissions de CO2e occasionnées par les processus de fabrication, les 2 véhicules étant équipés d’une batterie similaire). En balance, d’un côté, un modèle électrique neuf, de l’autre, les composants utilisés pour convertir le modèle thermique. Le poids de la construction de l’ancien engin est écarté, puisqu’il serait destiné à la casse en l’absence de rétrofit.

Ont été intégrés au calcul les rejets carbonés dus à l’approvisionnement de tous les intrants (véhicule neuf / kit de conversion), à l’assemblage, à la distribution jusqu’au client, à l’utilisation sur 80.000 km des 2 VE selon un mix électrique moyen « correspondant aux cibles marchés de la marque » (1/3 Français, 1/3 Royaume-Uni, 1/3 Allemagne), et à la fin de vie des 2 voitures en comprenant les composants retirés et ajoutés lors de la conversion.

4 tonnes de CO2e économisées

Selon les calculs réalisés par GreenFlex, l’impact carbone est réduit de 38 % en choisissant de convertir un véhicule thermique en fin de première vie, par rapport à l’achat d’un modèle électrique neuf avec destruction de l’ancienne voiture. Ce sont ainsi 4 tonnes de CO2 qui seraient économisées grâce à l’opération de conversion.

« 82 % de la réduction des émissions de CO2e est acquise grâce à la non fabrication de composants (d’une voiture dans son entièreté) et à la non destruction d’un ancien véhicule thermique », souligne Ian Motion dans son communiqué émis aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2020. Traduit en kilomètres parcourus, l’impact de la Mini rétrofitée sur le cycle de vie est de 84 g/km de CO2e.

Une illustration graphique permet d’observer en un coup d’œil les postes sur lesquels les économies en gaz à effet de serre sont les plus importantes grâce à la conversion. Sans surprise, il s’agit en particulier de la fin de vie de l’ancien véhicule thermique, de la fabrication des composants, de l’assemblage, et de la livraison au client du VE.

Le rétrofit gagnant

A notre connaissance, Ian Motion est le premier spécialise du rétrofit électrique français à livrer des chiffres précis permettant d’évaluer l’impact positif en termes de CO2 de cette activité.

« Pour le calcul de la consommation d’énergie, GreenFlex utilise la consommation d’énergie primaire de chaque étape du cycle de vie des deux scenarios étudiés », précise Ian Motion qui complète : « La méthodologie mise en œuvre pour le calcul des émissions de gaz à effet de serre suit notamment les règles du Bilan Carbone telles que définies par l’Ademe puis par l’association Bilan Carbone dès 2011 ».

Ce bilan comparatif gagnerait à être complété par les gains potentiels sur les habituels polluants. Un exercice cependant beaucoup plus complexe à réaliser.

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Volkswagen ID.4 : nos premières impressions à bord du SUV électrique https://www.automobile-propre.com/volkswagen-id-4-nos-premieres-impressions-a-bord-du-suv-electrique/ Thu, 24 Sep 2020 09:07:59 +0000 Michaël Torregrossa https://www.automobile-propre.com/?p=98002 ]]>

Révélé dans sa version définitive ce mercredi 23 septembre, le Volkswagen ID.4 entamera sa commercialisation fin 2020. Découvrez nos impressions à bord en vidéo.  

C’est au cœur de Paris, dans le 17ème arrondissement, que Volkswagen organisait avec quelques journalistes une présentation intimiste du nouvel ID.4. L’occasion pour Automobile-Propre de découvrir le modèle et de mieux apprécier ses différences avec la compacte ID.3.

Un SUV électrique sur base ID.3

Second modèle de la gamme ID, l’ID.4 emprunte sans surprise de nombreux éléments de la compacte. A l’avant, on retrouve le même regard avec des phares à LED Matrix qui communiquent avec des caméras pour adapter leurs faisceaux. Idem à l’arrière avec des optiques à LED et un petit becquet qui offre un côté sportif au modèle.

Avec 4,58 m en longueur, l’ID.4 affiche 32 cm de plus que l’ID.3 (4,26 m). Une extension que l’on retrouve surtout sur le porte-à-faux arrière puisque l’empattement est identique aux deux modèles (2,77 m). Au niveau du coffre, l’espace atteint 543 litres avec une banquette rabattable intégrant, comme sur l’ID.3, une trappe à ski. Sous le plancher, un grand espace supplémentaire permet de loger un câble de recharge.

VW ID.3

VW ID.4

Longueur

4,26 m

4,58 m

Largeur

1,81 m

1,85 m

Hauteur

1,57 m

1,61 m

Empattement

2,77 m

2,77 m

Gade au sol

15 cm

21 cm

Coffre

385 l

543 l

A l’intérieur

L’empattement de cet ID.4 étant identique à la compacte, on retrouve une habitabilité similaire. A l’arrière, les places sont généreuses avec une bonne marge pour les genoux, une bonne garde au toit et un bon espace aux coudes.

A l’avant, la présentation est la même que sur l’ID.3 mais avec un design spécifique au niveau de la planche de bord. L’écran sur cette version de présentation est plus grand. On est sur du 12 pouces contre du 10 pouces pour l’ID.3. Le volant est le même avec une instrumentation très lisible pouvant être complétée par un dispositif d’affichage tête haute.

Plateforme MEB

Sur la partie technique, pas de grands changements par rapport à l’ID.3 si ce n’est que cet ID.4 opte directement pour le pack 77 kWh pour sa série de lancement « 1st » là où la compacte se limite à 58 kWh. Intégré sur l’essieu arrière, le moteur électrique synchrone développe 150 kW de puissance pour 310 Nm de couple. Au niveau des performances, le constructeur revendique un 0 à 100 km/h en 8,5 secondes, une vitesse de pointe de 160 km/h et une autonomie de 520 kilomètres en cycle WLTP.

Comme pour l’ID.3, cette version de base sera prochainement complétée par d’autres variantes. Au programme : de la transmission intégrale en 306 chevaux et une « petite » batterie de 58 kWh.

Une série limitée ID.4 1ST à partir de 47.950 €

Sur le volet commercialisation, Volkswagen adopte pour son SUV électrique une stratégie similaire à l’ID.3. Le lancement du modèle débutera ainsi par une série limitée : la 1st. Basée sur la batterie de 77 kWh et déclinée en deux niveaux de finitions, celle-ci varie de 47.950 à 58.950 euros hors bonus dans l’Hexagone.

Les autres variantes n’arriveront que plus tard. Selon nos estimations, il faudra tabler sur environ 43.000 € sur une entrée de gamme en 58 kWh et jusqu’à 54.000 € pour les versions les plus haut de gamme, soit environ 5000 € de plus qu’une ID.3

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La Belgique pourrait obliger les entreprises à rouler en électrique dès 2026 https://www.automobile-propre.com/breves/la-belgique-pourrait-obliger-les-entreprises-a-rouler-en-electrique-des-2026/ Thu, 24 Sep 2020 08:24:09 +0000 Emmanuel Touzot https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97911 ]]> Ce sont tout autant les voitures de direction que les véhicules d’entreprise qui seraient concernés, ce qui représente 600 000 véhicules. L’objectif initial de cette suppression était social, pour permettre aux entreprises de débloquer davantage de moyens et ainsi augmenter les salaires. Mais l’écologie s’invite dans le débat et les gouvernants belges jugent que les entreprises ont les moyens de montrer la voie aux citoyens.

Ainsi, selon les objectifs fixés, les entreprises devraient être entièrement équipées de voitures ‘zéro émission’ à partir de 2026, ce qui exclurait également les hybrides rechargeables. Une idée qui suscite déjà de nombreuses critiques.

Le porte-parole de Febiac, l’organisme qui représente les constructeurs, a noté que les voitures d’entreprises représentent « 2% des émissions totales de CO2 » en Belgique, du fait de leur renouvellement régulier. De son côté, le dirigeant des représentants de sociétés de location, Frank van Gool, craint que cette idée n’amène à la saturation des infrastructures de recharge, ce qui pousserait les citoyens belges à « prolonger la vie d’un ancien véhicule personnel, ce qui ne serait pas non plus bénéfique pour l’environnement. »

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Lynk&Co Zero Concept : une électrique à la croisée des mondes avec 700 km d’autonomie https://www.automobile-propre.com/breves/lynkco-zero-concept-une-electrique-a-la-croisee-des-mondes-avec-700-km-autonomie/ Thu, 24 Sep 2020 08:18:59 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97995 ]]> Le géant industriel chinois Geely, qui possède notamment Volvo, Polestar ou Lotus, continue son offensive électrique. Pour la prochaine grande messe de l’automobile en Chine, le constructeur dévoilera le Zero Concept.

Comme la plupart de ses contemporaines, le concept-car se cherche un segment et hésite fortement entre celui des berlines, des coupé et des SUV. L’étude de style évoque ainsi la définition adoptée par la Polestar 2 pour viser la plupart des niches de marché. La signature stylistique de Lynk&Co est conservée, mais de nombreux ajustements ont été apportés pour cette voiture électrique, à l’image de la calandre pleine, des jantes aéro ou des poignées de portes encastrées.

Le modèle de série entrera en production en 2021

Le fabricant n’a pas livré d’informations sur les choix technique et stylistique de l’habitacle. Le premier cliché permet en revanche d’observer, à travers le toit panoramique, un volant à méplat, une planche de bord épurée et un large écran tactile central. L’habitabilité devrait être optimale grâce à l’empattement tout juste inférieur à 3,0 mètres.

Reposant sur l’architecture SEA, le concept embarque une batterie qui devrait afficher une capacité de 100 kWh. L’autonomie annoncée est de 700 km sur un cycle NEDC, ce qui devrait correspondre à un peu moins de 600 km selon la norme WLTP en vigueur de notre côté du globe. La puissance de la mécanique n’est pas connue, mais le Lynk&Co Zero Concept promet un 0-100 km/h en moins de 4,0 secondes. Il faudra patienter jusqu’à l’année prochaine pour voir apparaitre les premières concrétisations en série de ce concept.

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Volkswagen ID.4 : les prix du nouveau SUV électrique https://www.automobile-propre.com/breves/volkswagen-id-4-les-prix-du-nouveau-suv-electrique/ Wed, 23 Sep 2020 18:53:12 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97980 ]]> La présentation du Volkswagen ID.4 a amené autant de réponses que de questions. Le SUV électrique n’a pas livré la totalité de sa gamme, précisant seulement sa version de lancement « 1st » pour les États-Unis. En parallèle, la marque a ouvert le configurateur en Allemagne avec des tarifs précis et l’introduction d’une première finition permanente « Pro Performance ».

Ce Volkswagen ID.4 Pro Performance démarre à 43.329 € outre-Rhin, avec la motorisation 204 ch (150 kW) et 310 Nm. Première à être livrée, l’édition 1st se décline en deux versions, la première à 48.691 € et la seconde Max à 58.438 €.

Ces trois variantes sont toutes équipées de la batterie 77 kWh autorisant jusqu’à 520 kilomètres d’autonomie par charge. La recharge y est permise jusqu’à 125 kW en DC sur port Combo et jusqu’à 11 kW en courant alternatif (triphasé).

ID.4 Pro Performance

43.329 €

ID.4 1st

48.691 €

ID.4 1st Max

58.438 €

Quel prix en France ?

Avec ces tarifs, que peut-on attendre de la gamme française ? Compte tenu de la TVA française (20 % contre 19 % en Allemagne), les tarifs devraient être légèrement plus élevé. Le Volkswagen ID.4 devrait donc débuter à environ 44.000 € et profiter du plein bonus de 7000 €. L’édition de lancement ID.4 1st ira probablement tutoyer les 50.000 € tandis que la 1st Max devrait se placer sous la barre des 60.000 € pour profiter du petit bonus de 3.000 €.

ID.4 Pro ID.4 1st ID.4 1st Max
Projecteurs avant et antibrouillards à LED

Rétroviseurs électriques dégivrants

Climatisation

Régulateur de vitesse avec maintien de voie, détecteur de collision et freinage d’urgence

Commande vocale

ID. Display et écran central de 10” avec Apple CarPlay et Android Auto

Radars avant/arrière

Jantes acier 19 pouces

Câbles de recharge Type 2 et domestique

ID.4 Pro +

Commande vocale + ID.Light

GPS et système « Discover Pro »

Caméra de recul

Jantes alliage 20 pouces « Drammen »

ID.4 1st +

Assistant de conduite semi autonome ‘Travel Assist’

Vue 360° en stationnement

Accès et démarrage mains-libres

Ecran 12 pouces

Affichage tête haute à réalité augmentée

Phares dynamiques et matriciels IQ. Light

Pompe à chaleur

Jantes alliage 21 pouces « Narvik »

Toit panoramique en verre

On attend également des informations sur la ou les versions « Pure » à moteur 125 kW et batterie 52 kWh, évoquées sur le site allemand.

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Volkswagen ID4 : le nouveau SUV électrique à grande autonomie en détails https://www.automobile-propre.com/volkswagen-id4-le-nouveau-suv-electrique-a-grande-autonomie-en-details/ Wed, 23 Sep 2020 16:02:53 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?p=97934 ]]>

Suite logique de l’ID.3, le dérivé SUV ID.4 gonfle l’offre électrique de Volkswagen avec ses 4,58 mètres de long et surtout une large autonomie, du moins dans sa série limitée 1st dont le lancement est attendu fin 2020.

Volkswagen devait présenter son nouveau SUV électrique au Salon de New York en avril. Le nouveau coronavirus est passé par là, repoussant la présentation à ce mercredi 23 septembre. Un événement toujours organisé à New York, dans le quartier de Brooklyn. Une façon pour la marque de rappeler la dimension internationale de son nouveau modèle.

520 kilomètres d’autonomie

Le gabarit de l’ID.4 est bien plus imposant que la compacte ID.3 avec des cotes proches du cousin Skoda Enyaq iV, bâti sur la même plateforme MEB. Le Volkswagen ID.4 mesure ainsi 4,58 mètres, soit un SUV familial type Tiguan Allspace pour rester dans la marque. Le coffre se mesure à 543 litres, ou 1.575 avec banquette arrière rabattue.

La première version commercialisée sera une propulsion. Elle ne contient qu’un seul moteur de 150 kW (204 ch). Intégré sur l’essieu arrière, celui-ci est associé à une batterie 77 kWh de série. En matière d’autonomie, Volkswagen annonce 520 kilomètres par charge en cycle WLTP, devançant le Tesla Model Y qui se voulait jusqu’ici une référence en la matière. En performances, pas de sensations fortes. Le 0-100 km/h est promis en 8,3 secondes et la vitesse maximale limitée à 160 km/h. Pour les intéressés, le SUV pourra tracter jusqu’à 1.200 kg.

Du côté de la recharge, le constructeur communique pour l’heure une puissance maximale de 125 kW, tanis qu’elle peut supporter jusqu’à 11 kW en AC.

Quel prix pour le Volkswagen ID.4 ?

Comme pour l’ID.3, les premiers exemplaires du Volkswagen ID.4 passeront par une édition de lancement 1st. Deux finitions sont au programme : 1st et 1st Max. Ils débarqueront au printemps 2021, à temps pour la version complète du logiciel interne pour la partie info-divertissement. Le prix n’est pas encore connu en France mais a d’ores et déjà été annoncé en Allemagne où la version 1st débute à 48.690 € TTC et la 1st Max à 58.440 €. Plus abordable, la Volkswagen ID.4 Pro débute à partir de 43.330 € TTC mais ne sera livrée qu’après les versions ID.3.

ID.4 1st ID.4 1st Max
Projecteurs avant à LED avec feux de jour à LED

Car2X

ACC, Lane Assist et Front Assist

Commande vocale intuitive avec ID.Light

ID. Display et écran central de 10”

Système de Navigation & Infotainment ‘Discover Pro‘

Caméra de recul

Jantes en alliage 20’’ ‘Drammen’

Câbles de recharge (Câble Type 2 (32A) et Câble domestique (8A))

 

Assistant de conduite semi autonome ‘Travel Assist’

Area View

‘Keyless Access Advanced’

Ecran 12’’ avec Discover Pro

Affichage tête haute à réalité augmentée

Projecteurs IQ. Light – Matrix LED avec « Dynamic Light Assist »

Pompe à chaleur

Jantes en alliage 21’’ ‘Narvik’

Toit panoramique en verre

 

Par la suite, des versions 4 roues motrices quatre roues motrices iront compléter l’offre. En toute logique, on devrait retrouver la même mécanique que l’Enyaq dont le niveau de puissance atteint 225 kW en quatre roues motrices. A l’opposé, un pack batterie 52 kWh/moteur 125 kW ira tirer le prix du SUV électrique vers le bas.

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Volkswagen ID.4 : premières photos en fuite avant la présentation https://www.automobile-propre.com/breves/volkswagen-id-4-premieres-photos-en-fuite-avant-la-presentation/ Wed, 23 Sep 2020 14:07:11 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97923 ]]> Internet est sans pitié pour les secrets des constructeurs automobiles, et Volkswagen est la nouvelle victime. Depuis quelques heures, circulent déjà des premières images de l’ID.4 du côté des médias chinois.

Sur les quelques clichés disponibles, on ne remarque aucun changement profond avec le prototype camouflé exposé dans divers évènements. Il reprend donc les grandes lignes du concept-car I.D. Roomz, et de la petite sœur ID.3 débutant sa carrière en France depuis quelques jours.

Le SUV électrique est proche en dimensions du cousin Skoda Enyaq iV, avec un style cependant plus sage. Il taillera environ 4,60 mètres pour proposer un bon espace aux 5 occupants et un large coffre.

Présentation en direct à 17h

Volkswagen dévoilera l’ID.4 lors d’une conférence de presse, retransmise en direct vidéo sur sa chaîne Youtube. Nous connaîtrons alors plus d’informations sur le véhicule, notamment ses motorisations, batteries, et équipements principaux.

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Des Peugeot 208 électriques pour Free2Move https://www.automobile-propre.com/breves/des-peugeot-208-electriques-pour-free2move/ Wed, 23 Sep 2020 13:55:24 +0000 Emmanuel Touzot https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97907 ]]> Free2Move est une filiale du groupe PSA, et il n’est donc pas anormal de voir la nouvelle petite Peugeot rejoindre la flotte dans sa version ‘zéro émission’. Les e-208 madrilènes pourront être louées à la journée, à l’heure, voire à la minute, pour se déplacer dans la capitale espagnole, comme il est possible de faire sur l’ensemble du réseau Free2Move, présent dans plus de 170 pays.

La Peugeot e-208 a largement été plébiscitée cet été en France, où elle s’est placée comme principale rivale à la Renault ZOE sur le marché. Le positionnement de Peugeot permet à Free2Move de proposer des voitures répondant à un standard élevé de qualité, tout en offrant une autonomie de plus de 300 kilomètres pour les personnes souhaitant effectuer des déplacements extra-urbains.

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Nouveau Peugeot 3008 Hybride : tous les prix et finitions du SUV rechargeable https://www.automobile-propre.com/breves/nouveau-peugeot-3008-hybride-tous-les-prix-et-finitions-du-suv-rechargeable/ Wed, 23 Sep 2020 13:27:17 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97917 ]]> Après plus de trois ans et demi de bons et loyaux services, le 3008 se refait une beauté. Nous avions découvert en images le restylage du SUV, prenant un nouveau visage avec sa calandre étirée. Il reconduisait également les deux motorisations hybrides rechargeables, l’Hybrid 225 chevaux traction et l’Hybrid4 300 ch 4 roues motrices. Le voici désormais intégré au catalogue du constructeur avec une légère hausse de  tarifs.

Prix en hausse, mais plus de choix

En deux roues motrices, le 3008 Hybrid est logiquement le modèle le plus abordable. 5.500 € moins cher que l’Hybrid4, il démarre désormais à 45.100 €, contre 44.300 € avant restylage, sur la finition Allure. Vient ensuite le niveau Allure Pack (+600 €), le GT à 47.800 € (GT Line disparaît) et le GT Pack ajoutant encore 2.100 €. En quatre roues motrices, le 3008 Hybrid4 est désormais proposé dès le niveau de finition Allure et non plus GT Line. Résultat : son prix de départ descend à 50.600 € contre 51.950 € aujourd’hui.

Peugeot 3008 Allure Allure Pack GT GT Pack
Hybrid 225 ch
45.100 € 45.600 € 47.800 € 49.900 €
Hybrid4 300 ch
50.600 € 51.100 € 53.300 € 55.400 €

En termes de CO2, les deux versions conservent les mêmes niveaux d’homologation, entre 29 et 32 g/km. Le bonus de 2.000 € reste applicable sur les variantes commercialisées à moins de 50.000 €, soit seulement sur le Peugeot 3008 Hybrid 225 ch.

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La Peugeot 508 PSE hybride officialise sa puissance de 360 ch https://www.automobile-propre.com/breves/la-peugeot-508-pse-hybride-officialise-sa-puissance-de-360-ch/ Wed, 23 Sep 2020 12:48:09 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97877 ]]> En pleine transition énergétique, la marque au Lion entame une électrification totale ou partielle de la plupart de ses modèles. Attachée à la fibre sportive, la marque a aussi annoncé qu’elle profitera de la fée électrique pour doper certaines voitures. La Peugeot 508 PSE (pour Peugeot Sport Engineered) est la première de la lignée et dévoile aujourd’hui sa puissance.

La Peugeot 508 PSE proposera une motorisation hybride rechargeable d’une puissance totale de 360 ch, pour une valeur de couple encore inconnue mais qui pourrait avoisiner les 600 Nm. Une puissance qui n’est pas une surprise, si l’on revient sur les fiche technique de la DS 9 e-Tense.

Un 0-100 km/h en 5,2 secondes en famille

Cette puissance anticipée, mais en dessous des 400 ch espérés, permettra à la berline de tomber les 0-100 km/h en 5,2 secondes et de viser la vitesse maximale de 250 km/h. Malgré ces chronos sportifs, la Peugeot 508 PSE revendiquera 46 g/km de CO2 et une consommation moyenne située sous les 3,0 l/100 km. La batterie de 11,8 kWh assurera de son côté une autonomie proche des 50 km.

La Peugeot 508 PSE sera dévoilée officiellement demain, jeudi 24 septembre. Ajoutons que la berline sera secondée par l’arrivée d’un break développant le même niveau de puissance.

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Renault Arkana E-Tech : premier SUV hybride pour le losange https://www.automobile-propre.com/breves/renault-arkana-e-tech-premier-suv-hybride-pour-le-losange/ Wed, 23 Sep 2020 11:08:12 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97892 ]]> L’hybride monte en gamme chez Renault. Après le segment de la citadine avec la Clio E-Tech en début d’année, la marque au losange s’attaque au monde du SUV. Curieusement, Renault n’a pas choisi le Kadjar ou le Koleos mais l’Arkana , un modèle produit en Corée du Sud également sous le nom de Samsung XM3.

Le moteur de la Clio E-Tech

8 centimètres plus long et 4 cm plus bas que le Kadjar, le Renault Arkana s’élance sur 4.57 m et joue sur le créneau SUV Coupé. Conçu sur la base du Captur, il apporte plus de coffre. Du moins en thermique (513 l vs 472 l) puisque cette version hybride se contente de 438 litres.

Identique à celle de la Clio hybride, la motorisation ne change pas d’un iota. La puissance totale est de 140 chevaux, pour 205 Nm de couple maximal. Renault ne communique pas la consommation pour le moment, que l’on estime autour de 5 l/100 km (un Captur essence TCe 130 ch consomme 6,5 l/100 km).

Le Renault Arkana E-Tech sera disponible courant 2021 et déclinée en plusieurs finitions, dont la plus huppée RS Line au kit extérieur spécifique. Nous ignorons le prix de départ, mais la base de Captur pourrait permettre un tarif attractif autour de 30.000 €. Il irait ainsi proposer plus d’espace qu’un Toyota C-HR (dès 29.800 € en 122 ch) tout en étant plus abordable qu’un Honda CR-V Hybrid (dès 34.900 €).

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Après l’électrique, MG s’attaque à l’hybride rechargeable low-cost https://www.automobile-propre.com/breves/apres-lelectrique-mg-sattaque-a-lhybride-rechargeable-low-cost/ Wed, 23 Sep 2020 08:17:48 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97882 ]]> Passé sous l’étendard de l’industriel chinois SAIC Motor, MG renait de ses cendres. Il n’est toutefois plus question ici de berlines et autres roadsters à tendances sportives, mais de SUV à outrance dotés de motorisations électrifiées. Après le MG ZS EV entièrement électrique, c’est au tour du MG HS PHEV de voir le jour en Europe.

Etroitement dérivé de son frère électrique, ce nouveau modèle s’habille toujours d’orientations stylistiques en provenance d’autres constructeurs. C’est notamment visible à l’arrière, avec un ensemble qui ne prend plus la peine de cacher ses inspirations puisées chez BMW.

258 ch sous le capot

L’habitacle de la version européenne n’a pas été dévoilé, mais il devrait reprendre celui du modèle chinois. Il se montrera ainsi bien plus moderne et flatteur, avec une planche de bord retouchée, une console centrale moins datée et un volant embarquant une commande excentrée, évoquant le bouton de démarrage d’une Audi R8.

Le communiqué lancé par la marque ne présente aucune fiche technique, au contraire de la version anglaise spécifique du site MG. Ainsi, le MG HS PHEV dévoile sa motorisation composée d’un 4 cylindres 1,5 litre essence et d’un moteur électrique, pour une puissance combinée de 258 ch.

Un prix débutant aux alentours des 32.000 €

La batterie de 16,6 kWh pourrait fournir de l’énergie sur une distance de 51 km (cycle mixte WLTP), ou 69 km en ville. La consommation moyenne serait enregistrée à 1,8 l/100 km pour 43 g/km de CO2. La recharge serait assurée par un câble Type 2 connecté à un chargeur embarqué de 7kW.

Le MG HS, au nom qui donnera surement l’occasion de faire des jeux de mots douteux en France, sera disponible au premier trimestre 2021. La grille tarifaire n’a pas été précisée, mais il est déjà affiché en Angleterre au prix de 29.995 livres ou 32.495 livre ne finition Exclusive (entre 32.500 € et 35.300 €).

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La Taycan devient la Porsche la plus vendue en Europe https://www.automobile-propre.com/breves/la-taycan-devient-la-porsche-la-plus-vendue-en-europe/ Wed, 23 Sep 2020 07:29:32 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97879 ]]> En arrivant sur le marché, le Porsche Cayenne a été mal accueillie par les puristes. Toutefois, sa présence au catalogue a permis à la marque de multiplier les ventes et de s’assurer une solide santé financière. L’histoire s’est répétée avec la Porsche Taycan, qui a eu du mal à se faire accepter par les nostalgiques. Mais à l’image du Cayenne, elle pourrait défrayer la chronique.

Preuve en est au mois d’aout, où la berline électrique de Zuffenhausen est devenue la Porsche la plus vendue par la marque en Europe avec 1.183 unités écoulées. Elle devance ainsi la sacro-sainte Porsche 911 (1.097 ex.) et le Porsche Cayenne (771 ex.). La Porsche Panamera, sa sœur thermique dans la même catégorie, dégringole à la septième position avec 278 unités écoulées.

Le gros SUV reste toujours le plus populaire

Ce résultat semble prometteur pour les mois à venir, où la Porsche Taycan pourrait encore gagner des parts de marché et, au grand dam des puristes, s’imposer comme l’un des véhicules le plus vendu par la marque. Mais notons que la suprématie électrique chez Porsche n’est pas encore arrivée, puisque le Porsche Cayenne continue de s’écouler par paquet. Ainsi, sur le mois d’août, il convient d’observer que les ventes du Porsche Cayenne et du Cayenne Coupé représentent ensemble 1.325 immatriculations.

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Le Range Rover Velar arrive en hybride rechargeable https://www.automobile-propre.com/breves/range-rover-velar-hybride-rechargeable/ Wed, 23 Sep 2020 07:08:54 +0000 Michaël Torregrossa https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97865 ]]> Depuis l’entrée en vigueur des nouveaux quotas CO2 européens, on assiste à une véritable avalanche de modèles branchés. Sans surprise, ce sont les marques premium qui sont les premières concernées. Chez Range Rover, l’heure est à l’électrification des grands SUV. Après le Defender, c’est au tour du Velar d’adopter une technologie hybride rechargeable.

Sous le capot, ce Velar P400e hérite d’une mécanique proche du Defender P400e. On retrouve ainsi un moteur quatre-cylindres turbo essence 2.0 litres de 300 chevaux couplé à un moteur électrique de 143 chevaux et 275 Nm. En quatre roues motrices, le système développe 404 chevaux et 640 Nm. De quoi assurer le 0 à 100 km/h en 5.4 secondes et atteindre une vitesse de pointe de 250 km/h. Constituée de cellules lithium-ion, la batterie est logée sous le plancher du coffre. Elle totalise 17.1 kWh de capacité énergétique et autorise 53 km d’autonomie avec un plein. La recharge peut être réalisée de deux manières. Soit via le chargeur embarqué de 7 kW, soit par l’intermédiaire d’une borne rapide avec le standard Combo CCS.

Affranchi du malus grâce à des émissions de CO2 homologuées à 49 g/km, le nouveau Ranger Rover Velar hybride rechargeable entamera sa commercialisation dans les prochaines semaines. Les tarifs ne sont pas encore annoncés mais devraient être largement supérieurs à ceux de la version thermique, annoncée à plus de 60.000 euros en entrée de gamme.

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Tesla Model S Plaid : une furie électrique à 840 km d’autonomie pour 2021 https://www.automobile-propre.com/breves/tesla-model-s-plaid-une-furie-electrique-a-840-km-dautonomie-pour-2021/ Wed, 23 Sep 2020 01:06:07 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97852 ]]> Nous n’avons pas été déçus du Battery Day, cette conférence donnant les détails des futures batteries Tesla a levé le voile sur d’autres développements à venir sur la partie véhicules. Outre le lancement d’une voiture électrique à 25.000 dollars, la marque a confirmé l’arrivée de la Model S Plaid. Annoncée en 2019 et à l’origine prévue pour 2020, celle-ci n’apparaitra pas au catalogue de la marque avant 2021.

Par contre, on dispose enfin des chiffres, et ils sont monstrueux si on les compare à la variante Performance de la berline. La puissance de la Model S Plaid est de 1.100 chevaux, de quoi assurer le 0 à 100 km/h en 2,1 secondes, contre 2,5 s auparavant. La vitesse maximale grimpe aussi de 261 km/h à 320 km/h, les 400 mètres s’avalant en moins de 9 secondes. Pour rappel, la Lucid Air le revendique quant à elle en 10 secondes !

En matière d’autonomie, le constructeur annonce 840 kilomètres, battant une nouvelle fois la Lucid Air et ses 832 km. Cela indique-t-il la présence des nouvelles batteries légères et performantes vues au Battery Day ? Pas sûr, car la Model S Plaid prévue pour fin 2021 devance la production de ces cellules maison, prévue pour 2022.

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Elon Musk annonce une Tesla à 25.000 dollars pour 2023 ! https://www.automobile-propre.com/breves/elon-musk-annonce-une-tesla-a-25-000-dollars-pour-2023/ Wed, 23 Sep 2020 00:20:32 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97843 ]]> Lors de son « Battery Day », Tesla a présenté une nouvelle génération de batterie. Destinées au Cybertruck et au Semi, celles-ci promettent une plus grande autonomie et de meilleures performances en charge. Mais ce qui va changer chez Tesla, c’est aussi la baisse des coûts de fabrication. De quoi permettre d’abaisser le ticket d’accès à la marque.

En fin de présentation, Elon Musk a créé la surprise. Le PDG de la marque a confirmé l’objectif de construire « un véhicule à 25.000 dollars » soit 21.265 € HT au taux de change actuel. Il confie que son but ultime a toujours été de rendre la voiture électrique accessible. « Notre première voiture fut une voiture de sport, puis il y a eu une berline plus abordable, et de la grande série avec les Model 3 et Model Y » rappelle le dirigeant.

Une « Model C » dans 3 ans, made in China ?

« Dans 3 ans environ, il y aura une voiture à 25.000 dollars, et totalement autonome » a promis le patron de la marque. Mais quelle sera cette nouvelle voiture électrique ? Il semble qu’elle soit le résultat du projet démarré en Chine, que l’on peut nommer Model C (pour Compact), avec une nouvelle unité R&D locale. Il est évidemment trop tôt pour évoquer les caractéristiques mais on sait que les batteries LFP de CATL sont en lice

Elon Musk Battery Day 2020

Elon Musk et Drew Baglino annonçant la Tesla à 25.000 $ au Battery Day

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Prenez garde face à cette annonce, car Tesla a fait miroiter la fameuse Model 3 à 35.000 $, qui n’est jamais arrivée en France. Après le lancement de 2017, le prix est bien descendu aux États-Unis avec la version Standard, mais cette version n’a pas fait long feu au catalogue. Aujourd’hui, la berline électrique se négocie au mieux à 37.990 dollars sur la Standard Plus. C’est pire en France, où le tarif d’accès est de 49.600 euros.

Mais rêvons, une Tesla à 21.265 €, c’est une Renault Twingo Z.E. ou une Skoda Citigo e iV ! Le prix sera certainement plus élevé en Europe, mais il ne faudra pas exclure un bonus, qui viendra rendre cette « Tesla Model C » hautement attractive.

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Battery Day : Tesla présente la technologie maison des futurs Cybertruck et Semi https://www.automobile-propre.com/tesla-presente-les-nouvelles-batteries-de-ses-cybertruck-et-semi/ Tue, 22 Sep 2020 23:42:11 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?p=97829 ]]>

Lors de son « Battery Day », Tesla a dévoilé de nouvelles cellules de batteries à la densité énergétique renforcée. Moins coûteuses à produire, celles-ci équiperont le Cybertruck et le Semi à partir de 2022.

En 2020, Tesla possède-t-il encore une avance dans le domaine des voitures électriques ? Au lancement de la Model S, c’était indéniable, et même en 2017 lors de la sortie de la Model 3. Mais aujourd’hui, certains véhicules viennent dépasser la firme californienne en autonomie : la Xpeng G7 avec 706 km ou la Lucid Air clamant 832 km. Mais Elon Musk n’a pas dit son dernier mot.

Ce 22 septembre, la conférence annuelle des actionnaires et le Battery Day, « Jour de la Batterie », se sont succédés. Le contexte a voulu que cela se passe en comité réduit, chaque personne se confinant dans un Model Y ! Si le premier évènement était technique et récapitulatif de l’année passée, le second ouvre les perspectives sur le long terme. Il donne, comme en 2019 avec le processeur et matériel pour conduite autonome, un aperçu des futures technologies du constructeur avec un focus particulier sur les batteries.

Des batteries moitié moins chères !

Tesla a donc dévoilé « Roadrunner », un projet derrière lequel se cachent de nouvelles cellules, toujours à chimie lithium-ion. La présentation fut très détaillée, complexe, mais on peut la résumer en cinq grandes innovations :

  • Le format de la batterie est plus dense et rapide à charger ;
  • Le processus de fabrication a été amélioré ;
  • L’anode est dotée d’un silicium « Tesla », bien plus abordable et résistant ;
  • La fabrication a été simplifiée: moins de cobalt, plus de nickel et de recyclage pour la cathode ;
  • Le pack batteries devient structure en soi, réduisant le poids de 10 % et augmentant l’autonomie de 14 %.

En taille, les cellules sont plus grandes que les cellules « 2170 » des Model 3 et Y, avec 46 mm de diamètre pour 80 mm de haut. Elles sont sont bien plus denses en énergie. 14 % en plus selon le constructeur. À volume comparable, ces cellules permettraient 54 % d’autonomie supplémentaire.

Aussi, la vitesse de charge sera largement plus grande. En résumé, la proximité des couches permet aux électrons et au courant de parcourir moins de distance ce qui entraine une amélioration de la puissance de charge. Si Tesla n’a pas donné de chiffres à ce stade, cela conviendrait parfaitement aux « Megachargers » du camion Semi.

Chiffres nouvelles batteries Tesla 2022

54% d’autonomie en plus et un coût au kWh de -56% pour les futures batteries Tesla !

Mais le plus important, c’est le coût de ces batteries. Plus efficient et automatisé, le processus de fabrication permettrait d’abaisser de 69% le coût du GWh produit et de 56% le coût du kWh installé dans le véhicule. Le constructeur n’avance pas le gain total sur un véhicule type pickup Cybertruck. Dommage, car cela soulève une question : cela va-t-il baisser son prix ou justifier celui déjà annoncé ?

Pas avant 2022

Vous l’aurez compris, pas question de caser ces batteries dans les berlines électriques actuelles. Ce sont les grands véhicules, le camion électrique Semi, le Cybertruck, ainsi que la sportive Roadster 2 qui en bénéficieront. Un choix logique puisque leurs poids et performances sont plus importants.

Pour Tesla, chaque typologie de véhicules aura droit à sa propre batterie

Ce ne sera néanmoins pas pour tout de suite. Les premiers déploiements sont attendus en 2022 et la production à grande échelle pour 2025. Nous ne sommes pas totalement surpris par cette annonce, Elon Musk avait déjà préparé le terrain sur Twitter ce lundi : « Nous allons accroître nos achats de cellules auprès de Panasonic, LG et CATL » a-t-il indiquant, estimant « des pénuries en 2022 et au-delà, à moins de passer à l’action nous-mêmes ». Le patron explique également que l’industrialisation sera longue, justifiant que « la machine fabriquant la machine est grandement plus compliquée que la machine elle-même ».

En termes d’industrialisation, une seule ligne de production pourrait assembler 20 GWh par an, soit 7 fois ce que Tesla peut accomplir aujourd’hui. De 10 GWh en 2018, Tesla compte augmenter sa production annuelle de batterie à 100 GWh en 2022 et 3 TWh en 2030 dans des « Terafactory ». Tesla va aussi s’immiscer dans la chaîne d’approvisionnement, du lithium du Nevada à une usine de cathodes sur le sol américain.

En dehors de ces batteries, l’avenir s’annonce prometteur du côté des véhicules. Lors de sa présentation, Elon Musk a fait la promesse d’une Tesla à 25.000 dollars. Dotée d’une capacité de conduite totalement autonome, celle-ci pourrait sortir d’ici 3 ans. On a hâte de voir ça !

Tesla Cybertruck prototype 2019

Le Tesla Cybertruck étrennera les nouvelles batteries à fort taux de nickel

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La Tesla Roadster pourrait viser un record sur le Nürburgring en 2021 https://www.automobile-propre.com/breves/la-tesla-roadster-pourrait-viser-un-record-sur-le-nurbugring-en-2021/ Tue, 22 Sep 2020 13:01:58 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97821 ]]> Comptant sur les berlines électriques parmi les plus rapides, Tesla s’est fait voler la vedette par la Porsche Taycan, qui a décroché un chrono de 7’42 sur la boucle nord du Nürburgring. Piqué à vif, Tesla à alors envisagé de reprendre le titre avec une Model S spécialement préparée pour l’occasion. En vain. Mais la marque n’a visiblement pas dit son dernier mot.

Interrogé sur Twitter au sujet de l’arrivée de la Tesla Roadster sur la piste allemande, Elon Musk a alors affirmé que sa sportive s’y illustrera en 2021. La Roadster posera ses roues sur le Nürburgring pour finaliser son développement mais elle devrait profiter de sa présence pour reprendre la tête du classement dans le segment des voitures électriques.

La Tesla Roadster plus rapide que la Nio EP9 ?

Pour cela, elle devra donc faire mieux que le temps enregistré par la Porsche Taycan, mais également dépasser la Nio EP9 : en 2017, la supercar électrique chinois a décroché un chrono de 6’45’’90. Rappelons que le record absolu dans la catégorie électrique revient à la Volkswagen ID.R et un temps de 6’05’’03.

Sur le papier, la Tesla Roadster ne devrait pas avoir beaucoup de mal à prendre la tête, grâce à sa motorisation électrique lui permettant de parcourir le 0-100 km/h en 2,1 secondes et de viser les 400 km/h en vitesse de pointe.

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Lexus LS 500h : une batterie retouchée pour une conduite plus douce https://www.automobile-propre.com/breves/lexus-ls-500h-une-batterie-retouchee-pour-une-conduite-plus-douce/ Tue, 22 Sep 2020 12:56:08 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97819 ]]> En passant par la case lifting, la Lexus IS 300h a abandonné le catalogue européen afin de laisser la voie libre aux crossover et SUV. Paradoxalement, la marque japonaise conserve toujours ses plus grandes berlines et limousine, dont la Lexus LS, qui reçoit à son tour un coup de fard.

Les évolutions cosmétiques de la limousine sont timides et se limitent aux traditionnelles retouches au niveau des optiques et des boucliers. A l’intérieur pas de révolution non plus, avec une ambiance toujours similaire à la précédente mouture. Toutefois, l’écran central gagne en volume et propose désormais une dalle de 12,3 pouces qui offre un accès aux systèmes Apple Carplay et Android Auto.

La Lexus LS reçoit aussi de nouvelles technologies embarquées, notamment le dispositif Advanced Park à fonction de mémoire : le système compile et reconnaît les détails sur les parkings généralement utilisés par le conducteur pour garer la voiture toute seule.

Une hybride avec un malus maximal de 17.490 €

Le châssis évolue aussi pour améliorer encore le confort à bord. Ainsi, la suspension adaptative, les barres antiroulis et les pneus ont été modifiés. La marque indique également avoir apporté des retouches au niveau de la batterie, sans préciser la liste des modifications. Lexus précise toutefois que la nouvelle gestion permet une conduite plus douce. Le bloc V6 3,5 litres thermique peut de son côté fonctionner à des régimes plus faibles pour préserver le silence à bord.

Seule la Lexus LS 500h sera disponible au catalogue européen, la version purement thermique étant réservée aux autres marchés mondiaux. Le prix de cette nouvelle version n’a pas été communiqué, mais il ne devrait pas s’éloigner des 99.900 € actuellement réclamés par Lexus. Aussi, ses émissions de CO2 devraient toujours la condamner à un malus de 3.552 € (version 2WD) ou jusqu’à 17.490 € (version 4WD).

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Opel Mokka-e : un prix pour le petit SUV électrique au blitz https://www.automobile-propre.com/breves/opel-mokka-e-un-prix-pour-le-petit-suv-electrique-au-blitz/ Tue, 22 Sep 2020 12:44:14 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97801 ]]> Dans la famille PSA, on demande la fratrie complète des SUVs compacts électriques : Peugeot e-2008, DS 3 Crossback E-Tense, Citroën ë-C4, et Opel Mokka-e. Ce dernier est ainsi le dernier de la bande à dévoiler son tarif lors d’une conférence de presse tenue ce 22 septembre à Russelheim (Allemagne) et retransmise en direct sur Youtube.

136 ch, 324 km d’autonomie

Les caractéristiques du Mokka-e ne bougent pas. Long de 4,15 mètres, le SUV est plus petit que le Peugeot e-2008, et se rapproche davantage du DS3. Reprenant le concept GT X Experimental, il inaugure le nouveau langage esthétique d’Opel, avec sa calandre pleine noire « Vizor » épousant toute la largeur et comprenant des phares à diodes.

La motorisation est connue, puisque identique à celle de ses cousins, et puissante de 100 kW (ou 136 chevaux) avec 260 Nm de couple. Sa recharge peut grimper jusqu’à 11 kW en AC et 100 kW en courant continu (DC) sur prise Combo. Les batteries lithium-ion de 50 kWh permettent jusqu’à 324 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP.

Dès 29.100 € bonus inclus

En France, son pays d’origine, l’Opel Mokka-e démarre à 36.100 € en finition Edition, contre 32.990 € en Allemagne avec un niveau plus modeste « Mokka ». Avec bonus de 7.000 €, il débute ainsi à 29.100 €. Il offre en outre une garantie de 8 ans ou 160.000 km pour les batteries.

Il se situe donc au-dessus des 35.600 € de la Citroen ë-C4, et sous les 37.850 € du Peugeot e-2008. Son objectif est clair : affronter les Hyundai Kona ou Kia e-Niro/e-Soul, dont les tarifs dépassent 37.000 €, ainsi que la Nissan Leaf plus proche avec ses 33.900 € de base.

Les commandes de l’Opel Mokka-e débutent dès aujourd’hui en Allemagne, mais seulement le 1er octobre en France. C’est à cette date que nous connaîtrons la gamme compète, alors que les livraisons commenceront début 2021. Le SUV rejoindra alors la citadine Corsa-e et le Zafira-e Life dans la gamme électrique de la marque.

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PHARRE : un projet d’autoconsommation avec des batteries de Kangoo https://www.automobile-propre.com/pharre-un-projet-dautoconsommation-avec-des-batteries-de-kangoo/ Tue, 22 Sep 2020 12:17:47 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?p=97790 ]]>

Quatre packs de Kangoo ZE, l’utilitaire électrique de Renault, vont aider le SyDEV, le syndicat de l’énergie vendéen, à ne pas passer à une puissance d’abonnement supérieure quand arriveront de nouveaux VE. Complété avec 200 m2 de panneaux photovoltaïques, le démonstrateur veut faire office de modèle reproductible pour les bâtiments de taille intermédiaire.

Pharre

Baptisé Pharre (Photovoltaïque, autoconsommation, recharge et réseau électrique), le projet inauguré ce lundi 21 septembre 2020 par le Syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée est surtout une architecture technologique utile, et même indispensable.

Sur le toit du bâtiment du SyDEV : 200 m2 de panneaux photovoltaïque (39,5 kWc installés). Au sous-sol 4 packs fournis par Renault en provenance de Kangoo, vraisemblablement exploités par la Poste. Formant une unité de stockage d’une capacité énergétique de 48 kWh, ils n’étaient plus suffisamment performants (75% de leur capacité initiale) pour assurer la traction des véhicules. Pour cette utilisation, Ziad Dagher, secrétaire exécutif de l’unité commerciale VE de Renault, entrevoit une durée de 10 ans des accumulateurs.

A l’année, la production solaire devrait s’élever à 40.000 kWh. De quoi couvrir les besoins de 4 logements de 80 m2 équipés de chauffage électrique. Le tout, ou presque (99%), servira à alimenter le bâtiment du SyDEV, couvrant 15% de sa consommation.

Circuit court

« Comment faire pour consommer le plus près possible les électrons qui sont produits sur le territoire ? » : Cette question posée en introduction par Alain Leboeuf, président du SyDEV, résume la démarche des acteurs qui portent le projet Pharre. Il s’agit, dans un contexte de transition énergétique, de consommer moins, mieux et court. En d’autres termes : « Consommer avec le maximum d’intelligence ».

A croiser avec les nouveaux usages. Ainsi l’utilisation des véhicules électriques en ce qui concerne la mobilité. Pionnier sur ces sujets, le syndicat de l’énergie compte 10 électriques dans sa flotte de 22 véhicules. Sur place, des bornes permettent de recharger les batteries de ces engins.

En poursuivant cette conversion, « il nous aurait fallu augmenter nos puissances souscrites auprès des distributeurs », a expliqué le président du SyDEV. Avec l’architecture mise en place en juillet dans le cadre du projet Pharre, le syndicat peut au contraire espérer « des gains en termes de tarification ».

Un bâtiment exemplaire

Le SyDEV a tenu à faire de l’immeuble qui lui sert de siège « un bâtiment exemplaire », a indiqué Alain Leboeuf, soulignant : « C’est surtout pas pour nous amuser, ce n’est pas pour nous faire remarquer, c’est simplement parce qu’il faut que nous inventions […] un modèle reproductible ».

Le président du syndicat vendéen espère pouvoir faire « profiter demain un maximum de bâtiments, un maximum de zone où nous pourrions imaginer cette autoconsommation » sans avoir à injecter un surplus de production sur le réseau. D’où la nécessité de coupler la production photovoltaïque avec une unité de stockage de l’énergie et de mettre en place un pilotage fin et intelligent.

Coût de l’opération : 50.000 euros pour les panneaux photovoltaïques en toiture auxquels s’ajoutent 100.000 euros pour les batteries, les onduleurs, la gestion intelligente du sytème, etc. Ce projet a été pris en charge à hauteur de 100.000 euros par Bouygues Energies & Services, et par la Région pour le solde.

Rôle des batteries

Les 4 batteries de Kangoo auront à assurer une double fonction au sein du bâtiment du SyDEV. « Elles sont là pour stocker vraiment de l’énergie quand la production d’énergie locale du bâtiment – et notamment le solaire – n’est pas suffisamment consommée. Elles engrangent de l’énergie. Et puis elles ont un rôle d’écrêter », a développé Dominique Neel, directeur général adjoint Zone géographique France chez Bouygues Energies & Services.

En exemple de pics de consommation : en hiver, un besoin supérieur de chauffage le matin, et notamment le lundi après 2 jours où le système aura fonctionné à l’économie. Afin de ne pas trop tirer sur le réseau à une heure où le kilowattheure est le plus cher, une partie des besoins sera couvert par l’énergie stockée dans les batteries (zone verte sur le schéma). La production solaire en temps réel (zone jaune) et le réseau électrique (zone bleue) fourniront le complément.

« S’il n’y avait pas ces batteries, nous serions dans une consommation beaucoup plus importante sur cette phase », à souligné Dominique Neel. « La puissance de nos batteries fait qu’on ne peut pas durer en permanence sur ce cycle-là, mais ça permet d’avoir une montée progressive par rapport au solaire qui se met en route », a-t-il complété.

Économie

L’unité de stockage à elle seule permet de réaliser 2 à 3% d’économie sur l’énergie consommée dans le bâtiment du SyDEV. Cette part grimpe à 4-5% grâce au couplage avec la production solaire en provenance du toit.

Dominique Neel a précisé : « Tout ça est possible grâce à un système intelligent de gestion des appels et de retours des énergies. […] Ce qui nous intéresse maintenant, c’est d’affiner ces appels en consommations et ces appels en retours d’énergie pour ajuster au mieux la dérivée dans le temps » du scénario. Un modèle duplicable sur des bâtiments de taille intermédiaire.

Les acteurs du projet Pharre ciblent 5-7% d’économie d’énergie. Financièrement, le gain réalisable devrait être supérieur à ces chiffres. Ce qui devrait être mis en évidence après un délai de fonctionnement plus important.

Une seconde vie pour les batteries

« L’augmentation de la capacité des batteries, la confirmation de leur longévité et leur interchangeabilité vont nous permettre d’avoir des systèmes de stockage évolutifs et plus performants », s’est réjoui Ziad Dagher.

Le projet Pharre apporte du concret à Renault pour « avoir un retour d’expérience sur les usages clients et sur les cycles réels de charge et de décharge de nos batteries ». Le tout permettra au constructeur d’ajuster ses systèmes et de mieux calibrer ses offres.

« La seconde vie des batteries chez Renault est une activité qui monte en puissance. Nous avons vendu cette année 3 fois plus de batteries que l’année précédente », a chiffré le secrétaire exécutif du Losange.

Enfin « les perspectives pour ce marché sont en volume encore modestes, mais très prometteuses », a-t-il estimé. « D’une part parce que les besoins de stockage pour accompagner la transition énergétique vont être fondamentaux, ensuite parce que la disponibilité des batteries de seconde vie va fortement augmenter », termine Ziad Dagher.

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Le Rivian R1T promet une capacité de remorquage de 4.990 kg https://www.automobile-propre.com/breves/le-rivian-r1t-promet-une-capacite-de-remorquage-de-4-990-kg/ Tue, 22 Sep 2020 10:03:50 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97778 ]]> L’arrivée du Tesla Cybertruck a bouleversé le monde des pick-up électriques et réveillé la plupart des constructeurs. Alors qu’aucun n’est encore arrivé sur le marché, la batille commence à grand coup d’annonce. Dernier exemple en date avec Rivian, toujours, qui lève le voile sur les capacités de remorquage du R1T.

Pour valider la valeur qui aura du sens pour de très nombreux professionnels au Pays de l’Oncle Sam, la firme américaine a apporté un exemplaire sur la Route 68 en Arizona pour effectuer le test de Davis Dam Grade. Derrière ce nom se cache une procédure précise définie par la Society of Automotive Engineers (SAE) qui prévoit un tracé à fort dénivelé entre Bullhead City et Golden Valley.

5,0 tonnes dans le dos, 50% d’autonomie en moins

Posé dans le désert, le Rivian R1T a effectué son essai sous une température pouvant atteindre les 48°C avec dans son dos, une remorque de 9,1 mètres chargée à 4.990 kg. Un test réussi, qui permet au constructeur de valider sa capacité de remorquage proche des 5,0 tonnes, dépassant ainsi celle du Tesla Cybertruck Dual Motor et ses 4.535 kg (quand la version Tri Motors met tout le monde d’accord avec 6.350 kg toutefois).

Rivian a par ailleurs indiqué que, malgré les conditions extrêmes de l’exercice, l’autonomie a chuté de l’ordre de 50 %. Ce qui porterait à 322 km le rayon d’action du Rivian R1T dans sa configuration haut de gamme. Rappelons que cette dernière prévoit une batterie de 180 kWh et une mécanique de 765 ch pour 1.120 Nm.

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Karma GSe-6 : la future berline électrique déjà en réservation https://www.automobile-propre.com/breves/karma-gse-6-la-future-berline-electrique-deja-en-reservation/ Tue, 22 Sep 2020 09:10:26 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97775 ]]> Voilà 8 ans, la Fisker Karma luttait avec la Tesla Model S pour devenir la berline électrifiée de luxe de demain. Électrique avec prolongateur thermique, elle a prolongé sa carrière sous le nom Revero après la faillite de l’entreprise. Cette dernière forme le petit catalogue de la nouvelle société Karma Automotive (Fisker continuant en parallèle), qui passe enfin à un modèle inédit, 100% électrique.

Jusqu’à 100 kWh de batterie

En 2019, la marque avait déjà promis que l’avenir serait électrique, via un concept-car sous forme de cabriolet sportif SC-1. Un modèle de série arriverait donc en 2021, avec ce qu’elle appelle la série GS, et un premier véhicule nommé GSe-6. Cette berline électrique haut de gamme ne délivre encore aucune image (l’illustration montre une Revero GT), mais s’apparente bel et bien à celle que l’on attendait sous le nom Karma GTE. Le PDG Lance Zhou le confirme, elle « conservera le dessin exotique de la Revero ».

Reposant sur la nouvelle plateforme « E-Flex », elle lâche malgré tout quelques informations. Ainsi, on apprend qu’elle possèdera plusieurs motorisations et des batteries jusqu’à 100 kWh, offrant près de 500 km par charge selon la firme. Trois modes de récupération d’énergie seront possibles en conduite, avec conduite à une pédale façon Nissan Leaf. La recharge en courant continu (DC) sera également au programme, sans précision de puissance mais Karma avançait 150 kW en avril.

Malgré ce manque d’informations, Karma lance déjà les réservations de sa GSe-6. Elles sont ouvertes sur le site officiel avec dépôt de 100 dollars (85 €), tandis que le prix final est encore inconnu. Espérons qu’il soit inférieur aux 116.616 € minimum de la Revero GT, afin d’avoir une chance face aux compatriotes Tesla Model S et Lucid Air.

Karma Revero GT

Le design de la Karma GSe-6 devrait être proche de la Revero GT

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Royaume-Uni : une interdiction des ventes de voitures thermiques dès 2030 ? https://www.automobile-propre.com/breves/royaume-uni-une-interdiction-des-ventes-de-voitures-thermiques-des-2030/ Tue, 22 Sep 2020 07:55:23 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97749 ]]> En 2017, le gouvernement britannique, alors dirigé par Theresa May, avait fixé comme but de bannir les ventes de véhicules thermiques neufs en 2040. Fin 2019, celui de Boris Johnson a étudié la date en 2035, sans la voter, avec possibilité d’avancer à 2032. Mais cette date n’est pas prête de se figer, puisqu’elle devrait encore bouger prochainement.

Une date avancée de dix ans !

En effet, selon The Guardian, cette interdiction pourrait même avancer à 2030. Le média britannique assure que le Premier Ministre l’annoncera cet automne. Cela aurait même dû avoir lieu cette semaine mais a été reportée face à la hausse des cas de contaminations.

Pour rappel, nous parlons ici de la vente des véhicules thermiques neufs, hybrides et hybrides rechargeables compris. Seuls les véhicules électriques ou pile à hydrogène seraient autorisés à la vente dans dix ans. Il n’est donc pas question d’une interdiction totale sur les routes. L’ambition générale, au-delà de l’automobile, est de rendre le Royaume-Uni neutre en carbone en 2050, l’objectif des accords de Paris.

Si cette information se confirme, le Royaume-Uni possèderait l’une des mesures les plus précoces de la planète, avec la cousine Irlande, l’Allemagne et les Pays-Bas, mais derrière la Norvège visant 2025. La France fixe toujours une date de 2040, votée dans le cadre de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM).

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Mercedes-Benz EQA : le SUV électrique serait repoussé à 2021 https://www.automobile-propre.com/breves/mercedes-benz-eqa-le-suv-electrique-serait-repousse-a-2021/ Tue, 22 Sep 2020 05:55:15 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97753 ]]> À quelques semaines du Salon de Genève en février dernier, Mercedes-Benz nous montrait fièrement les photos de son EQA, encore camouflé. Mais la pandémie de Covid-19 a tout bousculé, et l’on n’a plus entendu parler de ce GLA électrique. Nous pensions alors qu’il serait présenté, au pire, en fin d’année 2020.

Que nenni, puisque selon Autocar, la marque à l’étoile prévoit ce SUV l’an prochain. Une décision que le constructeur justifie par une réorganisation des activités véhicule électrique, les difficultés d’approvisionnement en batteries et l’arrêt des activités dues au coronavirus.

Autre facteur, la revente de l’usine de Hambach. Censé assurer la production de ce Mercedes EQA, celle-ci devrait être finalement revendue à Ineos pour son 4×4. A ce stade, le constructeur n’a pas communiqué d’information sur le nouveau site de production.

Le retard serait donc de 6 mois, soit début 2021 au mieux. Il reste à connaître quand débuteront les premières livraisons, Autocar ne les espérant pas avant mi-2021. Deux versions seraient au programme : l’EQA 250 deux roues motrices et l’EQA 300 à deux moteurs. Autocar émet aussi l’hypothèse d’un sportif type Mercedes-AMG EQA 350. Affaire à suivre…

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Tesla en route vers un nouveau record au 3e trimestre 2020 ? https://www.automobile-propre.com/breves/tesla-en-route-vers-un-nouveau-record-au-3e-trimestre-2020/ Tue, 22 Sep 2020 05:18:13 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97758 ]]> Elon Musk est un être occupé, entre les lancements de fusées et son projet Neuralink. Mais plutôt que d’avoir l’esprit (augmenté) dans les étoiles, il doit rester terre à terre pour son plus vieux projet actuel : Tesla.

Selon Business Insider, un email interne à destination de ses employés contient une information sur les performances de la marque. Elon Musk y motive ses troupes, en confiant que Tesla « a des chances de battre un record de livraisons ce trimestre ». Le fantasque patron aurait précisé que les livraisons devenaient « la plus haute priorité » du constructeur. C’est une nouvelle semblant familière, déjà vue il y a un an, mais ne certifiant pas un succès.

Tesla a établi son précédent record de livraisons au dernier trimestre 2019, avec 112.000 véhicules. C’était avant que l’usine chinoise de Shanghai « Gigafactory 3 » ne rentre en action, et les confinements autour de la planète. Les chiffres sont ainsi retombés autour de 90.000 véhicules aux deux premiers trimestres 2020. Pire, le deuxième trimestre fut synonyme de baisse pour la première fois depuis le lancement de la Model S en 2012.

Or, ces derniers mois, la Chine a retrouvé des ventes automobiles normales, tandis que les marchés européens et américains ont repris timidement. Le Model Y a également rejoint la gamme, sur le marché plus vaste des SUV. Mais cela est-il assez pour dépasser les 112.000 unités en 3 mois ? Nous connaîtrons la réponse dans quelques jours.

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Tesla Autopilot : un nouvel abonnement mensuel à venir ? https://www.automobile-propre.com/breves/tesla-autopilot-un-nouvel-abonnement-mensuel-a-venir/ Mon, 21 Sep 2020 16:30:14 +0000 Matthieu LAURAUX https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97744 ]]> Depuis plusieurs années, nous aurions dû avoir des Tesla sans chauffeur selon le trop optimiste Elon Musk. Comme toute annonce de la dernière décennie, rien ne s’est traduit par un véhicule capable de se conduire seul d’un point A à un point B. Cela n’empêche pas à Tesla de peaufiner ses technologies Autopilot, et surtout son offre.

Un abonnement et une option intermédiaire

En 2019, Tesla changeait son fusil d’épaule. Finie l’offre unique avec la conduite semi-automatique, celle-ci devenait basique de série « Pilotage automatique » (régulateur de vitesse adaptatif classique avec maintien de voie actif), avec une option payante pour la « capacité de conduite entièrement autonome ». L’option n’est pas donnée et a augmenté, actuellement tarifée à 7.500 € sur les Model 3 ou Model S, contre 5.300 l’an dernier.

Mais Tesla s’apprêterait à revoir son offre, selon un membre de Reddit. Relayé par le site Electrek, ce dernier aurait vu une nouvelle option dans l’application de la marque. Dans le menu des options, une rubrique « Abonnement » apparaîtrait. Cela serait présent dans les nouveautés à venir depuis longtemps, et serait désormais imminent.

Capture de l’application Tesla avec l’abonnement

Cette offre viendrait séduire les clients souhaitant louer la voiture, et ne pas dépenser les 7.500 €. Normal, l’option de conduite représente 15% du prix de la version Standard Plus. Ou une Renault ZOE d’occasion !

En parallèle, Tesla dispose d’une offre intermédiaire « Autopilot amélioré » à moitié prix aux États-Unis, soit 4.000 dollars contre 8.000 pour le pack complet. Elle apporte le changement de voie automatique, le stationnement automatique et la fonction « Summon ». Elle se réserve toutefois aux propriétaires actuels non équipés, et n’est donc pas accessible aux nouveaux clients Tesla.

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Accusé de fraude, le patron de Nikola démissionne https://www.automobile-propre.com/accuse-de-fraude-le-patron-de-nikola-demissionne/ Mon, 21 Sep 2020 15:55:46 +0000 Hugo LARA https://www.automobile-propre.com/?p=97741 ]]>

Nikola Motor ne serait-il qu’une immense chimère ? Depuis sa création en 2014, la firme promet le lancement de camions lourds et d’un pick-up propulsés à l’électricité ou à l’hydrogène. Le néo-constructeur ultra valorisé en bourse en n’ayant jamais produit le moindre véhicule se retrouve aujourd’hui en pleine tempête. Un rapport de la société d’investissement Hindenburg Research publié le 10 septembre 2020 accuse en effet la start-up de reposer sur une « fraude complexe ». Nikola aurait ainsi « induit ses partenaires en erreur (…) en prétendant faussement disposer d’importantes technologies ».

Une vidéo trompeuse ?

La critique porte notamment sur la mise en scène d’un prototype de poids-lourd dans une vidéo publiée en 2017. Selon le rapport d’Hindenburg, l’engin aurait été tracté au sommet d’une colline pour être filmé lors d’une descente. Une accusation qui n’a pas été rejetée par Nikola en rétorquant maladroitement « n’avoir jamais dit que la camion fonctionnait avec son propre système de propulsion » mais qu’il était simplement en « mouvement ». L’entreprise avait d’ailleurs saisi la SEC, l’autorité américaine des marchés financiers, afin de dénoncer un rapport qu’elle juge destiné à manipuler le prix de son action en bourse. La SEC et le ministère de la Justice ont finalement ouvert des enquêtes, mais à l’encontre de Nikola.

Quel avenir pour Nikola ?

Dans ce contexte, Trevor Milton, le patron historique de Nikola a annoncé sa démission immédiate. Sur son compte Twitter, qu’il a verrouillé depuis, il affirme que « la compagnie est entre des mains fantastiques ». « L’équipe de direction est bien armée pour la conduire à l’avenir » a t-il tenté de rassurer. Trevor Milton est relayé par Stephen Girsky, membre du conseil d’administration, ex vice-président de General Motors et titulaire de 11 % du capital de la start-up.

Un revers surprenant, alors que la petite entreprise avait noué des partenariats avec des géants de l’automobile comme General Motors et Bosch. Si les soupçons sont avérés, l’histoire de Nikola pourrait brusquement s’arrêter avant même le lancement commercial de son premier modèle. Tesla n’aurait alors plus aucun concurrent potentiel face à ses Semi et Cybertruck.

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PSA s’allie à Punch Powertrain pour ses futures transmissions électrifiées https://www.automobile-propre.com/breves/psa-sallie-a-punch-powertrain-pour-ses-futures-transmissions-electrifiees/ Mon, 21 Sep 2020 14:24:05 +0000 Hugo LARA https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97737 ]]> Le groupe PSA renouvelle son partenariat avec le fabricant belge de boîte de vitesse Punch Powertrain. Les industriels ont lancé le 17 septembre 2020 les opérations de leur seconde coentreprise baptisée « Punch Powertrain PSA e-transmissions ». La joint-venture assurera la conception des transmissions « DT2 » qui seront exploitées par les futures générations de véhicules hybrides légers 48 V et hybrides-rechargeables.

Il s’agit d’une boite à double embrayage économique, spécialement conçue pour intégrer un moteur électrique grâce à une réduction du volume occupé. La transmission accepte jusqu’à 20 kW (27 ch) de puissance en hybridation légère et 90 kW (122 ch) en hybride-branché. Les économies de carburant sont respectivement estimées à 15 et 75 % par le fabricant.

Détenue à 61 % par Punch Powertrain, la coentreprise débute avec 300 employés transférés par l’équipementier. Les transmissions seront conçues sur les sites de Saint-Trond en Belgique et d’Eindhoven en Hollande. Durant l’été 2020, une première joint-venture avait été créée pour cadrer l’assemblage des transmissions DT2, qui sera effectué dans l’usine PSA de Metz en France.

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Des Peugeot e-208 pour la police et les pompiers britanniques https://www.automobile-propre.com/breves/des-peugeot-e-208-pour-la-police-et-les-pompiers-britanniques/ Mon, 21 Sep 2020 13:15:35 +0000 Hugo LARA https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97733 ]]> Les véhicules électriques ont de plus en plus la côte auprès des services de secours. Si Renault bénéficie de belles commandes du ministère de l’intérieur en France, Peugeot attire les autorités britanniques. La marque au lion a fourni 611 véhicules à 38 services de police et d’incendie outre-Manche, dont 13 % d’électriques. Il s’agit de 81 Peugeot e-208 noyées parmi des flottes de 208, 308, 3008, 5008, Partner, Expert et Boxer thermiques. Malgré les inconvénients remontés fin 2019 par certains services, le Royaume-Uni continue d’électrifier ses véhicules d’intervention.

La Peugeot e-208 effectuera donc ses premières missions de police-secours sous les couleurs britanniques. Elle rejoint le club des voitures électriques utilisées par les services d’urgence, aux côtés des Renault Zoé, Twizy et Kangoo ZE, la BMW i3, les Tesla Model S, 3 et X, la Volkswagen e-Golf ainsi que la Nissan Leaf.

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Kia Soul électrique : Quelles appréciations après 92.000 km en 4 ans ? https://www.automobile-propre.com/kia-soul-electrique-quelles-appreciations-apres-92-000-km-en-4-ans/ Mon, 21 Sep 2020 12:22:53 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?p=97729 ]]>

Résidant dans les environs de Rennes, Emmanuel Bros a acquis son Kia Soul EV en mai 2016. Il l’a mis en vente récemment, sans pour autant être pressé de s’en débarrasser. Une question d’habitabilité.

Plus d’un an de réflexion

« Avant de me décider pour le Kia Soul EV, je me suis intéressé pendant 12 ou 18 mois aux voitures électriques proposées à un tarif relativement abordable. J’ai ainsi essayé les Nissan Leaf, Volkswagen e-Golf, BMW i3 et Renault Zoé. Au final, le Soul EV m’est apparu comme le plus abouti », explique Emmanuel Bros.

« Trois critères ont guidé mon passage à la voiture électrique. Ma formation en électrotechnique me donne spontanément davantage confiance en la fiabilité d’un moteur électrique par rapport à un bloc thermique. Je m’inquiète aussi de la qualité de l’air dans les villes et l’impact CO2 de mes déplacements », commence-t-il à lister.

Economies

« Le volet économique était tout autant important. Effectuant chaque jour 80 kilomètres aller-retour pour me rendre au bureau, je dépensais auparavant 150 euros par mois en gazole. Je m’étais d’ailleurs un temps intéressé aussi au GPL, sans suite. Désormais, je recharge gratuitement sur une prise dans l’entreprise où je travaille », poursuit Emmanuel Bros.

« Mon employeur a refait le câblage pour que ça tienne le choc. Il y a désormais 2 prises à disposition. L’autre était utilisée par un collègue qui venait en Renault Zoé », rapporte-t-il.

Vacances

« En plus de mes trajets domicile-travail, j’utilise le Soul EV pour les vacances. Avec une recharge rapide intermédiaire nous pouvons rejoindre nos lieux de villégiature en Vendée ou dans le Finistère. Au camping, je mets en recharge la voiture sur une prise à disposition : pas besoin de borne spécifique », témoigne Emmanuel Bros.

« Avant de partir, j’utilise le site Chargemap en ciblant 2 ou 3 bornes rapides sur le trajet, histoire de ne pas être pris au dépourvu. Je m’organise pour que le besoin de régénérer la batterie coïncide avec la pause déjeuner », détaille-t-il.

« La dernière mise à jour du firmware a un impact sur la recharge rapide : l’opération ne s’arrêt plus automatiquement à 83% de capacité, mais à 94% », a-t-il remarqué.

Réseaux trop différents

« Je ne suis pas très tranquille quand je sais que je dois recharger dans d’autres départements qu’en Ille-et-Vilaine. Je suis très satisfait du réseau Bea du SDE35. Je n’ai rencontré qu’une seule fois un problème qui a été résolu très vite. En revanche, je me suis fait peur en Vendée par exemple », souligne notre interlocuteur.

« Il y a trop d’opérateurs différents en France. Les systèmes ne sont pas uniformes, le plus souvent sans solution simple d’accès. Au lieu de pouvoir utiliser une carte bancaire, il faut souvent passer par une appli. Sortir de Bretagne avec ma voiture électrique est une hantise pour moi, à cause de l’obscurité du monde des opérateurs », ressent-il.

Jamais en panne de batterie mais…

« Lors de mes déplacements, des personnes viennent spontanément chercher des renseignements sur les voitures électriques. On me demande souvent, par exemple, si je suis déjà tombé en panne de batterie », raconte Emmanuel Bros.

« Ca a failli m’arriver une fois, de nuit, sous la pluie, avec du vent de face. Heureusement, j’ai pu me brancher un peu chez ma mère au passage », reconnaît-il.

« Au début, ça fait drôle de se rendre compte que l’on perd pas mal d’autonomie en hiver : j’ai un tronçon à 110 km/h pour me rendre au bureau. Au bout d’un moment, on finit par bien connaître sa voiture électrique et à rouler un peu plus en éco pour parvenir à rejoindre sa destination », rassure-t-il.

Baisse d’autonomie et défauts

« J’estime qu’au bout de 92.000 km, mon Kia Soul EV a perdu entre 10 et 15% d’autonomie. En revanche, le changement de pneus pour des modèles de meilleure qualité ne semble pas l’avoir impactée. Mais ça m’a changé la vie. Ceux d’origine étaient de vraies savonnettes sous la pluie », indique Emmanuel Bros.

« Le voyant de défaut électrique s’allume 2 à 3 fois tous les 15.000 km environ, sans incidence sur le fonctionnement du Soul et sans arriver à trouver l’origine du phénomène. La batterie accessoire a dû être changée : le technicien m’a alerté qu’en ne verrouillant pas les portes, le véhicules reste en veille, ce qui dégrade l’accumulateur plomb à la longue », se souvient-il.

« La garantie 7 ans n’est pas un leurre chez Kia. Sans discussions, le siège en cuir conducteur a été remplacé en raison d’une usure prématurée, de même que la tablette de la plage arrière », apprécie-t-il.

Globalement très satisfait

« Je suis globalement très satisfait de mon Kia Soul EV. Ma femme était plutôt orientée grosses cylindrées américaines, mais elle prend notre voiture électrique », avoue notre interlocuteur.

« Je suis vraiment très agréablement surpris par la concession Kia de Rennes. Le personnel est au-delà de mes attentes, faisant vraiment attention à bien servir le client. On me prête un véhicule de remplacement chaque fois. Si toutes les concessions pouvaient être comme ça ! », imagine-t-il.

En cours de vente

« En vendant aujourd’hui le Soul EV, notre objectif est de ne plus avoir qu’une seule voiture au sein du foyer. Ce qui nous serait possible avec un modèle d’une autonomie supérieure. Si nous ne trouvons pas un acquéreur à un bon prix, nous conserverons le Soul. Au bout de 10 ans, le surplus par rapport à un diesel sera amorti », a calculé Emmanuel Bros.

Quelle voiture électrique pour remplacer le Soul EV ? « Ce sera le nouveau e-Soul. Je mesure plus de 2 mètres, et mon fils aussi. Ces modèles sont les seuls qui nous sont abordables et dans lesquels je peux loger mes jambes sans qu’elles touchent le tableau de bord ou que je sois obligé de les placer en crabe pour appuyer sur les pédales. Ils permettent aussi à mon fils de prendre place à l’arrière sans toucher le plafond. Ce qui n’est pas possible, par exemple, avec le e-Niro dont la ligne de toit retombe », conclut-il.

Automobile Propre et moi-même remercions beaucoup Emmanuel Bros pour sa disponibilité et son témoignage. A noter que nous l’avons contacté en découvrant son annonce sur Internet pour vendre son Soul EV.

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Airbus veut lancer un avion à hydrogène en 2035 https://www.automobile-propre.com/breves/airbus-veut-lancer-un-avion-a-hydrogene-en-2035/ Mon, 21 Sep 2020 09:17:15 +0000 Hugo LARA https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97725 ]]> Voyager en avion sans polluer ? C’est pour bientôt, à en croire Guillaume Faury, le président exécutif d’Airbus. A l’occasion d’un entretien au journal Le Parisien, le dirigeant a annoncé la mise en service d’un appareil à hydrogène en 2035. L’avionneur veut être le premier à lancer un avion de ligne zéro-émission. Un projet en phase avec l’objectif d’un « avion neutre en carbone » souhaité en juin 2020 par le gouvernement français et subventionné à hauteur de 1,5 milliards d’euros.

« Développer un avion décarboné ne nécessite pas de rupture technologique majeure », a rassuré Guillaume Faury, évoquant l’utilisation d’hydrogène comme propulseur dans la fusée Ariane et les satellites. Trois concepts d’avions zéro-émissions ont été présentés : le premier pourra transporter 200 passagers sur plus de 3500 km. Le second est un turbopropulseur de 100 places réservé aux lignes courtes. Le troisième est plus futuriste : il s’agit d’une aile volante de 200 sièges.

Selon le patron d’Airbus, « la mise en programme est prévue aux environs de 2028 ». Le choix et le développement des technologies nécessiteront cinq ans auxquels il faudra ajouter deux ans pour sélectionner les fournisseurs et sites industriels, a également expliqué le dirigeant. Pour faire voler des avions non-polluants à grande échelle, il faudra toutefois aménager un réseau mondial de production et d’approvisionnement en hydrogène propre. Un défi tout aussi complexe.

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Novus : une moto électrique futuriste au prix d’une Tesla Model 3 https://www.automobile-propre.com/breves/novus-une-moto-electrique-futuriste-au-prix-dune-tesla-model-3/ Mon, 21 Sep 2020 08:30:35 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97717 ]]> Toutes les start-up ne sont pas de Californie. Preuve en est avec Novus, installée en périphérie de Brunswick en Allemagne et qui dévoile aujourd’hui sa nouvelle moto électrique, qui tranche avec le style habituel des deux-roues.

A l’image du prototype, la Novus est entièrement réalisée en fibre de carbone, depuis le cadre (qui ne pèse que 7 kg) aux roues, en passant par la fourche ou le bras oscillant. Le moulage prend ici une forme épuré et futuriste, ce qui contribue aussi à maîtriser le poids total.

L’exclusivité à un prix très haut perché

Moteur et batterie compris, la moto n’affiche que 75 kg sur la balance. Un poids que le moteur de 24 ch n’a pas de mal à mettre en mouvement, avec un 0-50 km/h réalisé en 3,0 secondes et une vitesse maximale de 120 km/h. Des performances plutôt correctes pour une évolution en ville et sa périphérie, où la moto sera cantonnée au regard de son autonomie de 100 km fournie par la batterie de 4,3 kWh. Côté recharge, le fabricant annonce un 0-80 % en 30 minutes.

Le smartphone de l’utilisateur ou une puce NFC peuvent être utilisés pour démarrer la moto. Ce même appareil mobile qui fera office d’instrumentation une fois posé sur son socle dédié. La Novus sera fabriquée à la main à partir de 2022 et le carnet de réservation a déjà été ouvert. Le fabricant réclame un acompte de 1.000 €, avant de régler la somme totale de 39.990 € HT, soit 47.880 € chez nous ! Rappelons qu’une Tesla Model 3 débute à 49.600 €.

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Roadrunner : la cellule batterie révolutionnaire de Tesla fuite sur la Toile https://www.automobile-propre.com/breves/roadrunner-la-cellule-batterie-revolutionnaire-de-tesla-fuite-sur-la-toile/ Mon, 21 Sep 2020 08:27:36 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97715 ]]> Si Tesla ne cesse d’améliorer ses voitures à distance, la firme californienne ira encore plus loin. Elle profitera ainsi de son prochain évènement intitulé Battery Day. Comme son nom l’indique, le rendez-vous devrait être le moment pour Elon Musk d’annoncer le futur de la marque et de ses dernières avancées en matière de batterie.

Si l’origine de la photo lancée sur la Toile est encore floue, nos confrères d’Electrek indiquent que la pile présentée serait bien la nouvelle cellule fabriquée par Tesla et utilisée dans les prochaines voitures électriques.

Une cellule issue de la nouvelle usine de fabrication

Cette cellule se montre deux fois plus grosse que l’unité 2170 utilisée dans les Tesla Model 3 et Model Y. Ce qui signifie que la nouvelle pile offrira quatre fois plus de volume que celle fabriquée par Panasonic dans la Gigafactory du Nevada.

La capacité de cette cellule ou les applications ne sont pas encore connues. Elle se montrerait toutefois bien plus efficaces avec une plus grande densité et permettrait de réduire les coûts et le nombre de packs pour former la batterie. Rappelons que la prochaine cellule sera produite par Tesla dans son usine de Kato Road, près de l’usine de Fremont, selon la méthode de production interne Roadrunner.

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Essai Ford Explorer hybride rechargeable : parfum d’Amérique https://www.automobile-propre.com/essai-ford-explorer-hybride-rechargeable-parfum-damerique/ Mon, 21 Sep 2020 06:35:26 +0000 Soufyane Benhammouda https://www.automobile-propre.com/?p=97658 ]]>

L’heure est à l’électrification chez Ford sur l’ensemble des modèles de la marque. En attendant l’arrivée du Mach-E, le constructeur fait débarquer l’Explorer hybride rechargeable en Europe. Un très gros SUV au parfum d’Amérique, qui fait les yeux doux à l’administration.

Si Ford est l’un des derniers à proposer des monospaces, la marque compte tout de même sur les SUV pour s’offrir des parts de marché satisfaisantes. La firme américaine propose tout une gamme de véhicule surelevés, depuis l’Ecosport imaginé pour les pays émergeants au Kuga, tout récemment passé dans le segment des véhicules hybrides rechargeables. Mais avec la disparition du Ford Edge, le constructeur manquait cruellement d’un porte-drapeau à la hauteur de son image.

Ford fait donc le choix de l’Explorer, véritable best-seller outre-Atlantique depuis son introduction à l’aube des années 90. Mais pas question de le faire venir de côté de l’océan avec ses configurations mécaniques traditionnelles. Le constructeur a donc fait le choix d’y implanter l’électrification avec un tandem hybride rechargeable pour lui permettre de passer sous le seuil radar des normes environnementales.

Une batterie sous-dimensionnée

Le Ford Explorer repose sur un bloc 3,0 litres associé à un moteur électrique installé en sandwich entre le vilebrequin et la boîte automatique à 10 rapports développée en partenariat avec General Motors. Posé sur le même axe, dans la continuité de l’arbre de transmission qui forme la transmission intégrale, ces unités mécaniques affichent une puissance cumulée de 457 ch pour 825 Nm de couple, dont 100 ch et 277 Nm pour le moteur électrique. Pour son Explorer, Ford a aussi fait le choix de conserver une liaison mécanique pour entraîner les roues arrière. C’est donc la batterie qui a dû s’adapter en venant s’installer dans l’espace arrière droit, à l’opposé du réservoir à sans plomb de 68 litres. Pour s’installer dans cette architecture, elle a fait quelques sacrifices, se passant de quelques cellules pour revendiquer une capacité de 13,6 kWh, soit un peu moins que les 14,4 kWh embarqués par le Ford Kuga hybride rechargeable. Sur le papier, elle lui permet d’évoluer sans émissions sur 42 km et d’afficher de respectueuses consommations avec 3,1 l/100 km et 71 g/km de CO2. C’est correcte, mais n’oublions pas que les BMW X5 xDrive45e et Mercedes GLE 350de embarquent d’énormes batteries pour afficher des autonomie comprises entre 70 km et 100 km.

Selon le mode de conduite sélectionné parmi les sept configurations, le Ford Explorer PHEV propose aussi quatre modes de fonctionnement hybride. Par défaut, en mode normal, c’est le programme EV Auto qui s’enclenche, laissant aux puces électroniques tout le loisir de choisir le fonctionnement idéal et de basculer en toute transparence entre fonctionnement thermique ou électrique. S’y ajoutent les mode EV Now (verrouillage tout électrique), EV Later (pour conserver la charge pour plus tard avec une réserve modifiable) et EV Charge, qui coupe l’intervention du moteur électrique et favorise la recharge de la batterie avec le V6. La touche de sélection située sur la console centrale ne présente pas toujours l’ergonomie attendue pour aller sélectionner le mode tout électrique, mais après avoir compris le mode d’emploi, ce gros bébé donnant des haut-le-cœur à un écologiste parisien peut fonctionner sans faire vibrer ses quatre canules d’échappement chromées.

Un comportement à l’américaine

Avec près de 2,5 tonnes à pousser, le moteur électrique se montre toutefois à la peine pour faire évoluer l’Explorer. Mais ce n’est pas tant la puissance qui se montre souvent insuffisante, mais bien ses dimensions XXL qui limitent tous les excès. Car placer 5,06 mètres de long pour 2,30 mètres de large avec les rétroviseurs dans la circulation en ville demande un doigté inédit et on se satisfait finalement de la douceur mécanique. Dans ce mode de fonctionnement entre nos mains, l’autonomie électrique est grimpée à 37 km. Un résultat finalement dans la moyenne au regard de la capacité de la batterie.

Le Ford Explorer PHEV s’apprécie nettement mieux en dehors des centres urbains et avec le mode EV Auto enclenché. Il délivre alors des performances remarquables avec de copieuses reprises, sous une sonorité plus proche de celle d’un gros diesel, où le 80-120 km/h s’expédie en près de 4,5 secondes. A la condition toutefois de bien avoir anticipé toutes les phases d’accélération en raison d’une commande toujours très lente et à une boîte paresseuse au rétrogradage, L’inertie est aussi au rendez-vous sur le bitume, où les lois de la physique ne laissent aucune chance à l’amortissement conventionnel (un système piloté aurait été le bienvenu). Mais les mouvements de caisse restent relativement maîtrisés dans tous les cas de figure et préservent le confort à bord. Le mode Sport tente bien de canaliser ces mouvements, en vain, mais il présente alors la fâcheuse tendance à prononcer plus qu’il n’en faut la sensibilité des pédales.

Distanciation physique respectée à bord

Au terme de notre essai, le Ford Explorer a avoué une consommation moyenne de 10,1 l/100 km, avec un pic à près de 13 l/100 km avec la fonction EV Charge et la batterie à plat. Il fait donc un tout petit peu mieux qu’un BMW X5 xDrive 45e moins puissant, mais un peu plus que le ressemblant Range Rover P400e, ce dernier étant avantagé par son 4 cylindres essence. L’importance de recharger la batterie (4h20 à la puissance maximale de 3,7 kW) prend alors tout son sens. Ce SUV américain ne révolutionne pas le segment avec ses consommations, mais il propose une philosophie exotique, des performances généreuses et, surtout, un équipement complet. Le cocon qui peut accueillir jusqu’à sept passagers (les deux derniers très loin derrière profitant d’une place confortable à l’exception de la hauteur de l’assise) propose, pêle-mêle, le dispositif Ford Co-Pilot360, le système audio B&O à 14 haut-parleurs, le toit ouvrant panoramique ou les sièges chauffants, ventilés et massant à la fois le dos et les cuisses !

Deux versions sont affichées au catalogue avec les déclinaisons ST-Line et Platinum. La première se distingue par un volet cosmétique dynamique (calandre noire, spoiler avant, jantes spécifiques,…) alors que le second, réclamant une rallonge de 2.000 €, apporte le volant chauffant, les phares à LED et une présentation faussement américaine avec des insert aluminium plutôt qu’une vraie calandre chromée plus clinquante.  Il faudra donc s’affranchir d’un chèque de 77.000 € ou 79.000 € pour s’offrir l’une ou l’autre de ses versions, qui ouvriront alors sur tout un éventail de cadeau fiscal qui devrait notamment ravir les professionnels.


On a aimé
  • Performances costaudes
  • Rapport prix/équipement
  • Autonomie électrique convaincante
  • Capacité de remorquage de 2.500 kg


On a moins aimé
    • Arnaque écologique
    • Gabarit inadapté en France
    • Batterie sous-dimensionnée
    • Sonorité de diesel à l’accélération
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Peugeot e-208 électrique : quel bilan après 7000 km ? https://www.automobile-propre.com/peugeot-e-208-bilan-7000-km/ Sun, 20 Sep 2020 05:06:53 +0000 Philippe SCHWOERER https://www.automobile-propre.com/?p=97626 ]]>

François Muller a pris livraison de sa Peugeot e-208 rouge en janvier dernier. Des raisons de son choix à ses parcours quotidiens jusqu’aux longs trajets, il résume avec Automobile Propre ses premiers mois au volant de la polyvalente du Lion.

Une Peugeot et rien d’autre

Pour François Muller (nom d’emprunt, notre interlocuteur ayant souhaité conserver l’anonymat), cette Peugeot e-208 est la première voiture électrique du foyer.

« C’est surtout celle de mon épouse. Elle l’utilise tous les jours pour se rendre à son travail, à une vingtaine de kilomètres de la maison. Alors que nous avons tous les 3 notre propre voiture, nos 2 enfants et moi nous disputons souvent la 208 électrique. Si elle n’a que 7.000 km au compteur environ, c’est en raison du Covid-19 qui a freiné nos besoins de déplacements », explique-t-il.

« Je n’ai pas essayé d’autres voitures électrique avant de signer pour la e-208, si ce n’est la Nissan Leaf d’une personne dans mon entourage. Habitant à quelques kilomètres de Sochaux, je tenais à soutenir Peugeot avec notre achat », révèle-t-il.

Choix de l’écologie

« J’ai tenu à passer à l’électrique pour 2 raisons : les taxes trop élevées sur le gazole et l’envie de rouler propre à la condition que ce soit bien fait. On se prend vite au jeu de l’écologie. En juillet dernier, nous avons fait installer des panneaux photovoltaïques sur le toit de notre maison. Il y avait aussi un peu de curiosité dans ma démarche, tout en étant averti un minimum sur ces sujets », justifie François Muller.

« J’ai beaucoup de mal avec les personnes qui veulent penser à votre place, sans vraiment tout savoir, en vous disant qu’une voiture électrique c’est une voiture nucléaire ou qu’elle n’est pas écolo à cause du non-recyclage des batteries. Ca les fait réfléchir maintenant de voir que nous ne dépensons pas beaucoup d’argent en électricité pour rouler avec la e-208 », s’amuse-t-il finalement.

Enthousiaste

François Muller se montre très enthousiaste concernant la Peugeot e-208. « Je sais que Peugeot a produit des 106 électriques. Ce qui m’a aidé dans mon achat, c’est de savoir que ce sont des éléments lithium-ion qui équipent la 208. Ce qui signifie pour moi longévité et autonomie importante. Le pack est garanti 8 ans ou 160.000 km. Si la capacité énergétique tombe en dessous de 70% de sa valeur initiale, il est changé », se réjouit-il.

« La e-208 est une voiture extrêmement nerveuse. Grâce au poids de la batterie très bien implantée, le centre de gravité est bas, plus bas que sur les versions thermiques. Ce qui, outre le silence de fonctionnement, procure beaucoup d’agrément de conduite, notamment dans les virages », ressent-il.

« Nous sommes vraiment très satisfaits de notre 208. Il ne se passe pas une semaine sans que je la recommande : je suis souvent interpelé par des personnes qui ont remarqué qu’elle est électrique. Je peux mieux les renseigner que les concessionnaires qui n’ont souvent pas encore l’habitude de cette voiture », avance-t-il.

11% d’autonomie en plus avec la mise à jour

« Nous avons dû faire la mise à jour du système multimédia NAC. On parle beaucoup de cette opération dans les forums sur le Net. Peugeot ne dit pas ce qui est modifié. Il serait question d’une amélioration de la consommation d’accessoires trop énergivores. Peut-être la pompe à chaleur », rapporte notre interlocuteur.

« Certains possesseurs de 208 électrique n’ont pas remarqué de changement. En ce qui me concerne, j’ai tout de suite observé une amélioration de l’autonomie dès le premier voyage qui a suivi. Auparavant, lorsque j’effectuais un aller-retour Montbéliard-Mulhouse, j’avais l’habitude de revenir avec 25% de batterie. Avec la mise à jour, le pourcentage est grimpé à 35%. Pourtant j’ai roulé en mode normal et avais réglé la climatisation à 22° C alors qu’il faisait 29 à l’extérieur », témoigne-t-il.

« Depuis la mise à jour du NAC, nous avons réalisé 720 km. Pour une vitesse moyenne de 38-39 km/h, la consommation est passée de 17,98 à 16,2 kWh/100 km. Globalement je peux parcourir entre 25 et 40 kilomètres de plus par recharge », chiffre-t-il.

Premier long trajet avec Better Route Planner

« Le plus long déplacement que j’ai réalisé avec la e-208 avait pour destination Lyon, un trajet aller-retour d’un total de 667 km, en empruntant l’autoroute. Je me fie à l’application A Better Route Planner. Les pourcentages d’énergie correspondent bien. Pour ce trajet, j’ai simplement réduit ma vitesse de 130 à 126-128 km/h », se souvient François Muller.

« Normalement un dialogue est possible entre ABRP et le véhicule en utilisant un dongle sur la prise OBD et le logiciel EV Notify. Ca ne fonctionne pas ainsi sur ma voiture. Le coordination des informations se fait cependant grâce aux coordonnées GPS, ce qui est déjà suffisant », reconnaît François Muller.

« Il est dommage que l’affichage du pourcentage d’énergie ne soit pas accessible sur le tableau de bord de la voiture en roulant. Peugeot est resté dans l’esprit des voitures thermiques avec la e-208. Ce défaut empêche d’effectuer des comparaisons fines avec les informations transmises par ABRP », regrette-t-il.

Défauts de jeunesse

« J’ai noté d’autres améliorations à apporter à la e-208. On sent nettement que cette voiture n’a pas été conçue spécifiquement au départ pour la traction électrique. Peugeot a fait un VE sur un modèle thermique. Quand l’énergie disponible descendait en dessous de 15%, le système multimédia proposait de rejoindre la station-service la plus proche, et non une borne de recharge. Cette anomalie a été corrigée depuis », indique François Muller.

« Contrairement à d’autres voitures électriques, la recharge sur bornes rapides de la e-208 se déroule jusque 100%, sauf à interrompre soi-même l’opération. Ce serait mieux qu’elle s’arrête automatiquement aux environs de 80% », suggère-t-il.

« Enfin, quand la batterie est pleine, il n’y a pas de régénération, donc pas de frein moteur. Ca surprend ! Ce serait bien d’être prévenu, au moins à l’achat du véhicule », demande-t-il.

Réseaux de recharge

« Lors de mes déplacements lointains, j’ai principalement utilisé le réseau de recharge Ionity. Ce sont de supers bornes, extrêmement modernes. C’était un des points qui m’ont poussé à passer à l’électrique. Nous avons reçu la e-208 le 29 janvier, mais hélas Ionity passait 2 jours après d’un forfait facturé 8 euros à un tarif dissuasif de 0,79 euro le kilowattheure. Grâce au badge Maingau, je bénéficiais jusqu’à ces derniers jours d’une meilleure tarification, environ 50% moins élevée. Mais cet avantage vient de disparaître », se désole-t-il.

« Mon expérience du réseau CNR n’est pas bonne. Les bornes apparaissent mal entretenues et ne supportant pas la chaleur. Lors de mes tentatives, la régénération s’est arrêtée à 10% et j’ai été facturé 5 euros, le prix d’une recharge intégrale. En Suisse, GoFast est bien plus convaincant », compare-t-il.

« Il m’arrive aussi de profiter du temps d’effectuer des achats pour brancher ma voiture. Ainsi chez Lidl, où la recharge 7 kW est gratuite, ou sur la borne 50 kW du magasin Leroy Merlin proche de chez moi », conclut-il.

Automobile Propre et moi-même remercions beaucoup notre sympathique interlocuteur pour sa disponibilité et son témoignage.

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Volkswagen va racheter les crédits CO2 de MG Motor https://www.automobile-propre.com/breves/volkswagen-va-racheter-les-credits-co2-de-mg-motor/ Sat, 19 Sep 2020 06:28:42 +0000 Michaël Torregrossa https://www.automobile-propre.com/?post_type=breves&p=97685 ]]> Répétant à qui veut l’entendre vouloir devenir un leader de la voiture électrique, le groupe Volkswagen n’en demeure pas moins inquiet des nouvelles réglementations européennes sur les émissions de CO2. Sur Linkedin, le géant allemand a discrètement publié un post dans lequel il annonce avoir conclu un partenariat avec le groupe chinois SAIC et sa marque MG, désormais spécialiste de l’électrique.

« Il s’agit d’une police d’assurance supplémentaire en raison de l’incertitude persistante sur le marché liée à la pandémie », a déclaré un porte-parole du groupe Volkswagen à Automotive News Europe sans détailler les conditions financières de l’accord.

Si la pratique peut surprendre, elle est totalement autorisée par la réglementation européenne. Elle permettra au groupe Volkswagen de tenir ses objectifs CO2 en formant un « pool d’émissions » avec des marques concurrentes plus efficientes. Selon les chiffres officiels, MG a immatriculé 5700 voitures électriques à travers l’Europe depuis le début de l’année. Un parc zéro émission qui permettra au groupe allemand de d’abaisser sa moyenne CO2 et d’éviter les amendes prévues en cas de dépassement des seuils fixés par l’Europe.

Volkswagen n’est d’ailleurs pas le seul constructeur à avoir recours à cette pratique. En 2019, Fiat a annoncé la signature d’un accord similaire avec Tesla.

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